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17 juillet 2026
Journée mondiale de la population 2026 : Niamey donne le coup d'envoi des célébrations autour de la jeunesse
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17 juillet 2026
Niger : la deuxième cohorte de l’initiative « Kohar Aïki » entame sa semaine d’immersion professionnelle avec l’appui du PNUD
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15 juillet 2026
Cinquante-six formateurs adaptent leurs compétences aux besoins des entreprises au Niger
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Les objectifs de développement durable au Niger
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs globaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU au Niger:
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26 mai 2026
Niamey a accueilli le forum régional sur le Désarmement, la Démobilisation et la Réintégration (DDR) pour une paix durable au Sahel
La capitale nigérienne a abrité du 19 au 21 mai 2026 un forum régional de haut niveau consacré au partage d’expériences sur la prise en charge de la reddition et la réintégration des ex-associés des groupes armés. Cette rencontre stratégique a réuni des délégations venues des pays de la Confédération des États du Sahel (AES), ainsi que du Togo, du Nigeria et du Tchad, aux côtés des partenaires techniques et financiers et des institutions internationales.Un engagement renforcé face à des défis sécuritaires complexesDans un contexte marqué par des menaces sécuritaires transfrontalières persistantes, les participants ont souligné la nécessité d’aller au-delà des réponses exclusivement sécuritaires. La stabilisation durable de la région passe désormais par des approches intégrées combinant sécurité, justice, réconciliation et développement socioéconomique.Le Niger s’est distingué par son leadership en matière de gestion de la reddition des ex-combattants. Depuis 2016, avec l’appui de ses partenaires, le pays a mis en œuvre un programme national innovant permettant la prise en charge des ex-associés des groupes armés, d’abord dans la région de Diffa, puis étendu en 2021 à Tillabéri et Tahoua. Des acquis concrets et des enseignements structurantsLes expériences nationales ont mis en évidence plusieurs facteurs clés de succès pour les processus de DDR :l’importance de l’appropriation communautaire ;la nécessité d’un accompagnement psychosocial durable ;le rôle central des autorités locales et traditionnelles ;une coordination étroite entre acteurs sécuritaires, civils et humanitaires.Ces enseignements constituent aujourd’hui des piliers essentiels pour la consolidation de la paix et la prévention de la radicalisation.Une stratégie nationale structurée autour du DDRLe Gouvernement du Niger a également franchi une étape importante avec l’élaboration d’une Stratégie nationale de reddition et de réintégration, articulée autour de trois axes majeurs :le renforcement de la gouvernance du processus DDR ;le désarmement, le profilage, le triage et la démobilisation ;la réintégration socioéconomique durable des ex-combattants.Cette approche globale vise à offrir des alternatives concrètes aux personnes sorties des groupes armés tout en favorisant la cohésion sociale et la stabilité à long terme.Un forum pour harmoniser les approches au niveau régionalLe forum de Niamey constitue une plateforme stratégique pour :partager les expériences nationales en matière de DDR et de réintégration ;renforcer la coopération régionale face à des défis communs ;identifier des solutions adaptées aux réalités locales ;poser les bases d’un cadre régional de coordination efficace.Le caractère transnational des crises sécuritaires dans le Sahel appelle en effet des réponses concertées, solidaires et cohérentes entre États.L’engagement du PNUD pour des solutions durablesLe Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) a réitéré son engagement aux côtés des pays du Sahel pour soutenir les efforts de stabilisation et de consolidation de la paix. Ses interventions portent notamment sur :le renforcement de la gouvernance inclusive ;la promotion de la cohésion sociale ;la création d’opportunités économiques pour les jeunes et les femmes ;l’appui aux mécanismes de résilience communautaire.Pour le PNUD, la réussite du DDR repose avant tout sur la confiance, l’inclusion et l’adhésion des communautés.Vers une vision régionale commune pour la paixÀ l’issue des travaux, les participants ambitionnent d’aboutir à une vision partagée et à une feuille de route opérationnelle pour renforcer la coopération régionale en matière de DDR. L’objectif est clair : bâtir des solutions durables au service de la paix, de la stabilité et du développement dans l’espace sahélien.Ce forum marque ainsi une étape importante dans la construction d’une réponse collective face aux défis sécuritaires, en plaçant l’humain, la réintégration et la cohésion sociale au cœur des stratégies de sortie de crise.
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26 mai 2026
Niger : Lancement de la deuxième cohorte de jeunes stagiaires et volontaires de la plateforme Kohar Aiki
Le Gouvernement du Niger, à travers le Ministère de la Jeunesse, des Sports et de la Culture, en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et plusieurs institutions nationales, a procédé au lancement officiel de la deuxième cohorte de jeunes stagiaires et volontaires de la plateforme Kohar Aiki.Cette initiative s’inscrit dans une dynamique ambitieuse visant à répondre aux défis persistants de l’employabilité des jeunes, en leur offrant des opportunités concrètes d’insertion professionnelle et de développement des compétences. Un programme au cœur des priorités nationales pour la jeunesseFace aux difficultés d’accès à une première expérience professionnelle, la plateforme Kohar Aiki se positionne comme une réponse innovante, favorisant l’immersion professionnelle, le renforcement des capacités et la mise en relation avec des structures d’accueil publiques et privées.Lors de la cérémonie, les autorités ont salué l’engagement des partenaires techniques et financiers, dont le PNUD, qui accompagne activement les efforts du Gouvernement pour promouvoir l’insertion socio-professionnelle des jeunes nigériens. Des résultats probants pour la première cohorte Le lancement de cette nouvelle cohorte s’appuie sur les acquis encourageants de la première phase du programme. En effet, près de 200 jeunes avaient été déployés au sein d’institutions publiques, parapubliques et privées, où ils ont pu acquérir une expérience professionnelle concrète et valorisante. Les retours des structures d’accueil ont été largement positifs, mettant en avant le sens des responsabilités, l’engagement et la capacité d’adaptation des bénéficiaires. Cette première expérience a également permis aux jeunes de mieux appréhender les exigences du monde du travail et d’accroître leurs perspectives d’insertion future. Le programme se distingue également par son approche pédagogique structurée, incluant des phases d’immersion préparatoire et de capitalisation des acquis, Une deuxième cohorte pour consolider et amplifier l’impactFort de ces résultats, le lancement de la deuxième cohorte marque une nouvelle étape dans la consolidation et l’extension du programme Kohar Aiki.Cette nouvelle phase ambitionne de toucher un plus grand nombre de jeunes, tout en renforçant la qualité des expériences proposées et les opportunités d’apprentissage. Elle s’inscrit également dans une vision plus globale d’autonomisation de la jeunesse et de contribution au développement socio-économique du Niger. Un appel fort à l’engagement des jeunesÀ l’endroit des jeunes, les responsables ont lancé un appel à la mobilisation et à l’engagement. Le processus de sélection, ouvert et basé sur les principes de transparence et de mérite, constitue une opportunité pour de nombreux jeunes de valoriser leurs compétences et de faire leurs premiers pas dans le monde professionnel. Les intervenants ont encouragé les candidats à saisir pleinement cette chance, à faire preuve de détermination et à tirer profit de cette expérience pour bâtir leur parcours professionnel. Investir dans la jeunesse, un levier de développement durablePour le PNUD, la jeunesse nigérienne représente un levier essentiel de transformation sociale et économique. En plaçant les jeunes au cœur de ses priorités, l’organisation réaffirme son engagement à accompagner les initiatives favorisant leur autonomisation et leur participation active au développement du pays. Le lancement de cette deuxième cohorte illustre ainsi une volonté commune des acteurs nationaux et internationaux de miser sur le potentiel des jeunes, en leur offrant les moyens de développer leurs talents et de contribuer activement à l’avenir du Niger.Vers un avenir prometteur pour la jeunesse nigérienneEn renforçant l’accès à des opportunités concrètes d’apprentissage et d’emploi, la plateforme Kohar Aiki s’impose progressivement comme un outil stratégique de promotion de l’employabilité des jeunes au Niger.Ce programme innovant rappelle une conviction partagée par l’ensemble des partenaires :
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22 mai 2026
Power BI : 30 cadres nationaux formés pour améliorer la prise de décision guidée par les données
Du 19 au 21 mai 2026, 30 membres du Groupe Technique National ont bénéficié à Niamey d’une formation sur l’outil Power BI dans le cadre du projet ILLIMI, une initiative soutenue par le Système des Nations Unies au Niger.Cette session de renforcement des capacités visait à doter les cadres techniques de la Haute Autorité à la Consolidation de la Paix (HACP), du Ministère de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration du territoire (MISPAT), de l’Agence Nationale pour la Société de l’Information (ANSI), de la Cellule d’Analyse Stratégique Économique, Financière, Sociale et Environnementale (CASEFSE) ainsi que du Ministère des Finances, de compétences avancées en matière d’analyse, de visualisation et d’exploitation des données, afin d’améliorer la prise de décision guidée par les données et de renforcer les mécanismes de suivi-évaluation des politiques et programmes de développement. Organisée avec l’appui de l’Organisation internationale pour les migrations et du Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies, grâce au financement du Human Security Fund, cette formation s’inscrit dans la continuité des efforts engagés à travers le projet ILLIMI pour promouvoir une meilleure gouvernance des données et soutenir la transformation digitale au Niger.Au cours des trois jours de travaux, les participants ont été initiés à plusieurs fonctionnalités avancées de Power BI, notamment la conception de tableaux de bord dynamiques, l’analyse interactive des données et la production de visualisations facilitant l’interprétation et l’utilisation stratégique des informations. Cette activité fait suite à la formation organisée en janvier 2026 sur la plateforme ILLIMI, dédiée aux analyses intersectorielles et à la gestion des données. Elle traduit la volonté du Système des Nations Unies d’accompagner les institutions nationales dans le renforcement durable des capacités techniques et l’utilisation des données comme outil d’aide à la décision.À travers cette initiative, les Nations Unies réaffirment également leur engagement à promouvoir l’innovation, la culture de la donnée et des approches plus intégrées et efficaces de développement, en droite ligne avec la vision #UN2.0.
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22 mai 2026
A Gaya, les cliniques mobiles et l’engagement communautaire renforcent la lutte contre le paludisme
Dans les régions de Tillabéry et de Dosso, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) au Niger appuie les communautés riveraines du fleuve Niger à travers le projet « Action d’urgence sanitaire pour le renforcement de la résilience face aux risques climatiques et aux inondations dans les communes vulnérables de Dosso et Tillabéri », financé par le Fonds central d’intervention d’urgence des Nations Unies (CERF). Mis en œuvre dans le cadre du mécanisme d’action anticipatoire, ce projet vient compléter les dispositifs de réponse rapide et d’appui aux urgences sous-financées, dans un contexte marqué par des crises récurrentes, notamment les inondations.Au cœur de cette intervention, le déploiement de cliniques mobiles permet de rapprocher les services de santé des populations les plus isolées et vulnérables. Ces équipes offrent un paquet intégré de services essentiels, comprenant les consultations prénatales et curatives, la prise en charge des maladies prioritaires (paludisme, infections respiratoires aiguës, diarrhées), la vaccination, le dépistage nutritionnel, ainsi que des activités de sensibilisation à la prévention et au contrôle des épidémies.À Gaya, cette approche est également un levier d’innovation en santé publique avec l’introduction, depuis septembre 2024, de la phase pilote du vaccin antipaludique. Intégrée aux activités des cliniques mobiles, cette initiative contribue à renforcer la protection des enfants contre le paludisme tout en générant des données opérationnelles essentielles en vue d’une éventuelle mise à l’échelle nationale.Les interventions sont amplifiées par l’intensification des activités communautaires, ce qui est particulièrement décisif pour le rattrapage vaccinal des enfants insuffisamment vaccinés et zéro dose, l’administration du vaccin antipaludique, la distribution de moustiquaires imprégnées à longue durée d’action (MILDA), ainsi que la réduction des gîtes larvaires. La mobilisation active des relais communautaires, détermine l’adhésion des populations et l’adoption de comportements préventifs.Cette stratégie intégrée et de proximité porte sont déjà des fruits. Les témoignages des communautés et du personnel de santé confirment une amélioration notable de la situation sanitaire. Zalika, mère de cinq enfants, souligne :
« Grâce aux moustiquaires reçues, mes enfants sont désormais protégés. L’an dernier, j’ai dû vendre une brebis pour faire face aux soins liés au paludisme. »Du côté des acteurs communautaires, Hawa, relais communautaire, observe une réduction des cas de paludisme lors des activités de terrain. Au niveau des structures de santé, les tendances sont similaires. Salamatou Hima, infirmière au CSI de Gaya 2, note « Les consultations concernent de moins en moins le paludisme, notamment chez les enfants, tandis que les sorties mobiles facilitent le rattrapage vaccinal des enfants zéro dose. »Avec plus de 38 000 cas enregistrés en 2025 à Gaya, les autorités sanitaires misent sur le renforcement des interventions préventives pour réduire significativement l’incidence du paludisme en 2026, malgré un contexte post-inondation à risque.Cette initiative illustre l’efficacité d’une approche de proximité fondée sur l’intégration des services et l’engagement communautaire. Elle confirme également la pertinence du mécanisme d’action anticipatoire du CERF pour atténuer les impacts sanitaires des crises et renforcer la résilience des systèmes de santé.À travers cette intervention, l’OMS réaffirme son engagement à soutenir le Niger dans le renforcement d’un système de santé équitable, résilient et inclusif, conformément au principe fondamental de ne laisser personne de côté.
« Grâce aux moustiquaires reçues, mes enfants sont désormais protégés. L’an dernier, j’ai dû vendre une brebis pour faire face aux soins liés au paludisme. »Du côté des acteurs communautaires, Hawa, relais communautaire, observe une réduction des cas de paludisme lors des activités de terrain. Au niveau des structures de santé, les tendances sont similaires. Salamatou Hima, infirmière au CSI de Gaya 2, note « Les consultations concernent de moins en moins le paludisme, notamment chez les enfants, tandis que les sorties mobiles facilitent le rattrapage vaccinal des enfants zéro dose. »Avec plus de 38 000 cas enregistrés en 2025 à Gaya, les autorités sanitaires misent sur le renforcement des interventions préventives pour réduire significativement l’incidence du paludisme en 2026, malgré un contexte post-inondation à risque.Cette initiative illustre l’efficacité d’une approche de proximité fondée sur l’intégration des services et l’engagement communautaire. Elle confirme également la pertinence du mécanisme d’action anticipatoire du CERF pour atténuer les impacts sanitaires des crises et renforcer la résilience des systèmes de santé.À travers cette intervention, l’OMS réaffirme son engagement à soutenir le Niger dans le renforcement d’un système de santé équitable, résilient et inclusif, conformément au principe fondamental de ne laisser personne de côté.
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15 mai 2026
Les Nations Unies et les autorités régionales renforcent le dialogue autour des défis migratoires et de la cohésion sociale
Le Général de Division Ibra Boulama Issa, Gouverneur de la Région d’Agadez, ainsi que Son Altesse Oumarou Ibrahim Oumarou, ont été reçus ce matin par les équipes du Fonds des Nations Unies pour la Consolidation de la Paix (PBF) et du Bureau de la Coordination des Nations Unies au Niger pour une séance d’échanges consacrée aux principaux défis auxquels fait face la région d’Agadez ainsi qu’aux perspectives de solutions durables. Les discussions ont porté sur plusieurs enjeux prioritaires, notamment la gouvernance migratoire, la prévention des conflits, le renforcement de la cohésion sociale et l’amélioration de la résilience des communautés affectées par les défis sécuritaires et les mouvements migratoires dans la région.Cette rencontre a également permis de mettre en lumière la nécessité de renforcer les approches intégrées associant les autorités nationales et locales, les leaders communautaires, les jeunes, les femmes ainsi que les partenaires techniques et financiers afin de promouvoir des réponses durables et inclusives.À travers le Fonds des Nations Unies pour la Consolidation de la Paix (#PBF), le Système des Nations Unies accompagne les efforts du Niger en faveur de la paix, de la stabilité et du développement durable, notamment dans les zones confrontées à des défis sécuritaires et migratoires complexes.Les interventions soutenues par le PBF dans la région d’Agadez contribuent notamment au renforcement de la cohésion sociale, à la prévention de l’extrémisme violent, à l’inclusion socioéconomique des jeunes et des femmes, ainsi qu’à la promotion d’opportunités économiques et de mécanismes de dialogue communautaire.Cette dynamique s’inscrit dans l’engagement continu du Système des Nations Unies à soutenir les priorités nationales et à promouvoir des solutions durables centrées sur les populations, conformément au principe de « Leave No One Behind » et aux Objectifs de Développement Durable (ODD).
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17 juillet 2026
Niger : la deuxième cohorte de l’initiative « Kohar Aïki » entame sa semaine d’immersion professionnelle avec l’appui du PNUD
Niamey, 14 juillet 2026 – Le Ministère de la Jeunesse, des Sports et de la Culture, avec l’appui du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et en collaboration avec plusieurs partenaires nationaux et internationaux, a procédé au lancement officiel de la semaine d’immersion des jeunes stagiaires et volontaires de la deuxième cohorte de l’initiative « Kohar Ayki ». Cette étape marque le début d’une expérience professionnelle décisive pour 314 jeunes diplômés nigériens sélectionnés à travers un processus transparent et compétitif. Organisée simultanément à Niamey, Maradi et Tahoua, cette semaine d’immersion vise à préparer les jeunes à intégrer le monde du travail en leur offrant une première expérience professionnelle au sein d’administrations publiques, d’agences du système des Nations Unies, d’organisations partenaires et d’entreprises privées. Faire de la première expérience professionnelle une opportunité accessible à tous Dans son allocution d’ouverture, le Ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Culture a souligné que cette initiative traduit l’ambition des autorités nigériennes de renforcer l’employabilité des jeunes diplômés et de leur permettre d’acquérir les compétences pratiques nécessaires à leur insertion professionnelle. Il a rappelé que la jeunesse constitue une force essentielle pour le développement économique et social du pays et que son intégration dans le tissu productif national est un enjeu majeur pour l’avenir du Niger. Le Représentant résident du PNUD au Niger a, pour sa part, affirmé que cette cérémonie « dépasse largement le lancement d’une nouvelle cohorte » et reflète une ambition commune : faire de la première expérience professionnelle un droit accessible à tous les jeunes Nigériens, indépendamment de leur origine, de leur parcours ou de leur réseau. Une initiative qui prend de l’ampleurLancée en 2024 par le PNUD et les agences du Système des Nations Unies sous la forme d’un programme de jeunes stagiaires, l’initiative a progressivement évolué vers une dynamique nationale portée par le Gouvernement du Niger. Depuis 2025, elle mobilise notamment l’Agence Nationale pour la Promotion de l’Emploi (ANPE), l’Agence Nigérienne de Volontariat pour le Développement (ANVD), l’Agence Nationale pour la Société de l’Information (ANSI) ainsi que le secteur privé. Cette évolution s’est accompagnée de la mise en place de la plateforme numérique Kohar Aïki, développée par l’ANSI avec l’appui du PNUD. Véritable outil de gestion des opportunités, de valorisation des talents et de mise en relation entre les jeunes et les acteurs de l’emploi, la plateforme contribue à renforcer la transparence et l’équité dans l’accès aux stages, au volontariat et à l’emploi.Un engagement collectif en faveur de l’insertion des jeunes La semaine d’immersion repose sur une mobilisation sans précédent de nombreux acteurs publics et privés. Les jeunes bénéficiaires seront accueillis par plusieurs agences des Nations Unies, notamment l’OMS, le PAM, la FAO, le HCR, la CEA et l’UNDSS, mais aussi par des institutions publiques, des organisations non gouvernementales et des entreprises privées. Pour le PNUD, cette dynamique illustre la nécessité d’une responsabilité partagée en matière d’insertion professionnelle. Gouvernement, agences nationales, secteur privé, partenaires techniques et financiers ainsi que les institutions de développement sont appelés à unir leurs efforts afin de construire un véritable écosystème national capable d’offrir davantage d’opportunités aux jeunes. Un appel à l’excellence adressé aux jeunes S’adressant aux stagiaires et volontaires, le Ministre de la Jeunesse les a invités à considérer cette expérience comme la première étape de leur carrière professionnelle et à faire preuve de rigueur, de discipline, d’intégrité et d’engagement. Il les a encouragés à devenir les ambassadeurs d’une jeunesse nigérienne dynamique, innovante et résiliente. Dans le même esprit, le Représentant résident du PNUD a exhorté les jeunes à être curieux, audacieux et ouverts à l’apprentissage, rappelant que leur sélection constitue le point de départ d’un parcours qui leur permettra de développer leurs compétences, d’innover et de contribuer activement au développement du Niger. Investir dans le capital humain pour construire l’avenir À travers son accompagnement à l’initiative Kohar Aïki, le PNUD réaffirme son engagement à soutenir les priorités nationales en matière d’emploi des jeunes et de développement du capital humain. L’ambition est de faire de la plateforme Kohar Aïki un cadre national de référence permettant d’identifier, de valoriser et de connecter les talents nigériens aux opportunités offertes par les secteurs public et privé. En misant sur les compétences, le mérite et l’égalité des chances, le Gouvernement du Niger et ses partenaires entendent créer les conditions d’une insertion professionnelle durable pour la jeunesse, considérée comme la première richesse du pays. Pour le PNUD, investir dans les jeunes aujourd’hui, c’est investir dans le développement durable, la prospérité et la résilience du Niger de demain. Djibo Amadou
Chargé de communication au PNUD
Chargé de communication au PNUD
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17 juillet 2026
Journée mondiale de la population 2026 : Niamey donne le coup d'envoi des célébrations autour de la jeunesse
La cérémonie de lancement s'est déroulée sous la présidence de la Ministre de la Population, de l'Action Sociale et de la Solidarité Nationale, Pr Sidikou Ramatou Djermakoye Seyni, en présence de représentants du Système des Nations Unies au Niger, de chefs traditionnels et religieux, ainsi que de membres d'ONG et de la société civile.Placée sous le thème « Réaliser les espoirs et aspirations des jeunes : aujourd'hui et pour l'avenir », cette édition 2026 met un accent particulier sur la jeunesse , qui au Niger représente près de 69 % d'une population où les moins de 25 ans sont largement majoritaires. Un chiffre qui rappelle, chaque année davantage, à quel point l'avenir du pays repose sur cette tranche d'âge. Un appel à la responsabilité collectiveDans son discours officiel, la Ministre en charge de la Population a interpellé l'ensemble des acteurs concernés, les invitant à s'engager pleinement dans la promotion et la protection des jeunes, filles comme garçons, sans distinction de milieu ou de statut social. Elle a également exhorté les jeunes eux-mêmes à se percevoir comme des acteurs responsables et comme un véritable atout pour le développement socioéconomique du Niger. Avant l'intervention ministérielle, M. Saturnin Epié, Représentant Résident de l'UNFPA au Niger, avait ouvert la cérémonie par une allocution. Il a rappelé que les 15-35 ans constituent 33 % de la population du pays, une richesse considérable dont le potentiel reste à développer pleinement — notamment par un meilleur accès à l'éducation, à la santé, à l'emploi, à la protection sociale et à la participation citoyenne.Le représentant onusien a par ailleurs adressé, au nom du Système des Nations Unies, ses remerciements aux partenaires techniques et financiers, aux organisations de la société civile et aux jeunes eux-mêmes, dont il a souligné le rôle central dans la construction d'un avenir durable. Il a salué les efforts du gouvernement nigérien pour placer les jeunes, les femmes et les communautés au centre de sa transformation économique et sociale, réaffirmant l'engagement des Nations Unies aux côtés de l'État pour soutenir ses priorités en matière de développement du capital humain. Culture et sensibilisation au rendez-vousL'événement a été rythmé par diverses prestations culturelles ainsi que par un sketch de sensibilisation interprété par des jeunes, mettant en lumière leurs aspirations autant que les défis et opportunités qui façonnent leur avenir.La jeunesse, un investissement pour demainPour l'UNFPA, l'équation est claire : l'accès à l'éducation, à la santé, à l'information et aux opportunités constitue le socle qui permet à la jeunesse de devenir un véritable moteur de changement. À l'occasion de cette Journée mondiale de la population, le Niger a réaffirmé sa volonté de bâtir un avenir dans lequel chaque jeune pourra concrétiser ses aspirations, aujourd'hui comme pour les générations futures.Le programme de cette édition 2026 se poursuivra avec plusieurs autres activités, dont un prêche consacré à la « Parenté responsable dans le contexte de la Refondation » ainsi qu'une grande conférence prévue à l'Université Abdou Moumouni de Niamey. Mr. Souleymane Saddi MaâzouChargé de Programme Communication et Plaidoyer, UNFPA Niger
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15 juillet 2026
Cinquante-six formateurs adaptent leurs compétences aux besoins des entreprises au Niger
NIAMEY (OIT Info) – Au Niger l’OIT renforce les capacités de 39 formateurs et 17 cadres du Ministère de l’Enseignement et de la Formation Techniques et Professionnels pour mieux aligner les formations sur les besoins du marché du travail et favoriser l’emploi des jeunes.Réduire l'écart entre les compétences enseignées et les besoins des entreprises constitue l'un des principaux défis de la formation professionnelle au Niger. Pour y répondre, le projet RECOMPENSE, mis en œuvre par l'Organisation internationale du Travail (OIT) et Soutenu par l’Italie a franchi une étape décisive en renforçant les capacités de 56 formateurs et cadres pédagogiques du Centre des Métiers du Cuir et d'Art du Niger (CMCAN) et du Ministère de l’Enseignement et de la Formation Techniques et Professionnels à l'Approche par compétences (APC).Des formateurs mieux outillés pour transformer l'avenir des apprenantsCette formation constitue un levier essentiel de la réforme des curricula engagée dans la filière cuirs et peaux. Son ambition dépasse le simple transfert de connaissances : elle vise à doter durablement les institutions de formation des compétences nécessaires pour concevoir, dispenser et évaluer des programmes directement alignés sur les réalités du marché du travail. Légende 1 : Aboubacar Maman Bachir (assis au centre), l'un des bénéficiaires de la formation, anime un travail de groupe autour d'un exercice pratique sur ordinateur.Pour Aboubacar Maman Bachir, formateur en maroquinerie au CMCAN, cette formation marque un véritable changement de pratique.« Aujourd'hui, je maîtrise le plan de déroulement des modules et je suis capable de concevoir, planifier, dispenser et évaluer des formations adaptées aux besoins du secteur cuirs et peaux. »Cette évolution renforce sa capacité à former des jeunes immédiatement opérationnels et mieux préparés aux exigences des entreprises.Même constat pour Nafissatou Elh Laminou, formatrice en tannerie, qui voit déjà les effets concrets de cette montée en compétences.« Je maîtrise désormais les différentes étapes d'élaboration des plans de développement des modules. Je suis convaincue que cela me permettra de contribuer davantage à l'employabilité des apprenants grâce à l'Approche par compétences. »Selon elle, les formateurs disposent désormais d'outils pédagogiques modernes qui permettront aux futurs diplômés de répondre plus efficacement aux attentes du secteur cuir et peaux. Photo 2 : Nafissatou Elh Laminou, formatrice en tannerie, reçoit son certificat de participation à la formation sur l'approche par compétences.Cette dynamique illustre la logique de changement portée par le projet RECOMPENSE : des formateurs mieux qualifiés produisent des formations plus pertinentes ; des formations plus pertinentes développent des compétences recherchées par les entreprises ; ces compétences renforcent l'employabilité des jeunes, soutiennent la compétitivité de la filière cuirs et peaux et contribuent à la création d'emplois décents.Au-delà des acquis individuels, cette initiative pose les bases d'une transformation durable du système de formation professionnelle. Les équipes pédagogiques disposent désormais des compétences nécessaires pour actualiser les curricula, déployer progressivement l'Approche par compétences et accompagner la modernisation du CMCAN. À terme, cette réforme contribuera à renforcer la compétitivité de la filière cuirs et peaux, à favoriser l'insertion professionnelle des jeunes et à soutenir une croissance économique plus inclusive au Niger. François Gombahi KOUASSIChargé de la Communication et Gestion de l’information PubliqueBureau Pays de l’OIT pour la Côte d’Ivoire, Bénin, Burkina Faso,Mali, Niger et Togo
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25 juin 2026
Le Niger et les Nations Unies unissent leurs forces pour renforcer la mobilisation des ressources internes
Niamey, Niger – 05 Juin 2026 – Le Gouvernement du Niger, en collaboration avec le Système des Nations Unies (SNU) au Niger, le Bureau sous-régional pour l’Afrique de l’Ouest de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), a lancé le 3 Juin dernier à Niamey un atelier de validation consacré au renforcement de la mobilisation des ressources internes.Organisé dans le cadre des Programmes phares des Nations Unies, cet atelier offre une plateforme aux parties prenantes pour examiner et valider deux rapports clés relatifs à la stratégie nationale de mobilisation des ressources internes : L’évaluation des politiques fiscales et de l’administration fiscale au Niger ; Les recommandations prioritaires et les mesures de réforme visant à renforcer la mobilisation des ressources internes.L’objectif principal de cet atelier est de valider les conclusions et recommandations du diagnostic sur la mobilisation des ressources intérieures et de définir, de manière consensuelle, les réformes et mesures à mettre en œuvre dans le cadre d’un Plan d’Actions Prioritaires (PAP), y compris les modalités de leur mise en œuvre.Dans son allocution, le Secrétaire général du ministère de l’Économie et des Finances, M. Sama Mamane, a souligné que les recettes intérieures constituent un levier déterminant pour financer les priorités nationales, notamment celles du Programme de la Refondation de la République. « Elles doivent permettre d’accélérer la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (ODD), de répondre aux défis climatiques et sécuritaires, de renforcer la fourniture des services sociaux de base et de consolider l’autonomie financière de l’État », a-t-il dit.« Dans un contexte marqué par des besoins croissants en ressources publiques, l’amelioration de la mobilisation de ces recettes internes demeure une priorite strategique », a affirmé M. Sama Mamane.Pour sa part, le Representant Resident du PNUD , M. Rudasingwa Laurent, intervenant au nom de la Coordonnatrice Residente par interim du Système des Nations au Niger, a dit que la mobilisation accrue et plus efficace des ressources domestiques ne releve plus d’un choix technique, mais d’une exigence structurelle pour renforcer la capacite de l’Etat a financer ses priorités, consolider la stabilité macroecoeconomique et accélérer l’atteinte des ODD. À l’issue des travaux, l’atelier devrait aboutir à un ensemble de recommandations validées ainsi qu’à une feuille de route/stratégie claire et opérationnelle visant à renforcer la mobilisation des ressources intérieures au Niger, soutenue par un consensus solide des parties prenantes.
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25 juin 2026
Gouvernement du Niger et Nations Unies renforcent leur partenariat pour accélérer la mobilisation des ressources en faveur des Programmes Phares
Niamey, 23 juin 2026 – Le Gouvernement du Niger et le Système des Nations Unies ont tenu ce mardi une retraite conjointe du Groupe de Travail sur les Partenariats et la Mobilisation des Ressources (GTMR) afin de consolider les efforts de financement et d'accélérer la mise en œuvre des quatre Programmes Phares, au cœur des priorités nationales de développement.Réunissant les Secrétaires généraux des ministères sectoriels, les représentants des agences des Nations Unies ainsi que les principaux partenaires techniques impliqués dans la mise en œuvre des Programmes Phares, cette rencontre stratégique a permis d'évaluer les progrès accomplis, d'identifier les principaux défis et de définir une feuille de route commune pour les deux prochaines années. Dans son allocution d'ouverture, le représentant de la Coordonnatrice résidente des Nations Unies a réaffirmé l'engagement du Système des Nations Unies à accompagner le Gouvernement dans la concrétisation de ses ambitions de développement, soulignant que la réussite des Programmes Phares repose sur un partenariat solide, une coordination renforcée et une mobilisation accrue des ressources.Prenant ensuite la parole, le Secrétaire général du Ministère de l'Économie et des Finances a rappelé que les Programmes Phares constituent un levier majeur de mise en œuvre du Programme de Refondation de la République. Il a insisté sur la nécessité de renforcer les mécanismes de gouvernance, d'assurer un meilleur alignement des interventions des partenaires et de poursuivre les efforts de mobilisation des financements afin de produire des résultats concrets au bénéfice des populations. Les échanges ont été structurés autour de plusieurs sessions techniques consacrées notamment à la présentation des rapports annuels 2025 des quatre Programmes Phares: Éducation et Formation, Jeunesse et Emploi, Gouvernance socio-économique, ainsi que Souveraineté alimentaire et nutritionnelle, à l'état des ressources mobilisées, aux priorités opérationnelles pour 2026 et à la stratégie de mobilisation des ressources. Les participants ont également examiné la feuille de route 2026-2027 ainsi que le projet de dispositif de gouvernance destiné à renforcer le pilotage et le suivi des Programmes Phares.Cette retraite s'inscrit dans la dynamique de mise en œuvre du Plan-cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable et du Programme de Refondation de la République, qui placent les Programmes Phares au cœur des efforts visant à accélérer les progrès en matière d'éducation, d'emploi des jeunes, de gouvernance inclusive et de souveraineté alimentaire.Au terme des travaux, le Gouvernement du Niger et le Système des Nations Unies ont réaffirmé leur volonté commune de poursuivre une collaboration étroite afin de renforcer la coordination, d'intensifier la mobilisation des ressources et de traduire les engagements pris en résultats tangibles au profit des populations nigériennes.
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Communiqué de presse
07 mai 2026
Statement by UNFPA Executive Director Ms. Diene Keita on International Day of the Midwife (5 May)
Midwives are essential health workers, and they offer a solution to one of the most urgent challenges in global health: preventing women and newborns from dying needlessly from complications of pregnancy and childbirth.With a midwife by her side, a woman giving birth has a far better chance of a safe delivery, and of her baby surviving it. Especially in places affected by fragility and crisis, where women and newborns are most at risk, midwives are often the first and only providers of maternal healthcare. Half the current gap in this crucial workforce is in Africa, where maternal death rates are among the highest in the world.Educating, deploying and retaining 1 million more midwives would transform health systems and improve millions of lives. Midwives are at the heart of safer, more equitable healthcare that upholds women’s rights. They have the comprehensive skills and training to provide the bulk of essential sexual and reproductive health services, and many other forms of care that help ensure women’s overall well-being. Midwives can provide family planning, skilled birth attendance and critical care during pregnancy and after childbirth. They can also provide nutrition counselling, cancer screenings, and meet other diverse healthcare needs.These gains ripple outward. Every $1 invested in midwifery yields up to $16 in social and economic gains – a smart and cost-effective strategy to expand healthcare and improve development outcomes. Midwifery is the backbone of healthy and resilient societies where women and communities can thrive.Through the Midwifery Accelerator coalition, UNFPA is supporting multiple countries in developing evidence-based investment cases to promote midwifery models of care tailored to local contexts. Midwives play an invaluable role in health systems. Strengthening investment in this mostly female workforce – through fair compensation and equitable career development opportunities – can help realize their full potential and enhance the quality of care that they can provide. This International Day of the Midwife, we celebrate midwives as the backbone of health systems, and call for urgent investment in their education, leadership, and protection - essential actions if we are to expand the midwifery workforce by 1 million. And we urge for greater use of innovative technologies and diagnostic tools that can strengthen their skills and decision-making so they can deliver safer, more effective care.Empowered midwives offer care that saves and improves lives. Let’s champion and support midwives for every woman who wants one, and for a healthier world for all.Mr. Souleymane Saddi Maâzou, Chargé de Programme Communication et Plaidoyer, UNFPA Niger
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Communiqué de presse
09 avril 2026
Le Représentant Spécial du Secrétaire général Conclut Une Visite De Travail au Niger Pour Renforcer la Paix Et La Sécurité
Dakar, 08 avril 2029 – Dans le cadre de son engagement continu aux côtés des pays de la sous-région pour consolider la paix et la sécurité, le Représentant spécial du Secrétaire général et Chef du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS), Leonardo Santos Simão, a conclu hier une visite de travail de quatre jours à Niamey, capitale du Niger.Au cours de sa mission, M. Simão a multiplié les échanges avec les autorités nationales, notamment avec le Premier ministre, en présence du ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration du territoire, du ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l’extérieur, ainsi que du ministre de la Jeunesse et des Sports. Il s’est également entretenu avec le Président du Conseil consultatif de la Refondation et a pris part à un petit-déjeuner humanitaire réunissant le gouvernement et les acteurs du secteur. Il a aussi rencontré les membres de l’équipe pays des Nations Unies ainsi que le corps diplomatique accrédité au Niger.Les discussions ont porté sur les défis complexes en matière de paix et de sécurité dans la sous-région, en particulier la lutte contre le terrorisme. Le Représentant spécial a souligné la nécessité de renforcer le dialogue, la coordination et les partenariats pour répondre efficacement à ces enjeux.M. Simão a exprimé sa solidarité avec le Niger, récemment touché par des attaques terroristes, et a salué les efforts fournis par les autorités pour assurer la sécurité des populations et lutter contre ce fléau. « Le Niger fait face à des défis importants, mais sa résilience et sa détermination sont exemplaires. L’UNOWAS et l’équipe pays des Nations Unies restent pleinement engagés à travailler avec les autorités et le peuple nigérien pour consolider la paix, la sécurité et le développement », a-t-il déclaré.Cette visite réaffirme l’engagement de l’UNOWAS à soutenir les pays de la région dans leurs efforts pour promouvoir la stabilité et le développement durable, tout en renforçant la coopération avec les partenaires régionaux et internationaux. Bureau de la Communication Stratégique et de l’Information Publique / Strategic Communications and Public Information OfficeKouider Zerrouk, Chef de bureau / SCPIO Chief – (+221) 33 869 85 60 / 77 332 49 28 – zerrouk@un.orgAngelita Mendy Diop, Chargée de communication / Public Information Officer– (+221) 33 869 85 47 / 76 721 78 92 – mendya@un.orgAlpha Ciré Kane, Public Information Assistant / Webmaster – (+221) 869 8585 / 77 528 0985 – alpha.kane@un.org● www.unowas.unmissions.org ● Facebook.com/UNOWAS ● Twitter.com/UN_UNOWASNgor, route de la plage – PO Box 23 851, Dakar Ponty (Sénégal)
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Communiqué de presse
14 janvier 2026
Le Niger progresse vers une éducation accessible et de qualité
L’UNOPS a présenté plus de 38,000 équipements numériques acquis par le gouvernement du Niger dans le cadre du projet LIRE financé par la Banque Mondiale. Ces équipements visent à améliorer les espaces d’apprentissage et à renforcer la gestion du secteur éducatif au NigerCes équipements seront par la suite acheminés par le Ministère sur l’ensemble du territoire nigérien, au bénéfice des élèves, enseignants, encadreurs et cadres de conceptionNIAMEY, Niger - Dans le cadre du Projet Amélioration des apprentissages pour l'obtention de résultats dans l'éducation au Niger (LIRE), financé par la Banque mondiale, l’UNOPS a présenté à Son Excellence Madame la Ministre de l’Éducation Nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues, le 8 Janvier 2026, plus de 38,000 équipements informatiques acquis par le Ministère de l'Éducation Nationale, de l'Alphabétisation et de la Promotion des Langues, à travers l'UNOPS. SE Dr Elisabeth Sherif, Ministre de l'Education Nationale, de l'Alphabétisation et de la Promotion des Langues, a effectuée une visite officielle aux entrepôts de l’UNOPS à Harobanda afin d’examiner le matériel informatique récemment réceptionné, d’un volume global excédant 77 tonnes. La visite s’est déroulée en présence des responsables centraux du Ministère de l’Éducation Nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues, du Coordonnateur du projet LIRE, ainsi que des représentants de la Banque mondiale et de l’UNOPS.Le projet LIRE s'inscrit dans la continuité des efforts déployés par le Gouvernement du Niger visant à améliorer l'accès des filles et des garçons à des environnements d'apprentissage propices à la réussite, ainsi qu'à des plateformes d'apprentissage diversifiées, contribuant de ce fait à l'amélioration de la qualité de l'enseignement. En apportant des solutions flexibles aux défis rencontrés par le système éducatif, notamment la faiblesse des taux d’inscription et de réussite ainsi que le manque du matériel d’enseignement qualifié, cette initiative vise à renforcer le capital humain pour permettre à toutes et à tous de saisir l’avenir en toute confiance. En effet, grâce au financement de la Banque Mondiale, l'UNOPS soutient l'amélioration de la qualité de l'enseignement par le biais du projet LIRE depuis 2023. La phase initiale du projet, d'un montant de 6,3 millions de dollars, a été consacrée à la distribution de 7 000 tablettes équipées de batteries solaires et à la formation de 300 formateurs.
Cette nouvelle phase, dotée de 27 millions de dollars et lancée en 2025, permettra de fournir des équipements et accessoires informatiques en vue d'améliorer les environnements d'apprentissage et de renforcer les systèmes de gestion de l'éducation.Dans l’aire du temps, l’utilisation et l'intégration des technologies d’information et de la communication s'avèrent incontournables pour étendre l'accès à l’éducation, notamment dans les contextes où les infrastructures sont limitées ou les populations sont dispersées. Les équipements remis constituent ainsi des solutions concrètes pour surmonter les barrières socio-économiques et géographiques, permettant une diffusion plus large et équitable du savoir et garantissant la disponibilité des ressources pour améliorer les pratiques et les méthodes d’enseignement. Ces outils, notamment les ordinateurs, tablettes, tableaux interactifs et systèmes de vidéoconférence, ouvrent également la voie à des méthodes d’enseignement plus interactives adaptées aux besoins des apprenants et aux prérequis de l'ère du numérique. Au cours de sa visite, Madame la Ministre a souligné que la modernisation du système éducatif par l'intégration du numérique constitue l'une des orientations majeures définies par les plus hautes autorités du pays. À cet égard, le matériel réceptionné sera progressivement acheminé vers les établissements scolaires, les structures décentralisées et les institutions de formation, au profit des élèves, des enseignants, des encadreurs et des cadres de conception.Hubert DOMAI MANDJODI, chef de bureau de l’UNOPS au Niger, a déclaré: «Investir dans les outils numériques représente un investissement dans l’avenir de l’éducation au Niger. Cette remise concrétise notre engagement collectif et notre partenariat en faveur du renforcement durable des capacités du système éducatif. Ces équipements contribuent à rendre l’apprentissage plus inclusif, plus interactif et mieux adapté aux besoins des enseignants et des apprenants, y compris dans les milieux ruraux, pour que personne ne soit laissé pour compte.»Tout au long de la durée de mise en œuvre de cette deuxième phase du projet, l'UNOPS continuera à gérer les ressources reçues de ses partenaires de manière efficace, efficiente, transparente et responsable, conformément à son expertise et son manuel des achats. Coordonnées pour la presse :Pour plus de détails sur ce projet et/ou pour interviewer un.e spécialiste de l’UNOPS, veuillez contacter Souhaila Merzougui, chargée de communication au bureau multi-pays de l’UNOPS pour l’Afrique de l’Ouest: souhailam@unops.org. À propos de l’UNOPSLa mission de l’UNOPS consiste à améliorer la qualité de vie des communautés et à aider les pays à instaurer la paix et parvenir à un développement durable. L’UNOPS aide les Nations Unies, des gouvernements et d’autres partenaires à gérer des projets et à mettre en place des infrastructures durables et des processus d’achats responsables de façon efficace. Pour en savoir plus, consultez le www.unops.org/fr et suivez l’UNOPS sur Facebook, Twitter, Instagram, LinkedIn, YouTube et WhatsApp.À propos de la Banque Mondiale Avec ses 189 États membres, le Groupe de la Banque mondiale œuvre à la recherche de solutions durables pour aider les pays à mettre fin à la pauvreté et à promouvoir une prospérité partagée en fournissant des conseils, des services de financement et une expertise technique aux gouvernements des pays à revenu faible et intermédiaire.
Cette nouvelle phase, dotée de 27 millions de dollars et lancée en 2025, permettra de fournir des équipements et accessoires informatiques en vue d'améliorer les environnements d'apprentissage et de renforcer les systèmes de gestion de l'éducation.Dans l’aire du temps, l’utilisation et l'intégration des technologies d’information et de la communication s'avèrent incontournables pour étendre l'accès à l’éducation, notamment dans les contextes où les infrastructures sont limitées ou les populations sont dispersées. Les équipements remis constituent ainsi des solutions concrètes pour surmonter les barrières socio-économiques et géographiques, permettant une diffusion plus large et équitable du savoir et garantissant la disponibilité des ressources pour améliorer les pratiques et les méthodes d’enseignement. Ces outils, notamment les ordinateurs, tablettes, tableaux interactifs et systèmes de vidéoconférence, ouvrent également la voie à des méthodes d’enseignement plus interactives adaptées aux besoins des apprenants et aux prérequis de l'ère du numérique. Au cours de sa visite, Madame la Ministre a souligné que la modernisation du système éducatif par l'intégration du numérique constitue l'une des orientations majeures définies par les plus hautes autorités du pays. À cet égard, le matériel réceptionné sera progressivement acheminé vers les établissements scolaires, les structures décentralisées et les institutions de formation, au profit des élèves, des enseignants, des encadreurs et des cadres de conception.Hubert DOMAI MANDJODI, chef de bureau de l’UNOPS au Niger, a déclaré: «Investir dans les outils numériques représente un investissement dans l’avenir de l’éducation au Niger. Cette remise concrétise notre engagement collectif et notre partenariat en faveur du renforcement durable des capacités du système éducatif. Ces équipements contribuent à rendre l’apprentissage plus inclusif, plus interactif et mieux adapté aux besoins des enseignants et des apprenants, y compris dans les milieux ruraux, pour que personne ne soit laissé pour compte.»Tout au long de la durée de mise en œuvre de cette deuxième phase du projet, l'UNOPS continuera à gérer les ressources reçues de ses partenaires de manière efficace, efficiente, transparente et responsable, conformément à son expertise et son manuel des achats. Coordonnées pour la presse :Pour plus de détails sur ce projet et/ou pour interviewer un.e spécialiste de l’UNOPS, veuillez contacter Souhaila Merzougui, chargée de communication au bureau multi-pays de l’UNOPS pour l’Afrique de l’Ouest: souhailam@unops.org. À propos de l’UNOPSLa mission de l’UNOPS consiste à améliorer la qualité de vie des communautés et à aider les pays à instaurer la paix et parvenir à un développement durable. L’UNOPS aide les Nations Unies, des gouvernements et d’autres partenaires à gérer des projets et à mettre en place des infrastructures durables et des processus d’achats responsables de façon efficace. Pour en savoir plus, consultez le www.unops.org/fr et suivez l’UNOPS sur Facebook, Twitter, Instagram, LinkedIn, YouTube et WhatsApp.À propos de la Banque Mondiale Avec ses 189 États membres, le Groupe de la Banque mondiale œuvre à la recherche de solutions durables pour aider les pays à mettre fin à la pauvreté et à promouvoir une prospérité partagée en fournissant des conseils, des services de financement et une expertise technique aux gouvernements des pays à revenu faible et intermédiaire.
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Communiqué de presse
28 novembre 2025
Le HCR et ONU Femmes signent un nouveau cadre de partenariat en appui au Niger en faveur des femmes et des filles affectées par les déplacements forcés
Niamey, le 27 novembre 2025- Le HCR, l’agence des Nations unies pour les réfugiés et ONU Femmes, l’entité des Nations unies pour l’egalité des sexes et l’autonomisation des femmes ont signé un Protocole d’Accord (MoU) pour intensifier leur collaboration en faveur de l’égalité de genre, de la sécurité et de l’autonomisation des femmes et des filles touchées par les déplacements forcés, ainsi que des communautés hôtes. Ce partenariat s’inscrit dans les priorités nationales et les cadres internationaux tels que le Pacte mondial sur les réfugiés, l’Agenda Femmes, Paix et Sécurité et le Cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable (2023–2027).Plus de la moitié des 938 000 personnes déplacées de force au Niger sont des femmes et des filles. Une sur quatre est exposée à des risques accrus de violences faites aux femmes et aux filles, notamment les violences sexuelles, les agressions physiques, l’exploitation, le mariage précoce et le déni de ressources.« À un moment où les ressources humanitaires diminuent, ces chiffres illustrent l’ampleur des défis et la nécessité de renforcer la coordination entre les acteurs humanitaires et du développement », a déclaré Fafa Olivier Attidzah, Représentant du HCR au Niger. « Nous devons travailler plus étroitement ensemble pour maximiser l’impact auprès de celles et ceux qui en ont le plus besoin. Unir nos forces avec ONU Femmes renforce notre capacité collective à lutter contre les violences faites aux femmes et aux filles réfugiées, déplacées et des communautés hôtes, à promouvoir le leadership féminin et à offrir des solutions durables en pleine cohérence avec les priorités du Niger, en coopération avec le système des Nations Unies et en étroite collaboration avec les autorités nigériennes. »Grâce à cet accord, le HCR et ONU Femmes travailleront de manière plus étroite pour renforcer la participation, la sécurité et le leadership des femmes et des filles touchées par les déplacements en vue de:Consolider les initiatives de prévention et de réponse aux violences faites aux femmes et aux filles ; Soutenir l’autonomisation économique des femmes et leur participation aux processus décisionnels communautaires ;Améliorer la collecte et l’utilisation de données désagrégées par âge, genre et diversité ; Mener des actions conjointes de plaidoyer et de communication pour faire progresser l’égalité de genre. « Lorsque l’action humanitaire et le développement placent les femmes et les filles au centre, chaque crise devient une opportunité de transformation », ajoute la Représentante d’ONU Femmes au Niger ai, Maïmouna Seyni Yaye.Le protocole d’accord (MoU) guidera des initiatives conjointes axées sur l’intégration du genre, le leadership féminin et le plaidoyer fondé sur des données factuelles. Il renforcera également la collaboration à travers des plateformes clés de coordination, telles que le Groupe Genre dans l’Action Humanitaire (GiHA), qui veille à ce que la planification dans tous les secteurs tienne compte des besoins spécifiques des femmes et des filles, et le Groupe de travail sur la Redevabilité envers les Populations Affectées (AAP), qui garantit que les voix des communautés orientent les décisions humanitaires.La signature intervient en pleine campagne des 16 Jours d’actions patriotiques contre les violences faites aux femmes et aux filles, soulignant l’engagement du HCR et d’ONU Femmes à soutenir les efforts nationaux et communautaires visant à mettre fin à toutes les formes de violences faites aux femmes et aux filles. Ce partenariat stratégique permettra aux deux agences de conjuguer leurs expertises pour renforcer la cohérence des actions humanitaires, de développement et de paix au Niger, conformément aux engagements du Système des Nations Unies.Pour toute informations complémentairesHelen Ngoh Ada - Communications Officer UNHCR-Email: ada@unhcr.org
BOUBACAR SEYNI Fatimata- Communication Analyst UNWOMEN: email: fatimata.seyni@unwomen.org
BOUBACAR SEYNI Fatimata- Communication Analyst UNWOMEN: email: fatimata.seyni@unwomen.org
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Communiqué de presse
28 août 2025
Le Niger et les Nations Unies lancent quatre programmes phares conjoints pour impulser transformation, croissance et cohésion sociale
Réunis au Centre International de Conférences Mahatma Gandhi, autorités nationales, représentants onusiens, diplomates, partenaires techniques et financiers, société civile et secteur privé ont officiellement lancé quatre programmes phares conjoints, visant à accélérer la réalisation des Objectifs de Développement Durable (ODD) et à catalyser la transformation du pays à l’horizon 2030. Ce moment institutionnel fort répond à une double ambition : un alignement renforcé sur les priorités nationales du Niger, et une approche intégrée, inclusive et transformationnelle dans la mise en œuvre des interventions du Système des Nations Unies.Un processus stratégique né du dialogue et de la vision partagéePrésidée par le Ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l’extérieur, représentant Son Excellence le Premier Ministre, la cérémonie a réuni des membres du Gouvernement, des représentants diplomatiques, des chefs d’agences onusiennes, des partenaires techniques et financiers, ainsi que des acteurs de la société civile, du secteur privé et du monde académique. Ce large rassemblement multi-acteurs illustre l’ancrage national et international des programmes, ainsi que la dynamique de co-construction et de coresponsabilité qui a guidé leur élaboration. Dans son discours d’ouverture, la Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies, Mme Mama Keita, a rappelé que ces programmes sont l’aboutissement d’un dialogue stratégique approfondi engagé avec les autorités nigériennes en 2024, dans un contexte régional marqué par des défis multidimensionnels. Elle a souligné la nécessité de passer d’une logique de fragmentation des projets à une programmation conjointe cohérente, lisible et structurée, capable de générer un impact tangible pour les populations. Ces programmes visent non seulement à renforcer l’efficacité de l’action publique et de la coopération internationale, mais aussi à transformer les défis en opportunités, en plaçant les communautés au cœur du changement. « Ces programmes phares sont le fruit d’un partenariat étroit avec le Gouvernement nigérien. Ils visent à transformer les défis en opportunités pour bâtir un Niger résilient et prospère. » Mama Keita Quatre axes pour transformer durablement le NigerChacun des programmes est porté par un ministère lead et co-construit avec les agences onusiennes concernées, illustrant une nouvelle approche de partenariat intégré et sectoriel, et couvrent les domaines stratégiques suivants :(1) la gouvernance socio-économique, visant à améliorer la transparence, l’efficacité des institutions et la gestion des ressources publiques ; (2) l’éducation et la formation, centrée sur l’accès équitable à une éducation de qualité, avec une attention particulière aux filles et aux zones rurales ; (3) la jeunesse et l’employabilité, axée sur la formation professionnelle, la création d’opportunités économiques et l’entrepreneuriat des jeunes ; et (4) la souveraineté alimentaire, mettant l’accent sur la résilience des systèmes agricoles, la production locale et la réduction de la dépendance aux importations. Une volonté politique affirmée et un appel à la mobilisationPrenant la parole au nom du Premier Ministre, M. Bakary Yaou Sangaré, Ministre des Affaires Étrangères, a salué cette initiative conjointe et réaffirmé la vision du Gouvernement :« Ces programmes traduisent notre vision commune d’un Niger souverain, où chaque citoyen peut réaliser son plein potentiel. »Sur le plan financier, la mise en œuvre des programmes phares conjoints pour la période 2025–2027 est estimée à 1,84 milliard de dollars américains, dont environ 7 % ont déjà été mobilisés par le Gouvernement du Niger et les agences des Nations Unies. Ces programmes, pleinement alignés sur les priorités nationales, s’inscrivent dans le cadre de la Stratégie intégrée des Nations Unies pour le Sahel (UNISS) et des plans-cadres de coopération. Face aux défis multidimensionnels du pays, ils constituent une réponse structurée et ambitieuse, nécessitant une mobilisation accrue des partenaires bilatéraux, multilatéraux, des fondations et du secteur privé. La Coordonnatrice Résidente, Mme Mama Keita, a souligné le rôle central du financement du développement comme levier de transformation durable, appelant à un accompagnement plus prévisible, coordonné et soutenu pour assurer un impact concret sur le terrain.« L’engagement collectif est indispensable pour garantir un impact concret et durable sur le terrain. » — Mama KeitaUn engagement symbolique pour un avenir communLa cérémonie s’est conclue par une signature symbolique des chevalets, marquant l’adhésion officielle de toutes les parties prenantes à la mise en œuvre des programmes phares. Ce moment sollennel scelle non seulement l’engagement politique et institutionnel, mais cristallise également une vision partagée d’un Niger plus souverain, équitable, résilient et prospère, aligné sur l’Agenda 2030 et les objectifs de la Stratégie intégrée des Nations Unies pour le Sahel (UNISS). Le discours de clôture du Ministre des Affaires Étrangères a mis en avant la convergence des visions autour d’un socle commun : celui d’un développement centré sur l’humain, porté par la solidarité, la responsabilité partagée et la redevabilité mutuelle.Ce lancement marque ainsi une étape décisive dans l’évolution du cadre de coopération entre le Système des Nations Unies et le Gouvernement du Niger, en ouvrant la voie à une programmation plus ambitieuse, plus lisible et mieux alignée aux priorités de l’État.Pour plus d’informations, veuillez contacter :Aminta Hassimi, Spécialiste en Communication - Bureau du Coordonnateur résident du Système des Nations Unies au Niger : aminta.hassimi@un.org Site web : https://niger.un.org/fr - Twitter : https://twitter.com/SNUniger
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