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17 avril 2026
Niger : Le Directeur général de l’OIT renforce l’action coordonnée des Nations Unies pour l’emploi décent au Niger
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17 avril 2026
Visite au Niger de Ted Chaiban, Directeur exécutif adjoint de l’UNICEF
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10 avril 2026
Briser les barrières autour des difficultés d’accès à la justice au Niger
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Les objectifs de développement durable au Niger
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs globaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU au Niger:
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10 avril 2026
Briser les barrières autour des difficultés d’accès à la justice au Niger
À Niamey, capitale du Niger, deux sœurs ont vécu plus de 15 ans dans le silence d’un foyer marqué par l’inceste. Les violences sexuelles commises par leur père ont donné naissance à quatre enfants. L’une d’elles n’avait que 13 ans lorsque les agressions ont commencé.Pendant des années, la peur, les menaces et la stigmatisation sociale ont empêché toute dénonciation. Lorsque les grossesses sont survenues, l’auteur a tenté de détourner les soupçons, exposant les jeunes filles à l’humiliation publique et à l’isolement.« Je suis devenue la risée de tous, alors que c’est moi la victime », témoigne l’une d’elles.Face au rejet et à l’absence de soutien, les deux sœurs ont fui vers Konni avant d’être orientées vers des services spécialisés à Niamey. Elles y ont été prises en charge par l’ONG SOS Femmes et Enfants Victimes de Violences Familiales (SOS/FEVVF), partenaire de mise en œuvre d’ONU Femmes au Niger.Grâce à l’appui technique et institutionnel d’ONU Femmes, dans le cadre de la mise en œuvre de l’Initiative Spotlight financé par l’Union européenne, SOS/FEVVF a renforcé ses mécanismes de gestion de cas centrés sur les survivantes à travers le renforcement de : l’écoute confidentielle, l’assistance juridique, le suivi psychosocial sécurisé. Ce renforcement a permis d’engager des procédures judiciaires, malgré les résistances familiales avec l’autorisation des victimes.L’affaire a été portée devant les juridictions compétentes et s’est soldée par la condamnation de l’auteur à plus de 15 ans d’emprisonnement. Une avancée majeure dans un contexte où l’inceste reste largement sous-déclaré et non reconnue comme une forme de violence.Si justice a été rendue, les séquelles psychologiques demeurent et la stigmatisation sociale continue de peser sur les survivantes. Leur parcours rappelle que l’accès à la justice ne s’arrête pas au verdict : il exige un accompagnement durable et une transformation profonde des normes sociales.Au-delà de ce cas illustratif, l’Initiative Spotlight a contribué à structurer un dispositif national coordonné de réponse aux violences faites aux femmes et aux filles. En partenariat avec les autorités et organisations locales, ONU Femmes a soutenu la réhabilitation et le renforcement opérationnel de centres de prise en charge holistique offrant des services intégrés de santé, juridique, psychosocial et de protection qui continuent de fonctionner au Niger, même après la clôture du programme.Aujourd’hui, à travers les sensibilisations accrues, la démonstration des canaux de dénonciation de plus en plus de femmes savent vers quelles structures se tourner lorsqu’elles sont victimes de violences. Les deux sœurs, quant à elles, ont bénéficié d’un appui socio‑économique favorisant leur autonomisation et participent désormais aux activités de sensibilisation.Pour amplifier ces acquis et garantir que chaque femme et chaque fille puisse accéder à la justice, l’engagement continu des partenaires techniques et financiers reste essentiel.À l’occasion de la Journée internationale des femmes 2026, placée sous le thème « Droits. Justice. Action. Pour toutes les femmes et les filles », cette histoire illustre comment un investissement stratégique et coordonné peut transformer un parcours de violence en une dynamique de justice et de résilience.Boubacar Seyni Fatimata, Analyste communication ONU Femmes Niger Email fatimata.seyni@unwomen.org - Tel : 00227 96292979
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Histoire
10 avril 2026
Mariama Moussa : mon combat pour briser le silence sur les violences faites aux femmes au Niger
Je m’appelle Mariama Moussa. Mon parcours est celui d’une femme qui a décidé de transformer une épreuve personnelle en un engagement pour les autres. Étudiante en sciences sociales, je me suis mariée par amour. Mais très vite, mon mariage a été marqué par les violences conjugales et s’est terminé par une répudiation. À ce moment-là, j’aurais pu me taire et essayer d’oublier. Mais j’ai choisi une autre voie : celle de me battre pour que d’autres femmes n’aient plus à subir ces violences dans le silence.En 1998, j’ai fondé l’organisation SOS Femmes et Enfants Victimes de Violences Familiales (SOS FEVVF). À cette époque, parler publiquement des violences domestiques était encore un sujet tabou au Niger. Pourtant, je savais que de nombreuses femmes vivaient ces situations sans savoir vers qui se tourner. Avec mon équipe, nous avons voulu créer un espace d’écoute, de soutien et d’accompagnement pour les survivantes.Depuis sa création, plus de 2 000 femmes et enfants ont été soutenus par SOS FEVVF. Nous accompagnons les survivantes en leur fournissantun appui psychosocial, juridique et médical, tout en facilitant leur accès aux services de santé, de police et de justice. Pendant longtemps, les femmes devaient se déplacer d’une institution à l’autre, entre centres de santé, commissariats, tribunaux pour obtenir de l’aide. Ce parcours était difficile et décourageant.Aujourd’hui, grâce au renforcement des centres de prise en charge holistique mis en place par ONU Femmes Niger à travers le Spotlight Initiative financée par l’Union européenne, les survivantes peuvent accéder à plusieurs services essentiels dans un même espace : soins médicaux, accompagnement psychosocial, appui juridique et orientation vers les forces de défense et de sécurité, dans le strict respect du protocol universel de la gestion de cas. Dans ce dispositif, SOS FEVVF continue de jouer un rôle important d’accueil, d’écoute et d’orientation des survivantes.Au fil des années, mon engagement a également été reconnu au niveau international. J’ai notamment reçu le Prix Women for Change de la Fondation Orange en 2014. J’ai aussi été associée au Premier Prix international pour l’égalité des sexes initié par le gouvernement finlandais, dont la lauréate était Angela Merkel. Dans un geste de solidarité, la chancelière a choisi de rétrocéder l’élément monétaire du prix à notre organisation. Grâce à ce soutien, nous avons pu construire à Niamey un refuge sécurisé pour les femmes victimes de violences et leurs enfants : la Maison de l’Espoir. Dans son discours, Angela Merkel avait qualifié notre organisation de « lueur d’espoir pour les femmes et les filles du Niger ». C’est cette phrase qui m’a inspirée pour donner ce nom audit centre.Aujourd’hui, la Maison de l’Espoir offre un hébergement temporaire et un accompagnement holistique aux femmes survivantes de violences et à leurs enfants. Au-delà de l’accueil, nous poursuivons également un important travail de prévention à travers des émissions radios, des conférences, des campagnes médiatiques et des dialogues avec les communautés afin de briser les tabous autour des violences basées sur le genre.Le programme Spotlight a aussi permis de mettre en place des initiatives innovantes, comme les taximen ambassadeurs, formés pour reconnaître les signes de violences et orienter les survivantes vers les structures de prise en charge comme SOS FEVVF.Plus de deux décennies après la création de mon organisation, je reste convaincue d’une chose : le silence ne protège pas les femmes, mais la solidarité et l’action peuvent changer des vies. Mon espoir est que chaque femme et chaque fille au Niger puisse vivre à l’abri de la violence, dans la dignité et le respect.Portrait réalisé dans le cadre de la campagne régionale pour la Journée internationale des droits des femmes 2026.
Rapporté par Fatimata Boubacar Seyni, Communication Analyst, ONU Femmes Niger.Email : fatimata.seyni@unwoemen.orgTel : 00227 96292979
Rapporté par Fatimata Boubacar Seyni, Communication Analyst, ONU Femmes Niger.Email : fatimata.seyni@unwoemen.orgTel : 00227 96292979
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Histoire
27 mars 2026
Le Système des Nations Unies renforce ses capacités en visualisation des données avec Power BI
Niamey, Niger – Près de 30 communicants et spécialistes du suivi-évaluation du Système des Nations Unies (SNU) au Niger ont participé à une formation de deux jours consacrée à l’utilisation de l’outil Power BI, à l’initiative du Bureau du Coordonnateur Résident et avec l’appui d’OCHA.Au cours des sessions, les participants ont acquis des compétences pratiques en collecte, analyse et visualisation des données, leur permettant de transformer des informations complexes en tableaux de bord interactifs et en supports visuels accessibles. Ces outils facilitent une meilleure compréhension des tendances, des performances et des impacts des interventions. Pour les spécialistes du suivi-évaluation, ces compétences contribuent à affiner les analyses et à orienter plus efficacement les programmes. Pour les équipes de communication, elles offrent de nouvelles opportunités de valoriser les résultats à travers des contenus fondés sur des données probantes, renforçant ainsi le plaidoyer et l’engagement des parties prenantes.Cette initiative s’inscrit pleinement dans la dynamique de transformation du Système des Nations Unies, notamment dans le cadre de l’approche UN 2.0, qui met l’accent sur l’innovation, la digitalisation et l’exploitation des données au service du développement durable. En renforçant ses capacités internes en matière de gestion et de visualisation des données, le SNU au Niger réaffirme son engagement à fournir des interventions plus efficaces, transparentes et axées sur les résultats, au service des priorités nationales et de l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD).
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Histoire
20 mars 2026
Briser les barrières : le parcours inspirant de Djanatou Firdaous Maï Moussa au sein du Système des Nations Unies au Niger
L’expérience de Djanatou Firdaous Maï Moussa, actuellement en fin de Master en Management avec une spécialisation en suivi et évaluation de projets, illustre parfaitement l’importance de créer des environnements professionnels inclusifs où chacun peut contribuer pleinement. Pour Djanatou, rejoindre le Système des Nations Unies a d’abord été une aventure guidée par la curiosité. Elle se demandait souvent ce que cela signifiait réellement de travailler dans une organisation internationale, et surtout ce que cette expérience pouvait représenter pour une personne en situation de handicap. Mais au-delà de cette curiosité, c’était également un défi personnel : celui de sortir de sa zone de confort et de découvrir jusqu’où ses capacités pouvaient la mener dans un environnement nouveau. C’est ainsi qu’elle a rejoint le bureau de l’United Nations Population Fund (UNFPA), où elle a rapidement trouvé sa place au sein d’une équipe bienveillante et attentive à l’inclusion. Dès son arrivée, l’équipe s’est assurée qu’elle puisse travailler dans les meilleures conditions. Des aménagements ont été rapidement mis en place, notamment la mise à disposition d’un fauteuil roulant et d’une tablette afin de faciliter son travail, compte tenu de certaines difficultés avec l’utilisation du clavier d’ordinateur. Un bureau accessible au rez-de-chaussée a également été aménagé pour garantir un environnement de travail adapté. Mais au-delà des aménagements matériels, c’est surtout l’accueil humain qui a marqué Djanatou. Les moments simples du quotidien, comme les pauses déjeuner avec ses collègues, ont contribué à créer un sentiment d’appartenance. Elle confie qu’auparavant, dans les environnements collectifs, elle préférait souvent manger seule par crainte du regard des autres. Aujourd’hui, ces moments de partage sont devenus des instants de convivialité où chacun se sent libre d’être soi-même. Au sein du programme Jeunes et Adolescents, Djanatou contribue à plusieurs activités, notamment la préparation de réunions, la rédaction de rapports et l’appui aux différentes unités du bureau. Elle a également apporté son soutien à l’équipe chargée du genre et des droits humains, en participant à la mise en forme de documents pour diverses initiatives, dont l’initiative « École des maris ». Par ailleurs, elle contribue à certaines activités administratives, notamment la préparation mensuelle des fiches de présence du personnel des opérations. Au-delà de ses tâches quotidiennes, Djanatou estime que sa contribution la plus significative réside dans l’impact qu’elle apporte en matière d’inclusion. En tant que seule personne en situation de handicap dans son environnement de travail, sa présence contribue à sensibiliser et à renforcer la culture d’inclusion au sein de l’équipe. Elle explique que lors des réunions, ses collègues veillent à ce qu’elle puisse participer pleinement, illustrant ainsi concrètement ce que signifie l’inclusion au quotidien. Son expérience au sein du bureau de l’UNFPA est, selon ses propres mots, « exceptionnelle ». Elle lui a permis de réaliser que, malgré les défis liés au handicap, elle peut accomplir les mêmes tâches que ses collègues et parfois même aller au-delà. Aujourd’hui, elle se sent soutenue, écoutée et pleinement intégrée. Pour Djanatou, un environnement inclusif est essentiel pour permettre à chacun d’exprimer pleinement son potentiel. Elle souligne également que si les institutions souhaitent promouvoir un monde plus inclusif, elles doivent montrer l’exemple, notamment en offrant davantage d’opportunités professionnelles aux personnes en situation de handicap. Son message aux jeunes personnes handicapées est simple mais puissant : croire en soi et oser saisir les opportunités. « Si moi j’ai pu le faire, alors eux aussi peuvent le faire », affirme-t-elle À travers son parcours, Djanatou rappelle une vérité essentielle : lorsque les barrières sont levées et que les opportunités sont accessibles, chacun peut contribuer pleinement au développement d’une société plus inclusive. Ecrit par: Kadjatou Moumouni, Spécialiste Genre et Droits Humains
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13 mars 2026
Mission conjointe à Tahoua: Gouvernement du Niger et les Nations Unies
Tahoua, Niger – La Ministre de la Population, de l’Action sociale et de la Solidarité nationale et la Coordonnatrice Résidente par intérim du Système des Nations Unies au Niger, Mme Djanabou Mahondé, effectuent depuis le 11 Mars 2026, une mission conjointe dans la région de Tahoua afin de suivre la mise en œuvre des interventions humanitaires et de renforcer les actions en faveur de la protection et de la promotion des droits des femmes et des filles. Cette mission de terrain s’inscrit dans le cadre du partenariat étroit entre le Gouvernement du Niger et les Nations Unies pour soutenir les communautés vulnérables et contribuer à la réalisation des priorités nationales en matière de développement social, de protection et de sécurité alimentaire.Au cours de cette mission, la délégation a échangé avec les autorités administratives et coutumières ainsi qu’avec les acteurs locaux afin d’apprécier les progrès réalisés et d’identifier les défis et perspectives pour renforcer l’impact des interventions au bénéfice des populations. La mission a également permis d’aller à la rencontre de plusieurs groupements féminins engagés dans des initiatives génératrices de revenus, notamment dans la production de farine infantile destinée à améliorer la nutrition des enfants et à soutenir les moyens de subsistance des femmes au sein des communautés.Ces initiatives locales illustrent le rôle central des femmes dans le développement socio-économique et la résilience des communautés. Elles contribuent également aux efforts nationaux visant à renforcer la sécurité alimentaire et la nutrition, en cohérence avec les Objectifs de développement durable, notamment l’ODD 2 (Faim zéro) et l’ODD 5 (Égalité entre les sexes). À travers cette mission conjointe, le Gouvernement du Niger et les Nations Unies réaffirment leur engagement à poursuivre leurs efforts pour promouvoir la protection, l’autonomisation des femmes et le bien-être des populations, en particulier dans les zones les plus vulnérables.
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17 avril 2026
Niger : Le Directeur général de l’OIT renforce l’action coordonnée des Nations Unies pour l’emploi décent au Niger
Au Niger, la visite du Directeur général de l’Organisation internationale du Travail (OIT) a été marquée par des échanges approfondis avec l’équipe pays des Nations Unies, réaffirmant une approche coordonnée et intégrée fondée sur le principe « One UN » pour mieux soutenir les priorités nationales en matière d’emploi décent. Gilbert F. Houngbo, Directeur général de l’OIT, a effectué une mission de travail au Niger du 11 au 15 avril 2026. À cette occasion, il a pris part à un déjeuner de travail à la Maison des Nations Unies avec les agences, fonds et programmes, ainsi qu’avec les partenaires techniques et financiers. Ces échanges ont permis d’identifier des synergies concrètes et de renforcer l’alignement des interventions en faveur de la jeunesse, de l’employabilité et du développement inclusif. Dès son arrivée à Niamey, le Directeur général de l’OIT a été accueilli par les autorités nigériennes, dont la ministre de la Fonction publique, du travail et de l’emploi, ainsi que par Djanabou Mahondé, Coordonnatrice résidente par intérim des Nations Unies au Niger. Cette visite s’inscrit dans une dynamique de coopération renforcée autour de l’emploi décent, de la formation professionnelle et de la protection sociale. Au cours de sa mission, M. Houngbo a été reçu en audience par le Premier Ministre, Ali Mahaman Lamine Zeine, et a échangé avec plusieurs membres du Gouvernement, notamment en charge de la formation technique et professionnelle, de la jeunesse, du commerce et de l’action sociale. Ces discussions ont mis en avant la nécessité d’une approche intégrée pour relever les défis de l’emploi, en particulier pour les jeunes et les femmes. Fidèle au mandat de l’OIT, la visite a accordé une place centrale au dialogue social. Des rencontres distinctes avec les organisations d’employeurs et de travailleurs ont permis de souligner l’importance de renforcer les mécanismes de concertation, de promouvoir les droits au travail et d’améliorer les conditions de travail dans un contexte économique en mutation. La mission a également été ponctuée par une visite de terrain au Centre Cuir et Peaux, soutenu dans le cadre du projet RECOMPENSE. Cette séquence a permis de valoriser des initiatives concrètes de formation et d’insertion professionnelle, illustrant les efforts déployés pour développer les chaînes de valeur locales et promouvoir l’emploi des jeunes. Cette visite réaffirme l’engagement de l’OIT, en étroite coordination avec le système des Nations Unies et les partenaires techniques et financiers, à accompagner le Niger dans la promotion de l’emploi décent pour tous, conformément aux Objectifs de développement durable, notamment l’ODD 8.
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17 avril 2026
Visite au Niger de Ted Chaiban, Directeur exécutif adjoint de l’UNICEF
"La visite au Niger de Ted Chaiban, Directeur exécutif adjoint de l’UNICEF, accompagné de Gilles Fagninou, Directeur régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, a permis de réaffirmer la solidité du partenariat entre l’UNICEF et le Niger à tous les niveaux. Au cours de cette mission, ils ont échangé avec les plus hautes autorités du pays, notamment le Premier Ministre, le Ministre d’État, le Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité nationale, le Ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, e Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Nigériens à l’extérieur, la Ministre de la Population, de l’Action sociale et de la Solidarité nationale, ainsi que le Ministre de la Jeunesse. Ils ont également rencontré le Président du Conseil consultatif de la Refondation, avec lequel ils ont abordé le rôle essentiel de cette institution pour faire avancer, par le plaidoyer, l’agenda des enfants. À Niamey, la délégation a aussi partagé des temps forts avec les enfants, les adolescent(e)s et les jeunes, notamment à travers la visite du centre HadyLine, qui illustre une réponse concrète et intégrée en faveur de l’autonomisation des adolescentes et jeunes filles en situation de vulnérabilité, ainsi que la U-Action organisée par la ville de Niamey, les U-Reporters autour de la fresque participative “Niamey 2026 : l’héritage des enfants” à l'occasion des 100 ans de la ville de Niamey, porteuse d’un message fort de citoyenneté, de dialogue intergénérationnel et de confiance dans la jeunesse. La mission s’est ensuite poursuivie dans la région de Maradi, en particulier à Mayahi et Loda, où la délégation a pu échanger avec les autorités régionales et les communautés, apprécier la résilience remarquable des populations et constater les progrès des programmes intégrés soutenus par l’UNICEF, notamment dans les domaines de la résilience, de la santé, de l’accès à l’eau potable et de l’éducation. Cette visite a ainsi permis de voir de près les acquis sur lesquels il faut bâtir, mais aussi les défis qui nécessitent un appui renforcé pour aller plus loin en faveur des enfants." Ecrit par Laetitia P. Ouoba, Chief of Communication, UNICEF Niger
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09 avril 2026
À Diffa, une avancée décisive contre la polio
Amina 34 ans décrit les conditions dans lesquelles elle vit depuis qu’elle a fui l’insécurité dans son village d’origine. Désormais réfugiée dans ce site, elle n’était plus certaine que ses enfants puissent accéder à des services essentiels. Elle évoque la visite inattendue de l’équipe de vaccination comme un moment important pour sa famille : « Des agents de santé sont arrivés avec des glacières de vaccins et des registres. Pour la première fois depuis longtemps, j’ai eu le sentiment que ma famille n’était pas oubliée », explique‑t‑elle.Cette scène reflète la situation sanitaire complexe de la région de Diffa, qui compte six districts sanitaires, 83 centres de santé intégrés et 186 cases de santé, dont 36 fermées en raison de l’insécurité. Dans ce contexte, l’accès aux services de base reste fragile pour les familles vulnérables comme celle d’Amina. Avec une population estimée à 903 277 habitants, marquée par la présence importante de déplacés internes, de réfugiés et de groupes nomades, la région demeure exposée au risque de circulation du poliovirus. La polio, maladie virale pouvant entraîner une paralysie irréversible, continue de menacer les enfants n’ayant jamais reçu de vaccin, dits “zéro dose”, ainsi que ceux insuffisamment vaccinés. Dans certaines zones difficiles d’accès de Diffa, le virus peut circuler silencieusement, mettant particulièrement en danger les plus jeunes.Face à cette situation, le gouvernement, avec le soutien de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), a renforcé un ensemble d’interventions essentielles. Cette collaboration s’est traduite par un appui technique continu pour la planification et le suivi des activités, ainsi que par des opérations ciblées visant à maintenir l’accès à la vaccination dans les zones les plus éloignées.Pour le Dr Amadou Housseini, Directeur Régional de la Santé et de l’Hygiène Publique de Diffa, la coordination entre les acteurs reste indispensable. « Analyser régulièrement les données, accompagner les équipes sur le terrain et s’assurer que chaque zone à risque fait l’objet d’un suivi rigoureux sont des éléments essentiels. C’est cet effort constant qui nous a permis de réduire les cas de PV2 à zéro », note‑t‑il.Agent de santé engagé dans les activités de vaccination depuis plus de 12 ans, Aichatou Kangueye décrit le travail sur le terrain comme un effort collectif mené dans des conditions variées. Il explique que « se rendre dans les zones éloignées demande une bonne préparation et une coordination avec les communautés. Chaque déplacement nous permet d’atteindre des enfants qui n’auraient autrement reçu aucun vaccin », dit‑il.Avec l’appui technique de l’OMS, deux sites de surveillance environnementale ont été installés pour détecter la circulation du virus dans les eaux usées depuis avril 2016 selon Mahaman Salahadine responsable régional de la surveillance environnementale). Les équipes ont également bénéficié du renforcement des compétences de 73 agents chargés de la surveillance et de la vaccination, ainsi que de la fourniture d’outils adaptés au terrain. Au total, 583 visites de sites de surveillance ont été réalisées afin de suivre de près l’évolution de la situation. Des équipements essentiels à la chaîne du froid, des outils de collecte et des moyens logistiques ont par ailleurs permis aux équipes d’atteindre des localités difficiles d’accès et de poursuivre leurs activités malgré les contraintes.En parallèle, huit campagnes de vaccination et 03 passages de grand rattrapage ont été menés entre 2024 et 2025 pour atteindre les enfants zéro dose et ceux insuffisamment vaccinés. Grâce aux stratégies fixes, mobiles et avancées, les équipes ont pu vacciner en moyenne 349 961 enfants par campagne dans divers environnements : ménages, campements nomades, marchés, gares, points d’eau et villages transfrontaliers. Selon le Dr Jean Baptiste Nikiema, Représentant de l’OMS au Niger, les progrès réalisés à Diffa ont été possibles grâce à des méthodes de travail adaptées aux réalités du terrain. « Il est essentiel d’ajuster nos actions à ce que vivent réellement les communautés, car c’est sur cette base que nous parvenons à protéger les enfants, même dans les zones difficiles d’accès. » Les équipes ont fait évoluer leurs actions en tenant compte des mouvements de population, de l’accès parfois limité à certaines localités et des informations partagées par les communautés. Cette approche, combinant surveillance environnementale, suivi avec les autorités sanitaires et participation communautaire, a permis de mieux couvrir la région et de renforcer durablement la protection des enfants. Pour des familles comme celle d’Amina, ces efforts ouvrent l’accès à des services auparavant hors de portée. Même dans un environnement humanitaire fragile, Diffa montre aujourd’hui qu’aucun enfant n’est hors de portée. Les perspectives pour les années à venir reposent sur le renforcement de la surveillance, de la vaccination de routine et de la qualité des campagnes, avec l’objectif partagé d’éliminer durablement la polio.Dans le camp où elle se sent beaucoup plus en sécurité, Amina entrevoit l’avenir avec une sérénité nouvelle. Le fait de savoir ses enfants protégés des maladies transforme son quotidien et allège ses inquiétudes. « Même dans les moments difficiles, quelque chose de bon peut encore arriver », confie‑t‑elle. Ecrit par: Fati AMADOU OUMAROU, Communications Officer OMS NIGER
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27 mars 2026
Quand l’anticipation transforme la peur des crues en préparation
Les habitants scrutent le ciel, écoutent la radio et observent le niveau de l’eau. Ici, les inondations ne sont pas une surprise. Elles reviennent presque chaque année, parfois deux fois, emportant maisons, récoltes et moyens de subsistance et malheureusement, des vies humaines par fois« Aussitôt que le ciel annonce une pluie, la peur nous envahit », confie Moussa Idé, 52 ans Il se souvient encore du 9 août 2019, lorsque les eaux ont tout emporté sur leur passage. Depuis, chaque saison des pluies ravive la même crainte.Dans ces villages, la prévention commence bien avant que l’eau n’atteigne les maisons. Les habitants surveillent les nuages, diffusent les alertes à l’aide de mégaphones et mettent les enfants à l’abri lorsque la pluie devient trop forte. Mais pour de nombreuses familles, la vigilance ne suffit pas. Larba M’biratan, 33 ans, veuve et mère de deux enfants, sait que la prochaine crue pourrait mettre sa maison en danger « Je ne suis vraiment pas prête à affronter une éventuelle inondation. Il me faudra trouver de l’argent pour renforcer les murs de la maison », explique-t-elle.C’est précisément pour répondre à cette réalité que le Programme Alimentaire Mondial (PAM), sous le leadership du Gouvernement du Niger, a renforcé son approche d’Action Anticipatoire (AA).Plutôt que d’attendre que les maisons s’effondrent et que les familles perdent tout, l’assistance est déclenchée avant la catastrophe, sur la base d’alertes et d’analyses des risques.Lorsque certains seuils critiques sont atteints, des messages d’Alerte sont diffusés à travers les radios communautaires localisées dans les zones vulnérables aux inondations et les ménages vulnérables reçoivent un appui financier leur permettant d’agir immédiatement : renforcer les murs, réparer les toitures, acheter des bâches, stocker des vivres ou sécuriser leurs biens.« Le cash perçu nous permettra d’acquérir du bois et de la paille pour consolider notre maison », explique Oumarou.Pour d’autres, cette assistance représente bien plus qu’un soutien matériel.« Il m’est difficile de me déplacer ou de travailler », confie une bénéficiaire vivant avec un handicap. « Cette aide me sera vraiment bénéfique. » Dans ces communautés, la solidarité reste une valeur essentielle.« Hormis Dieu, nous n’avons personne. En cas d’inondation, nous nous aidons entre voisins », déclare Oumarou Alhousseini. L’Action Anticipatoire vient renforcer cette solidarité en donnant aux familles les moyens d’agir avant que la crise ne frappe.Car au Niger, face à la multiplication des chocs climatiques, agir tôt coûte moins cher que reconstruire.Mais surtout, agir tôt permet aux familles de rester debout.Anticiper ici, ce n’est pas seulement prévenir une inondation.C’est permettre à une mère seule de protéger sa maison.C’est éviter que des enfants dorment à la belle étoile après une nuit de pluie.C’est donner aux familles la possibilité de préserver ce qu’elles ont construit au fil des années.C’est sauver des vies.Et lorsque les premières pluies tombent et que le fleuve commence à monter, la peur n’a pas complètement disparu. Mais elle n’est plus seule.Elle s’accompagne désormais d’une préparation, d’une capacité d’agir, et d’un peu plus d’espoir comme affirme Moussa « Avant, nous attendions l’inondation avec peur. Aujourd’hui, nous avons aussi les moyens de nous préparer. ».
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Histoire
27 février 2026
Distinction officielle et remise du Plan de Réponse Humanitaire 2026 : un partenariat renforcé au service des populations
La Coordonnatrice Résidente des Nations Unies au Niger, Mme Mama Keita, ainsi que le Chef du Bureau d’OCHA, M. Safari Djumapili, ont reçu ce jour un Témoignage officiel de Satisfaction des mains de Madame la Ministre de la Population, de l’Action sociale et de la Solidarité nationale. La cérémonie s’est tenue en présence des Chefs d’agences du Système des Nations Unies, des organisations humanitaires et des cadres du Ministère. Cette distinction vient saluer l’engagement constant du Système des Nations Unies et de la communauté humanitaire aux côtés du Gouvernement du Niger en faveur de l’inclusion sociale, de la protection des populations vulnérables et de la mise en œuvre de réponses coordonnées face aux crises, contribuant ainsi à l’atteinte des Objectifs de développement durable. À cette occasion, Mme Mama Keita a également remis officiellement à Madame la Ministre le Plan de Réponse Humanitaire 2026 (Humanitarian Needs and Response Plan — HNRP), document stratégique qui définit les priorités d’intervention humanitaire pour l’année à venir et renforce le cadre de coordination entre les autorités nationales, les partenaires humanitaires et les Nations Unies au service des populations affectées.
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Communiqué de presse
09 avril 2026
Le Représentant Spécial du Secrétaire général Conclut Une Visite De Travail au Niger Pour Renforcer la Paix Et La Sécurité
Dakar, 08 avril 2029 – Dans le cadre de son engagement continu aux côtés des pays de la sous-région pour consolider la paix et la sécurité, le Représentant spécial du Secrétaire général et Chef du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS), Leonardo Santos Simão, a conclu hier une visite de travail de quatre jours à Niamey, capitale du Niger.Au cours de sa mission, M. Simão a multiplié les échanges avec les autorités nationales, notamment avec le Premier ministre, en présence du ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration du territoire, du ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l’extérieur, ainsi que du ministre de la Jeunesse et des Sports. Il s’est également entretenu avec le Président du Conseil consultatif de la Refondation et a pris part à un petit-déjeuner humanitaire réunissant le gouvernement et les acteurs du secteur. Il a aussi rencontré les membres de l’équipe pays des Nations Unies ainsi que le corps diplomatique accrédité au Niger.Les discussions ont porté sur les défis complexes en matière de paix et de sécurité dans la sous-région, en particulier la lutte contre le terrorisme. Le Représentant spécial a souligné la nécessité de renforcer le dialogue, la coordination et les partenariats pour répondre efficacement à ces enjeux.M. Simão a exprimé sa solidarité avec le Niger, récemment touché par des attaques terroristes, et a salué les efforts fournis par les autorités pour assurer la sécurité des populations et lutter contre ce fléau. « Le Niger fait face à des défis importants, mais sa résilience et sa détermination sont exemplaires. L’UNOWAS et l’équipe pays des Nations Unies restent pleinement engagés à travailler avec les autorités et le peuple nigérien pour consolider la paix, la sécurité et le développement », a-t-il déclaré.Cette visite réaffirme l’engagement de l’UNOWAS à soutenir les pays de la région dans leurs efforts pour promouvoir la stabilité et le développement durable, tout en renforçant la coopération avec les partenaires régionaux et internationaux. Bureau de la Communication Stratégique et de l’Information Publique / Strategic Communications and Public Information OfficeKouider Zerrouk, Chef de bureau / SCPIO Chief – (+221) 33 869 85 60 / 77 332 49 28 – zerrouk@un.orgAngelita Mendy Diop, Chargée de communication / Public Information Officer– (+221) 33 869 85 47 / 76 721 78 92 – mendya@un.orgAlpha Ciré Kane, Public Information Assistant / Webmaster – (+221) 869 8585 / 77 528 0985 – alpha.kane@un.org● www.unowas.unmissions.org ● Facebook.com/UNOWAS ● Twitter.com/UN_UNOWASNgor, route de la plage – PO Box 23 851, Dakar Ponty (Sénégal)
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Communiqué de presse
14 janvier 2026
Le Niger progresse vers une éducation accessible et de qualité
L’UNOPS a présenté plus de 38,000 équipements numériques acquis par le gouvernement du Niger dans le cadre du projet LIRE financé par la Banque Mondiale. Ces équipements visent à améliorer les espaces d’apprentissage et à renforcer la gestion du secteur éducatif au NigerCes équipements seront par la suite acheminés par le Ministère sur l’ensemble du territoire nigérien, au bénéfice des élèves, enseignants, encadreurs et cadres de conceptionNIAMEY, Niger - Dans le cadre du Projet Amélioration des apprentissages pour l'obtention de résultats dans l'éducation au Niger (LIRE), financé par la Banque mondiale, l’UNOPS a présenté à Son Excellence Madame la Ministre de l’Éducation Nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues, le 8 Janvier 2026, plus de 38,000 équipements informatiques acquis par le Ministère de l'Éducation Nationale, de l'Alphabétisation et de la Promotion des Langues, à travers l'UNOPS. SE Dr Elisabeth Sherif, Ministre de l'Education Nationale, de l'Alphabétisation et de la Promotion des Langues, a effectuée une visite officielle aux entrepôts de l’UNOPS à Harobanda afin d’examiner le matériel informatique récemment réceptionné, d’un volume global excédant 77 tonnes. La visite s’est déroulée en présence des responsables centraux du Ministère de l’Éducation Nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues, du Coordonnateur du projet LIRE, ainsi que des représentants de la Banque mondiale et de l’UNOPS.Le projet LIRE s'inscrit dans la continuité des efforts déployés par le Gouvernement du Niger visant à améliorer l'accès des filles et des garçons à des environnements d'apprentissage propices à la réussite, ainsi qu'à des plateformes d'apprentissage diversifiées, contribuant de ce fait à l'amélioration de la qualité de l'enseignement. En apportant des solutions flexibles aux défis rencontrés par le système éducatif, notamment la faiblesse des taux d’inscription et de réussite ainsi que le manque du matériel d’enseignement qualifié, cette initiative vise à renforcer le capital humain pour permettre à toutes et à tous de saisir l’avenir en toute confiance. En effet, grâce au financement de la Banque Mondiale, l'UNOPS soutient l'amélioration de la qualité de l'enseignement par le biais du projet LIRE depuis 2023. La phase initiale du projet, d'un montant de 6,3 millions de dollars, a été consacrée à la distribution de 7 000 tablettes équipées de batteries solaires et à la formation de 300 formateurs.
Cette nouvelle phase, dotée de 27 millions de dollars et lancée en 2025, permettra de fournir des équipements et accessoires informatiques en vue d'améliorer les environnements d'apprentissage et de renforcer les systèmes de gestion de l'éducation.Dans l’aire du temps, l’utilisation et l'intégration des technologies d’information et de la communication s'avèrent incontournables pour étendre l'accès à l’éducation, notamment dans les contextes où les infrastructures sont limitées ou les populations sont dispersées. Les équipements remis constituent ainsi des solutions concrètes pour surmonter les barrières socio-économiques et géographiques, permettant une diffusion plus large et équitable du savoir et garantissant la disponibilité des ressources pour améliorer les pratiques et les méthodes d’enseignement. Ces outils, notamment les ordinateurs, tablettes, tableaux interactifs et systèmes de vidéoconférence, ouvrent également la voie à des méthodes d’enseignement plus interactives adaptées aux besoins des apprenants et aux prérequis de l'ère du numérique. Au cours de sa visite, Madame la Ministre a souligné que la modernisation du système éducatif par l'intégration du numérique constitue l'une des orientations majeures définies par les plus hautes autorités du pays. À cet égard, le matériel réceptionné sera progressivement acheminé vers les établissements scolaires, les structures décentralisées et les institutions de formation, au profit des élèves, des enseignants, des encadreurs et des cadres de conception.Hubert DOMAI MANDJODI, chef de bureau de l’UNOPS au Niger, a déclaré: «Investir dans les outils numériques représente un investissement dans l’avenir de l’éducation au Niger. Cette remise concrétise notre engagement collectif et notre partenariat en faveur du renforcement durable des capacités du système éducatif. Ces équipements contribuent à rendre l’apprentissage plus inclusif, plus interactif et mieux adapté aux besoins des enseignants et des apprenants, y compris dans les milieux ruraux, pour que personne ne soit laissé pour compte.»Tout au long de la durée de mise en œuvre de cette deuxième phase du projet, l'UNOPS continuera à gérer les ressources reçues de ses partenaires de manière efficace, efficiente, transparente et responsable, conformément à son expertise et son manuel des achats. Coordonnées pour la presse :Pour plus de détails sur ce projet et/ou pour interviewer un.e spécialiste de l’UNOPS, veuillez contacter Souhaila Merzougui, chargée de communication au bureau multi-pays de l’UNOPS pour l’Afrique de l’Ouest: souhailam@unops.org. À propos de l’UNOPSLa mission de l’UNOPS consiste à améliorer la qualité de vie des communautés et à aider les pays à instaurer la paix et parvenir à un développement durable. L’UNOPS aide les Nations Unies, des gouvernements et d’autres partenaires à gérer des projets et à mettre en place des infrastructures durables et des processus d’achats responsables de façon efficace. Pour en savoir plus, consultez le www.unops.org/fr et suivez l’UNOPS sur Facebook, Twitter, Instagram, LinkedIn, YouTube et WhatsApp.À propos de la Banque Mondiale Avec ses 189 États membres, le Groupe de la Banque mondiale œuvre à la recherche de solutions durables pour aider les pays à mettre fin à la pauvreté et à promouvoir une prospérité partagée en fournissant des conseils, des services de financement et une expertise technique aux gouvernements des pays à revenu faible et intermédiaire.
Cette nouvelle phase, dotée de 27 millions de dollars et lancée en 2025, permettra de fournir des équipements et accessoires informatiques en vue d'améliorer les environnements d'apprentissage et de renforcer les systèmes de gestion de l'éducation.Dans l’aire du temps, l’utilisation et l'intégration des technologies d’information et de la communication s'avèrent incontournables pour étendre l'accès à l’éducation, notamment dans les contextes où les infrastructures sont limitées ou les populations sont dispersées. Les équipements remis constituent ainsi des solutions concrètes pour surmonter les barrières socio-économiques et géographiques, permettant une diffusion plus large et équitable du savoir et garantissant la disponibilité des ressources pour améliorer les pratiques et les méthodes d’enseignement. Ces outils, notamment les ordinateurs, tablettes, tableaux interactifs et systèmes de vidéoconférence, ouvrent également la voie à des méthodes d’enseignement plus interactives adaptées aux besoins des apprenants et aux prérequis de l'ère du numérique. Au cours de sa visite, Madame la Ministre a souligné que la modernisation du système éducatif par l'intégration du numérique constitue l'une des orientations majeures définies par les plus hautes autorités du pays. À cet égard, le matériel réceptionné sera progressivement acheminé vers les établissements scolaires, les structures décentralisées et les institutions de formation, au profit des élèves, des enseignants, des encadreurs et des cadres de conception.Hubert DOMAI MANDJODI, chef de bureau de l’UNOPS au Niger, a déclaré: «Investir dans les outils numériques représente un investissement dans l’avenir de l’éducation au Niger. Cette remise concrétise notre engagement collectif et notre partenariat en faveur du renforcement durable des capacités du système éducatif. Ces équipements contribuent à rendre l’apprentissage plus inclusif, plus interactif et mieux adapté aux besoins des enseignants et des apprenants, y compris dans les milieux ruraux, pour que personne ne soit laissé pour compte.»Tout au long de la durée de mise en œuvre de cette deuxième phase du projet, l'UNOPS continuera à gérer les ressources reçues de ses partenaires de manière efficace, efficiente, transparente et responsable, conformément à son expertise et son manuel des achats. Coordonnées pour la presse :Pour plus de détails sur ce projet et/ou pour interviewer un.e spécialiste de l’UNOPS, veuillez contacter Souhaila Merzougui, chargée de communication au bureau multi-pays de l’UNOPS pour l’Afrique de l’Ouest: souhailam@unops.org. À propos de l’UNOPSLa mission de l’UNOPS consiste à améliorer la qualité de vie des communautés et à aider les pays à instaurer la paix et parvenir à un développement durable. L’UNOPS aide les Nations Unies, des gouvernements et d’autres partenaires à gérer des projets et à mettre en place des infrastructures durables et des processus d’achats responsables de façon efficace. Pour en savoir plus, consultez le www.unops.org/fr et suivez l’UNOPS sur Facebook, Twitter, Instagram, LinkedIn, YouTube et WhatsApp.À propos de la Banque Mondiale Avec ses 189 États membres, le Groupe de la Banque mondiale œuvre à la recherche de solutions durables pour aider les pays à mettre fin à la pauvreté et à promouvoir une prospérité partagée en fournissant des conseils, des services de financement et une expertise technique aux gouvernements des pays à revenu faible et intermédiaire.
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Communiqué de presse
28 novembre 2025
Le HCR et ONU Femmes signent un nouveau cadre de partenariat en appui au Niger en faveur des femmes et des filles affectées par les déplacements forcés
Niamey, le 27 novembre 2025- Le HCR, l’agence des Nations unies pour les réfugiés et ONU Femmes, l’entité des Nations unies pour l’egalité des sexes et l’autonomisation des femmes ont signé un Protocole d’Accord (MoU) pour intensifier leur collaboration en faveur de l’égalité de genre, de la sécurité et de l’autonomisation des femmes et des filles touchées par les déplacements forcés, ainsi que des communautés hôtes. Ce partenariat s’inscrit dans les priorités nationales et les cadres internationaux tels que le Pacte mondial sur les réfugiés, l’Agenda Femmes, Paix et Sécurité et le Cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable (2023–2027).Plus de la moitié des 938 000 personnes déplacées de force au Niger sont des femmes et des filles. Une sur quatre est exposée à des risques accrus de violences faites aux femmes et aux filles, notamment les violences sexuelles, les agressions physiques, l’exploitation, le mariage précoce et le déni de ressources.« À un moment où les ressources humanitaires diminuent, ces chiffres illustrent l’ampleur des défis et la nécessité de renforcer la coordination entre les acteurs humanitaires et du développement », a déclaré Fafa Olivier Attidzah, Représentant du HCR au Niger. « Nous devons travailler plus étroitement ensemble pour maximiser l’impact auprès de celles et ceux qui en ont le plus besoin. Unir nos forces avec ONU Femmes renforce notre capacité collective à lutter contre les violences faites aux femmes et aux filles réfugiées, déplacées et des communautés hôtes, à promouvoir le leadership féminin et à offrir des solutions durables en pleine cohérence avec les priorités du Niger, en coopération avec le système des Nations Unies et en étroite collaboration avec les autorités nigériennes. »Grâce à cet accord, le HCR et ONU Femmes travailleront de manière plus étroite pour renforcer la participation, la sécurité et le leadership des femmes et des filles touchées par les déplacements en vue de:Consolider les initiatives de prévention et de réponse aux violences faites aux femmes et aux filles ; Soutenir l’autonomisation économique des femmes et leur participation aux processus décisionnels communautaires ;Améliorer la collecte et l’utilisation de données désagrégées par âge, genre et diversité ; Mener des actions conjointes de plaidoyer et de communication pour faire progresser l’égalité de genre. « Lorsque l’action humanitaire et le développement placent les femmes et les filles au centre, chaque crise devient une opportunité de transformation », ajoute la Représentante d’ONU Femmes au Niger ai, Maïmouna Seyni Yaye.Le protocole d’accord (MoU) guidera des initiatives conjointes axées sur l’intégration du genre, le leadership féminin et le plaidoyer fondé sur des données factuelles. Il renforcera également la collaboration à travers des plateformes clés de coordination, telles que le Groupe Genre dans l’Action Humanitaire (GiHA), qui veille à ce que la planification dans tous les secteurs tienne compte des besoins spécifiques des femmes et des filles, et le Groupe de travail sur la Redevabilité envers les Populations Affectées (AAP), qui garantit que les voix des communautés orientent les décisions humanitaires.La signature intervient en pleine campagne des 16 Jours d’actions patriotiques contre les violences faites aux femmes et aux filles, soulignant l’engagement du HCR et d’ONU Femmes à soutenir les efforts nationaux et communautaires visant à mettre fin à toutes les formes de violences faites aux femmes et aux filles. Ce partenariat stratégique permettra aux deux agences de conjuguer leurs expertises pour renforcer la cohérence des actions humanitaires, de développement et de paix au Niger, conformément aux engagements du Système des Nations Unies.Pour toute informations complémentairesHelen Ngoh Ada - Communications Officer UNHCR-Email: ada@unhcr.org
BOUBACAR SEYNI Fatimata- Communication Analyst UNWOMEN: email: fatimata.seyni@unwomen.org
BOUBACAR SEYNI Fatimata- Communication Analyst UNWOMEN: email: fatimata.seyni@unwomen.org
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Communiqué de presse
28 août 2025
Le Niger et les Nations Unies lancent quatre programmes phares conjoints pour impulser transformation, croissance et cohésion sociale
Réunis au Centre International de Conférences Mahatma Gandhi, autorités nationales, représentants onusiens, diplomates, partenaires techniques et financiers, société civile et secteur privé ont officiellement lancé quatre programmes phares conjoints, visant à accélérer la réalisation des Objectifs de Développement Durable (ODD) et à catalyser la transformation du pays à l’horizon 2030. Ce moment institutionnel fort répond à une double ambition : un alignement renforcé sur les priorités nationales du Niger, et une approche intégrée, inclusive et transformationnelle dans la mise en œuvre des interventions du Système des Nations Unies.Un processus stratégique né du dialogue et de la vision partagéePrésidée par le Ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l’extérieur, représentant Son Excellence le Premier Ministre, la cérémonie a réuni des membres du Gouvernement, des représentants diplomatiques, des chefs d’agences onusiennes, des partenaires techniques et financiers, ainsi que des acteurs de la société civile, du secteur privé et du monde académique. Ce large rassemblement multi-acteurs illustre l’ancrage national et international des programmes, ainsi que la dynamique de co-construction et de coresponsabilité qui a guidé leur élaboration. Dans son discours d’ouverture, la Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies, Mme Mama Keita, a rappelé que ces programmes sont l’aboutissement d’un dialogue stratégique approfondi engagé avec les autorités nigériennes en 2024, dans un contexte régional marqué par des défis multidimensionnels. Elle a souligné la nécessité de passer d’une logique de fragmentation des projets à une programmation conjointe cohérente, lisible et structurée, capable de générer un impact tangible pour les populations. Ces programmes visent non seulement à renforcer l’efficacité de l’action publique et de la coopération internationale, mais aussi à transformer les défis en opportunités, en plaçant les communautés au cœur du changement. « Ces programmes phares sont le fruit d’un partenariat étroit avec le Gouvernement nigérien. Ils visent à transformer les défis en opportunités pour bâtir un Niger résilient et prospère. » Mama Keita Quatre axes pour transformer durablement le NigerChacun des programmes est porté par un ministère lead et co-construit avec les agences onusiennes concernées, illustrant une nouvelle approche de partenariat intégré et sectoriel, et couvrent les domaines stratégiques suivants :(1) la gouvernance socio-économique, visant à améliorer la transparence, l’efficacité des institutions et la gestion des ressources publiques ; (2) l’éducation et la formation, centrée sur l’accès équitable à une éducation de qualité, avec une attention particulière aux filles et aux zones rurales ; (3) la jeunesse et l’employabilité, axée sur la formation professionnelle, la création d’opportunités économiques et l’entrepreneuriat des jeunes ; et (4) la souveraineté alimentaire, mettant l’accent sur la résilience des systèmes agricoles, la production locale et la réduction de la dépendance aux importations. Une volonté politique affirmée et un appel à la mobilisationPrenant la parole au nom du Premier Ministre, M. Bakary Yaou Sangaré, Ministre des Affaires Étrangères, a salué cette initiative conjointe et réaffirmé la vision du Gouvernement :« Ces programmes traduisent notre vision commune d’un Niger souverain, où chaque citoyen peut réaliser son plein potentiel. »Sur le plan financier, la mise en œuvre des programmes phares conjoints pour la période 2025–2027 est estimée à 1,84 milliard de dollars américains, dont environ 7 % ont déjà été mobilisés par le Gouvernement du Niger et les agences des Nations Unies. Ces programmes, pleinement alignés sur les priorités nationales, s’inscrivent dans le cadre de la Stratégie intégrée des Nations Unies pour le Sahel (UNISS) et des plans-cadres de coopération. Face aux défis multidimensionnels du pays, ils constituent une réponse structurée et ambitieuse, nécessitant une mobilisation accrue des partenaires bilatéraux, multilatéraux, des fondations et du secteur privé. La Coordonnatrice Résidente, Mme Mama Keita, a souligné le rôle central du financement du développement comme levier de transformation durable, appelant à un accompagnement plus prévisible, coordonné et soutenu pour assurer un impact concret sur le terrain.« L’engagement collectif est indispensable pour garantir un impact concret et durable sur le terrain. » — Mama KeitaUn engagement symbolique pour un avenir communLa cérémonie s’est conclue par une signature symbolique des chevalets, marquant l’adhésion officielle de toutes les parties prenantes à la mise en œuvre des programmes phares. Ce moment sollennel scelle non seulement l’engagement politique et institutionnel, mais cristallise également une vision partagée d’un Niger plus souverain, équitable, résilient et prospère, aligné sur l’Agenda 2030 et les objectifs de la Stratégie intégrée des Nations Unies pour le Sahel (UNISS). Le discours de clôture du Ministre des Affaires Étrangères a mis en avant la convergence des visions autour d’un socle commun : celui d’un développement centré sur l’humain, porté par la solidarité, la responsabilité partagée et la redevabilité mutuelle.Ce lancement marque ainsi une étape décisive dans l’évolution du cadre de coopération entre le Système des Nations Unies et le Gouvernement du Niger, en ouvrant la voie à une programmation plus ambitieuse, plus lisible et mieux alignée aux priorités de l’État.Pour plus d’informations, veuillez contacter :Aminta Hassimi, Spécialiste en Communication - Bureau du Coordonnateur résident du Système des Nations Unies au Niger : aminta.hassimi@un.org Site web : https://niger.un.org/fr - Twitter : https://twitter.com/SNUniger
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Communiqué de presse
27 juin 2025
Le Niger se mobilise pour la 4ᵉ Conférence Internationale sur le Financement du Développement (FFD4) : vers des engagements concrets pour accélérer la mise en œuvre des ODD
Dans un environnement mondial marqué par la réduction des ressources concessionnelles, les réformes urgentes de l’architecture financière internationale et les défis sécuritaires croissants, le Niger souhaite renforcer son plaidoyer pour un financement plus équitable, prévisible et aligné sur ses priorités nationales. La réunion s’inscrit dans la dynamique du UN80, du Pacte pour le Futur et du Nouveau Cadre de Financement (Funding Compact), visant à doter les Nations Unies et leurs partenaires d’outils modernes pour soutenir les Objectifs de Développement Durable (ODD). Un engagement collectif pour des solutions durablesMme Ngoné Diop, Directrice du Bureau de la CEA en Afrique de l’Ouest, a mis en lumière les opportunités qu’offre l’initiative UN80, notamment en matière de gains d’efficacité, de gouvernance financière et de transparence. Le Pacte pour le Futur, quant à lui, appelle à une refondation des pratiques de financement pour les générations futures, avec un accent particulier sur la jeunesse, l’innovation, la paix et le développement durable. Des perspectives économiques contrastéesLors de son intervention, M. Moustapha Ly, Représentant Résident du FMI, a partagé un aperçu des performances économiques du Niger. Malgré une croissance projetée à 6,6 % en 2025 grâce aux exportations de pétrole brut et à la relance de l’agriculture, les contraintes budgétaires, la détérioration du secteur bancaire et les restrictions de financement continuent de peser lourdement sur la mise en œuvre des politiques sociales.Une mobilisation renforcée de la Banque mondiale pour soutenir les priorités nationalesPrenant la parole lors de cette rencontre, M. Hans Fraeters, Représentant Résident de la Banque mondiale au Niger, a mis en exergue les principaux axes d’intervention de la Banque mondiale, alignés sur les priorités nationales, notamment dans les secteurs de l’éducation, de la santé, de la protection sociale et des infrastructures résilientes. À l’approche de la FFD4, il a insisté sur l’importance d’une coopération renforcée pour maximiser l’impact des investissements, soutenir les réformes structurelles et renforcer la résilience économique du pays dans un contexte régional complexe. L’état d’avancement des ODD : entre progrès et défisLa Représentante Résidente du PNUD, Dr. Nicole Kouassi, a dressé un état des lieux des ODD au Niger. Bien que des progrès soient notés dans les domaines de la gouvernance, de l’environnement et des partenariats (ODD 11, 13, 15, 16, 17), plusieurs indicateurs, notamment ceux liés à l’éducation, à l’accès à l’eau et à l’emploi, stagnent ou régressent. Le Niger a contextualisé 16 des 17 ODD et établi des mécanismes de suivi rigoureux. Toutefois, des inégalités persistantes et la fragilité des services de base nécessitent une action accélérée et des investissements ciblés. Une voix forte du Niger à SévilleÀ travers cette rencontre, le Niger affine sa position pour porter une voix forte lors de la FFD4. La Coordonnatrice Résidente, Mme Mama Keita, a rappelé l’importance de renforcer les partenariats et d’aligner les mécanismes de financement avec les ambitions nationales, tout en appelant à plus de solidarité envers les pays vulnérables.Contact presse :
Bureau du Coordonnateur Résident, Système des Nations Unies au Niger
Aminta Hassimi LarabouSpécialiste en Communication et PlaidoyerBureau du Coordonnateur Résident du Système des Nations UniesCell : (227) +227 80 07 97 73. Email: aminta.hassimi@un.orghttps://niger.un.org/fr . https://twitter.com/SNU_niger
Bureau du Coordonnateur Résident, Système des Nations Unies au Niger
Aminta Hassimi LarabouSpécialiste en Communication et PlaidoyerBureau du Coordonnateur Résident du Système des Nations UniesCell : (227) +227 80 07 97 73. Email: aminta.hassimi@un.orghttps://niger.un.org/fr . https://twitter.com/SNU_niger
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