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15 mai 2026
Les Nations Unies et les autorités régionales renforcent le dialogue autour des défis migratoires et de la cohésion sociale
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À Diffa, une avancée décisive contre la polio
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14 mai 2026
Briser les stéréotypes : le parcours inspirant d’Azara Volontaire des Nations Unies à ONU Femmes Niger
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Les objectifs de développement durable au Niger
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs globaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU au Niger:
Histoire
08 mai 2026
De l’incertitude à l’entrepreneuriat : Nadia Michaou façonne son avenir grâce à la maroquinerie
Au Niger, Nadia Michaou transforme sa passion du cuir en véritable projet de vie grâce à la formation soutenue par le projet RECOMPENSE de l’OIT au Centre des Métiers du Cuir et des Arts du Niger.NIAMEY (OIT Info) – Il y a encore quelques années, Nadia Michaou nourrissait une passion pour le cuir sans réellement savoir comment en faire un métier ni construire un avenir professionnel stable. Comme beaucoup de jeunes, elle faisait face à des perspectives limitées d’insertion économique et à l’absence de moyens concrets pour transformer son potentiel en opportunité durable. Aujourd’hui, son parcours prend une autre direction.
Inscrite en deuxième année de Certificat d’Aptitude Professionnelle (CAP) en maroquinerie au Centre des Métiers du Cuir et des Arts du Niger (CMCAN), Nadia bénéficie d’une formation soutenue par le projet RECOMPENSE de l’Organisation internationale du Travail (OIT) financé par l’Agence italienne pour le Développement (AICS) . Grâce à cet appui, elle développe progressivement des compétences techniques qui changent sa trajectoire de vie. Au fil de son apprentissage, Nadia a appris à confectionner avec précision des portefeuilles, des ceintures et des pochettes. Derrière chaque article réalisé se construit bien plus qu’un savoir-faire artisanal : une autonomie économique naissante et une confiance nouvelle en son avenir.Les produits qu’elle fabrique ne restent plus seulement des exercices de formation. Nadia les commercialise désormais auprès de son entourage et de premiers clients. Les revenus générés lui permettent déjà de couvrir une partie de ses besoins personnels, marquant ainsi ses premiers pas vers l’indépendance financière.Mais son ambition ne s’arrête pas là.Déterminée à aller plus loin, elle s’est lancée dans l’apprentissage de la fabrication de sacs, une spécialisation plus exigeante qui demande davantage de technicité et de créativité. Pour Nadia, cette nouvelle étape représente une opportunité de renforcer ses compétences et d’accéder à un marché plus porteur.Son objectif est clair : ouvrir, à la fin de sa formation, son propre atelier de maroquinerie. Elle souhaite bâtir une activité viable, valoriser le savoir-faire local et transmettre à son tour ses connaissances à d’autres jeunes.Le parcours de Nadia Michaou illustre concrètement comment l’accès à une formation professionnelle de qualité peut transformer une passion en véritable projet de vie. Grâce au projet RECOMPENSE de l’OIT et au CMCAN, une jeune apprenante construite aujourd’hui les bases d’un avenir professionnel prometteur, tout en contribuant au développement de l’artisanat et de l’emploi des jeunes au Niger. François Gombahi KOUASSI, Chargé de la Communication et Gestion de l’information PubliqueBureau Pays de l’OIT pour la Côte d’Ivoire, Bénin, Burkina Faso,Mali, Niger et Togo
Inscrite en deuxième année de Certificat d’Aptitude Professionnelle (CAP) en maroquinerie au Centre des Métiers du Cuir et des Arts du Niger (CMCAN), Nadia bénéficie d’une formation soutenue par le projet RECOMPENSE de l’Organisation internationale du Travail (OIT) financé par l’Agence italienne pour le Développement (AICS) . Grâce à cet appui, elle développe progressivement des compétences techniques qui changent sa trajectoire de vie. Au fil de son apprentissage, Nadia a appris à confectionner avec précision des portefeuilles, des ceintures et des pochettes. Derrière chaque article réalisé se construit bien plus qu’un savoir-faire artisanal : une autonomie économique naissante et une confiance nouvelle en son avenir.Les produits qu’elle fabrique ne restent plus seulement des exercices de formation. Nadia les commercialise désormais auprès de son entourage et de premiers clients. Les revenus générés lui permettent déjà de couvrir une partie de ses besoins personnels, marquant ainsi ses premiers pas vers l’indépendance financière.Mais son ambition ne s’arrête pas là.Déterminée à aller plus loin, elle s’est lancée dans l’apprentissage de la fabrication de sacs, une spécialisation plus exigeante qui demande davantage de technicité et de créativité. Pour Nadia, cette nouvelle étape représente une opportunité de renforcer ses compétences et d’accéder à un marché plus porteur.Son objectif est clair : ouvrir, à la fin de sa formation, son propre atelier de maroquinerie. Elle souhaite bâtir une activité viable, valoriser le savoir-faire local et transmettre à son tour ses connaissances à d’autres jeunes.Le parcours de Nadia Michaou illustre concrètement comment l’accès à une formation professionnelle de qualité peut transformer une passion en véritable projet de vie. Grâce au projet RECOMPENSE de l’OIT et au CMCAN, une jeune apprenante construite aujourd’hui les bases d’un avenir professionnel prometteur, tout en contribuant au développement de l’artisanat et de l’emploi des jeunes au Niger. François Gombahi KOUASSI, Chargé de la Communication et Gestion de l’information PubliqueBureau Pays de l’OIT pour la Côte d’Ivoire, Bénin, Burkina Faso,Mali, Niger et Togo
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Histoire
14 mai 2026
Briser les stéréotypes : le parcours inspirant d’Azara Volontaire des Nations Unies à ONU Femmes Niger
À l’occasion de la Journée Nationale de la Femme Nigérienne, le Programme des Volontaires des Nations Unies met à l’honneur Azara Ingenieure réseau et analyste Data et Cybersécurité, volontaire des Nations Unies auprès de ONU Femmes Niger entant que Spécialiste ICT. Animée par une passion pour les technonologies et l’autonomisation des femmes, elle met son expertise au service de projets à fort impact, contribuant ainsi à l’amélioration des conditions de vie des femmes et des filles.Dans de nombreux contextes, les métiers liés aux technologies et à l’informatique restent souvent perçus comme des domaines réservés aux hommes. Pourtant, Azara a choisi très tôt de suivre cette voie avec conviction. Animée par une passion pour les technologies et l’innovation, elle a construit son parcours avec persévérance dans un environnement parfois exigeant pour les femmes.une experience qui nourrit aujourd’huit son engagement. « Je suis inspirée par toutes ces femmes courageuses qui, malgré les défis, s’investissent chaque jour pour leurs familles et leurs communautés. Elles me rappellent que les femmes ont toute leur place dans tous les domaines, y compris les technologies», confie-t-elle. Malgré les défis, elle a refusé de laisser les stéréotypes définir ses ambitions.Après plusieurs expériences professionnelles dans le domaine informatique au sein d’organisations internationales, Azara rejoint le système des Nations Unies en 2019 avant de poursuivre son engagement à travers le programme des Volontaires des Nations Unies auprès d’ONU Femmes.Aujourd’hui, au sein d’ONU Femmes Niger, elle joue un rôle essentiel dans la gestion des infrastructures réseau et appui technique des programmes et operations. . Le bon fonctionnement des systèmes informatiques et des outils numériques repose en grande partie sur un travail discret, rigoureux et essentiel, porté au quotidien par des professionnelles comme Azara.À travers son parcours, Azara démontre que les compétences et l’expertise priment sur les stéréotypes de genre, même dans des secteurs où les femmes restent encore peu représentées.Pour Azara, être une femme engagée aujourd’hui au Niger signifie croire en ses capacités et oser prendre sa place, même dans des environnements où les femmes sont encore peu nombreuses. Elle estime qu’il est essentiel que davantage de jeunes filles s’orientent vers les filières scientifiques et technologiques afin de participer pleinement aux transformations du monde moderne.Au-delà de ses compétences techniques, Azara apprécie particulièrement l’environnement multiculturel et collaboratif des Nations Unies. Ce qu’elle aime le plus dans son travail est de savoir que son expertise contribue directement au bon fonctionnement d’une organisation engagée pour les droits des femmes et l’égalité des genres.À travers son expérience, elle souhaite surtout inspirer les jeunes filles nigériennes à croire en leurs rêves, même lorsque certains chemins semblent difficiles ou inhabituels pour une femme. « Je crois que les femmes ont leur place partout, à condition d’avoir confiance en elles et de persévérer. » À l’occasion de la Journée Nationale de la Femme Nigérienne, le parcours d’Azara rappelle l’importance de promouvoir davantage de femmes dans les domaines scientifiques et technologiques, mais aussi de valoriser toutes celles qui, chaque jour, brisent silencieusement les barrières et redéfinissent les possibles pour les générations futures.Son expérience comme Volontaire des Nations Unies peut se résumer en trois mots : engagement, apprentissage et impact. Nana Haoua HASSOUMI DJIBO, UNV Country Coordinator, Niger l Programme Analyst a.i., Tanzania
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Histoire
08 mai 2026
Le Niger renforce ses capacités sur la connaissance des risques pour des systèmes d’alerte précoce efficaces
Le Gouvernement du Niger, à travers la Direction Générale de la Protection Civile (DGPC), avec l’appui du Bureau des Nations Unies pour la réduction des risques de catastrophe (UNDRR), a organisé à Niamey deux sessions de formation de formateurs sur le manuel de la connaissance des risques pour les systèmes d’alerte précoce multirisques. Organisées du 20 au 30 avril 2026, ces formations s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre du Cadre de Sendai et de l’initiative Early Warnings for All (EW4All), visant à garantir que chaque personne soit protégée par des systèmes d’alerte précoce d’ici 2027. La cérémonie d’ouverture a été marquée par la présence du Secrétaire Général adjoint du Ministère de l’Intérieur, de la Sécurité Publique et de l’Administration du Territoire, de la Coordinatrice Résidente par intérim du Système des Nations Unies, du Directeur Général de la Protection Civile, ainsi que des représentants des ministères sectoriels, des institutions nationales et des agences des Nations Unies. Dans leurs interventions, les officiels ont souligné l’importance de renforcer les capacités nationales sur la connaissance des risques afin d’améliorer l’anticipation, la préparation et la réponse face aux catastrophes de plus en plus fréquentes et complexes au Niger. Ils ont également rappelé le rôle stratégique des systèmes d’alerte précoce multirisques dans la protection des populations et le renforcement de la résilience des communautés. Les sessions ont réuni des enseignants et étudiants nigériens et d’autres pays d’Afrique (Mali, Togo, Côte d’Ivoire, Sénégal, Guinée et Burundi) de l’École Nationale de la Protection Civile (ENPC), ainsi que des membres du Centre Opérationnel de Veille, d’Alerte et de Conduite des Crises (COVACC) issus des ministères sectoriels et institutions nationales impliqués dans la gestion des risques de catastrophes. Les participants ont renforcé leurs compétences sur la collecte et l’analyse des données sur les risques, l’intégration de la connaissance des risques dans les systèmes d’alerte précoce et l’opérationnalisation des actions précoces. Au total, 53 participants ont été formés, contribuant ainsi à la création d’un pool national et régional de formateurs capables de soutenir le développement de systèmes d’alerte précoce multirisques efficaces et inclusifs au Niger et en Afrique de l’Ouest et centrale.À travers cette initiative, l’UNDRR et ses partenaires réaffirment leur engagement à accompagner le Niger dans le renforcement de la résilience face aux catastrophes et la mise en œuvre de l’initiative Early Warnings for All.AMADOU HAROUNA MahamadouProgramme Management Officer EW4ALL
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Histoire
08 mai 2026
Renforcer la gouvernance budgétaire au Niger : la CEA au cœur de l’opérationnalisation du dividende démographique
La Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), à travers son Bureau sous-régional pour l’Afrique de l’Ouest (SRO-WA), renforce son partenariat stratégique avec le Niger en apportant un appui technique ciblé pour institutionnaliser la prise en compte du dividende démographique au cœur des politiques publiques et des cadres budgétaires. Cette intervention s’inscrit dans une logique d’accompagnement structurel visant à doter le pays d’outils analytiques robustes et de mécanismes opérationnels permettant d’aligner planification, allocation des ressources et résultats de développement.Dans cette dynamique, du 8 au 13 avril, les experts nationaux ont conduit des travaux techniques approfondis portant sur l’actualisation de l’Indice Synthétique de Suivi du Dividende Démographique (DDMI), la relecture des cadres budgétaires post-2020 à travers leur conversion en budgets sensibles au dividende démographique, ainsi que l’analyse des résultats en vue d’une opérationnalisation effective de la Budgétisation Sensible au Dividende Démographique (BSDD). Ces travaux constituent une étape déterminante vers l’ancrage durable de cette approche novatrice en matière de gestion budgétaire et d’efficacité de la dépense publique dans les instruments nationaux de la planification et de la programmation budgétaire.À travers cet appui, la CEA contribue à accélérer la transition du Niger vers une gouvernance budgétaire plus performante, fondée sur des données probantes et orientée vers l’optimisation du capital humain. Cette initiative s’inscrit pleinement dans la mise en œuvre de la feuille de route continentale adoptée en 2017 par l’Union africaine, qui positionne la capture du dividende démographique comme un levier essentiel du développement durable.Elle illustre également l’engagement constant de la CEA à accompagner le Niger dans la réalisation de ses priorités nationales, notamment sa trajectoire vers l’émergence à l’horizon 2030, tout en contribuant à l’atteinte des objectifs de l’Agenda 2063 de l’Union africaine et des objectifs de développement durable. Tahirou Gouro, Communication Officer ECA NIGER
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Communiqué de presse
07 mai 2026
Statement by UNFPA Executive Director Ms. Diene Keita on International Day of the Midwife (5 May)
Midwives are essential health workers, and they offer a solution to one of the most urgent challenges in global health: preventing women and newborns from dying needlessly from complications of pregnancy and childbirth.With a midwife by her side, a woman giving birth has a far better chance of a safe delivery, and of her baby surviving it. Especially in places affected by fragility and crisis, where women and newborns are most at risk, midwives are often the first and only providers of maternal healthcare. Half the current gap in this crucial workforce is in Africa, where maternal death rates are among the highest in the world.Educating, deploying and retaining 1 million more midwives would transform health systems and improve millions of lives. Midwives are at the heart of safer, more equitable healthcare that upholds women’s rights. They have the comprehensive skills and training to provide the bulk of essential sexual and reproductive health services, and many other forms of care that help ensure women’s overall well-being. Midwives can provide family planning, skilled birth attendance and critical care during pregnancy and after childbirth. They can also provide nutrition counselling, cancer screenings, and meet other diverse healthcare needs.These gains ripple outward. Every $1 invested in midwifery yields up to $16 in social and economic gains – a smart and cost-effective strategy to expand healthcare and improve development outcomes. Midwifery is the backbone of healthy and resilient societies where women and communities can thrive.Through the Midwifery Accelerator coalition, UNFPA is supporting multiple countries in developing evidence-based investment cases to promote midwifery models of care tailored to local contexts. Midwives play an invaluable role in health systems. Strengthening investment in this mostly female workforce – through fair compensation and equitable career development opportunities – can help realize their full potential and enhance the quality of care that they can provide. This International Day of the Midwife, we celebrate midwives as the backbone of health systems, and call for urgent investment in their education, leadership, and protection - essential actions if we are to expand the midwifery workforce by 1 million. And we urge for greater use of innovative technologies and diagnostic tools that can strengthen their skills and decision-making so they can deliver safer, more effective care.Empowered midwives offer care that saves and improves lives. Let’s champion and support midwives for every woman who wants one, and for a healthier world for all.Mr. Souleymane Saddi Maâzou, Chargé de Programme Communication et Plaidoyer, UNFPA Niger
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Histoire
15 mai 2026
Les Nations Unies et les autorités régionales renforcent le dialogue autour des défis migratoires et de la cohésion sociale
Le Général de Division Ibra Boulama Issa, Gouverneur de la Région d’Agadez, ainsi que Son Altesse Oumarou Ibrahim Oumarou, ont été reçus ce matin par les équipes du Fonds des Nations Unies pour la Consolidation de la Paix (PBF) et du Bureau de la Coordination des Nations Unies au Niger pour une séance d’échanges consacrée aux principaux défis auxquels fait face la région d’Agadez ainsi qu’aux perspectives de solutions durables. Les discussions ont porté sur plusieurs enjeux prioritaires, notamment la gouvernance migratoire, la prévention des conflits, le renforcement de la cohésion sociale et l’amélioration de la résilience des communautés affectées par les défis sécuritaires et les mouvements migratoires dans la région.Cette rencontre a également permis de mettre en lumière la nécessité de renforcer les approches intégrées associant les autorités nationales et locales, les leaders communautaires, les jeunes, les femmes ainsi que les partenaires techniques et financiers afin de promouvoir des réponses durables et inclusives.À travers le Fonds des Nations Unies pour la Consolidation de la Paix (#PBF), le Système des Nations Unies accompagne les efforts du Niger en faveur de la paix, de la stabilité et du développement durable, notamment dans les zones confrontées à des défis sécuritaires et migratoires complexes.Les interventions soutenues par le PBF dans la région d’Agadez contribuent notamment au renforcement de la cohésion sociale, à la prévention de l’extrémisme violent, à l’inclusion socioéconomique des jeunes et des femmes, ainsi qu’à la promotion d’opportunités économiques et de mécanismes de dialogue communautaire.Cette dynamique s’inscrit dans l’engagement continu du Système des Nations Unies à soutenir les priorités nationales et à promouvoir des solutions durables centrées sur les populations, conformément au principe de « Leave No One Behind » et aux Objectifs de Développement Durable (ODD).
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Histoire
14 mai 2026
Journée nationale de la femme nigérienne 2026 : des initiatives fortes pour promouvoir les droits, la sécurité et le leadership des femmes
Niamey, 13 mai 2026, à l’occasion de la Journée nationale de la femme nigérienne, célébrée sous le thème « Mobilisation des femmes nigériennes pour la défense nationale et le développement durable », ONU Femmes, à travers le Groupe thématique Genre et Droits Humains co-dirigé avec le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme, a accompagné plusieurs activités majeures organisées par le Ministère de la Population, de l’Action Sociale et de la Solidarité Nationale, la Ville de Niamey et l’AFN.
Les activités commémoratives ont été officiellement lancées au Centre International de Conférences Mahatma Gandhi, en présence du Premier Ministre, Son Excellence Ali Mahaman Lamine Zeine, de la ministre de la Population, de l’Action Sociale et de la Solidarité Nationale, Professeure Sidikou Ramatou Seyni Djermakoye, de plusieurs membres du gouvernement, du Gouverneur de la région de Niamey ainsi que des représentants du Système des Nations Unies.
Dans son intervention, le Premier Ministre a salué la contribution déterminante des femmes nigériennes dans tous les secteurs de la vie nationale et réaffirmé l’engagement des autorités à soutenir leurs aspirations. « La cause de la femme, c’est la cause de toute la nation. Vaillantes femmes, vous n’êtes pas seules, le gouvernement est à vos côtés. Ensemble, bâtissons un Niger où chaque femme et chaque fille pourra se réaliser », a-t-il déclaré.
L’inauguration officielle de la « Rue de la Femme » a constitué l’un des moments symboliques de cette célébration. La coupure du ruban a été effectuée par la Ministre de la Population, de l’Action Sociale et de la Solidarité Nationale, l’Administrateur Délégué de la Ville de Niamey et la Représentante de ONU Femmes, en présence du ministre des Transports et de l’Équipement, du Ministre du Commerce et de l’Industrie ainsi que du Coordonnateur résident ai du Système des Nations Unies.
Cette initiative, soutenue par l’Espagne à travers ONU Femmes, s’inscrit dans le cadre du programme Niamey Ville Sûre, inspiré de l’initiative mondiale Villes sûres pour les femmes et les filles. Dans son discours, la Représentante de ONU Femmes Dr Aline Napon Temeizian a rappelé l’importance d’intégrer la sécurité des femmes et des filles dans les politiques urbaines et les investissements publics. « Une rue peut sembler ordinaire, mais lorsqu’elle est pensée intentionnellement, elle devient un indicateur de gouvernance et de la place accordée aux femmes et aux filles dans la cité », a-t-elle souligné.
La réhabilitation de cette rue comprend notamment l’éclairage, l’aménagement et l’amélioration de l’espace public afin de favoriser des environnements plus inclusifs et sécurisés pour les femmes et les filles. La Secrétaire Générale Adjointe du Ministère de la Population a salué cette réalisation comme « un symbole important pour toute la nation ».
Les autorités nationales et les partenaires techniques et financiers ont également procédé à l’inauguration du centre sportif de l’Association des Femmes du Niger (AFN), un espace destiné à promouvoir le bien-être, la cohésion sociale et l’autonomisation des femmes à travers le sport et les activités communautaires.
ONU Femmes, avec l’appui financier du Royaume d’Espagne, a également accompagné un concert de sensibilisation sous le thème « Briser le silence autour des violences », en collaboration avec l’artiste ZM. Cette initiative culturelle a permis de sensibiliser le public sur les violences faites aux femmes et aux filles, tout en promouvant la paix, le dialogue interculturel et le leadership féminin.
À travers ces différentes activités, les autorités nigériennes, les organisations féminines, les partenaires techniques et financiers ainsi que le Système des Nations Unies ont réaffirmé leur engagement commun à promouvoir des espaces plus sûrs, des opportunités et une participation pleine et entière des femmes dans la vie publique.
La Journée nationale de la femme nigérienne 2026 aura ainsi constitué un moment fort de mobilisation nationale en faveur de l’égalité, du leadership féminin et de la construction d’un Niger plus inclusif et résilient.
Les activités commémoratives ont été officiellement lancées au Centre International de Conférences Mahatma Gandhi, en présence du Premier Ministre, Son Excellence Ali Mahaman Lamine Zeine, de la ministre de la Population, de l’Action Sociale et de la Solidarité Nationale, Professeure Sidikou Ramatou Seyni Djermakoye, de plusieurs membres du gouvernement, du Gouverneur de la région de Niamey ainsi que des représentants du Système des Nations Unies.
Dans son intervention, le Premier Ministre a salué la contribution déterminante des femmes nigériennes dans tous les secteurs de la vie nationale et réaffirmé l’engagement des autorités à soutenir leurs aspirations. « La cause de la femme, c’est la cause de toute la nation. Vaillantes femmes, vous n’êtes pas seules, le gouvernement est à vos côtés. Ensemble, bâtissons un Niger où chaque femme et chaque fille pourra se réaliser », a-t-il déclaré.
L’inauguration officielle de la « Rue de la Femme » a constitué l’un des moments symboliques de cette célébration. La coupure du ruban a été effectuée par la Ministre de la Population, de l’Action Sociale et de la Solidarité Nationale, l’Administrateur Délégué de la Ville de Niamey et la Représentante de ONU Femmes, en présence du ministre des Transports et de l’Équipement, du Ministre du Commerce et de l’Industrie ainsi que du Coordonnateur résident ai du Système des Nations Unies.
Cette initiative, soutenue par l’Espagne à travers ONU Femmes, s’inscrit dans le cadre du programme Niamey Ville Sûre, inspiré de l’initiative mondiale Villes sûres pour les femmes et les filles. Dans son discours, la Représentante de ONU Femmes Dr Aline Napon Temeizian a rappelé l’importance d’intégrer la sécurité des femmes et des filles dans les politiques urbaines et les investissements publics. « Une rue peut sembler ordinaire, mais lorsqu’elle est pensée intentionnellement, elle devient un indicateur de gouvernance et de la place accordée aux femmes et aux filles dans la cité », a-t-elle souligné.
La réhabilitation de cette rue comprend notamment l’éclairage, l’aménagement et l’amélioration de l’espace public afin de favoriser des environnements plus inclusifs et sécurisés pour les femmes et les filles. La Secrétaire Générale Adjointe du Ministère de la Population a salué cette réalisation comme « un symbole important pour toute la nation ».
Les autorités nationales et les partenaires techniques et financiers ont également procédé à l’inauguration du centre sportif de l’Association des Femmes du Niger (AFN), un espace destiné à promouvoir le bien-être, la cohésion sociale et l’autonomisation des femmes à travers le sport et les activités communautaires.
ONU Femmes, avec l’appui financier du Royaume d’Espagne, a également accompagné un concert de sensibilisation sous le thème « Briser le silence autour des violences », en collaboration avec l’artiste ZM. Cette initiative culturelle a permis de sensibiliser le public sur les violences faites aux femmes et aux filles, tout en promouvant la paix, le dialogue interculturel et le leadership féminin.
À travers ces différentes activités, les autorités nigériennes, les organisations féminines, les partenaires techniques et financiers ainsi que le Système des Nations Unies ont réaffirmé leur engagement commun à promouvoir des espaces plus sûrs, des opportunités et une participation pleine et entière des femmes dans la vie publique.
La Journée nationale de la femme nigérienne 2026 aura ainsi constitué un moment fort de mobilisation nationale en faveur de l’égalité, du leadership féminin et de la construction d’un Niger plus inclusif et résilient.
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Histoire
14 mai 2026
À Diffa, une avancée décisive contre la polio
Dans le petit camp installé à la périphérie de Gueskérrou, une localité de la région de Diffa située non loin de la frontière avec le Nigéria, Amina 34 ans décrit les conditions dans lesquelles elle vit depuis qu’elle a fui l’insécurité dans son village d’origine. Désormais réfugiée dans ce site, elle n’était plus certaine que ses enfants puissent accéder à des services essentiels. Elle évoque la visite inattendue de l’équipe de vaccination comme un moment important pour sa famille : « Des agents de santé sont arrivés avec des glacières de vaccins et des registres. Pour la première fois depuis longtemps, j’ai eu le sentiment que ma famille n’était pas oubliée », explique t elle.Cette scène reflète la situation sanitaire complexe de la région de Diffa, qui compte six districts sanitaires, 83 centres de santé intégrés et 186 cases de santé, dont 36 fermées en raison de l’insécurité. Dans ce contexte, l’accès aux services de base reste fragile pour les familles vulnérables comme celle d’Amina. Avec une population estimée à 903 277 habitants, marquée par la présence importante de déplacés internes, de réfugiés et de groupes nomades, la région demeure exposée au risque de circulation du poliovirus.La polio, maladie virale pouvant entraîner une paralysie irréversible, continue de menacer les enfants n’ayant jamais reçu de vaccin, dits “zéro dose”, ainsi que ceux insuffisamment vaccinés. Dans certaines zones difficiles d’accès de Diffa, le virus peut circuler silencieusement, mettant particulièrement en danger les plus jeunes.Face à cette situation, le gouvernement, avec le soutien de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), a renforcé un ensemble d’interventions essentielles. Cette collaboration s’est traduite par un appui technique continu pour la planification et le suivi des activités, ainsi que par des opérations ciblées visant à maintenir l’accès à la vaccination dans les zones les plus éloignées.Pour le Dr Amadou Housseini, Directeur Régional de la Santé et de l’Hygiène Publique de Diffa, la coordination entre les acteurs reste indispensable. « Analyser régulièrement les données, accompagner les équipes sur le terrain et s’assurer que chaque zone à risque fait l’objet d’un suivi rigoureux sont des éléments essentiels. C’est cet effort constant qui nous a permis de réduire les cas de poliovirus de type 2 à zéro », note t il.Agent de santé engagé dans les activités de vaccination depuis plus de 12 ans, Aichatou Kangueye décrit le travail sur le terrain comme un effort collectif mené dans des conditions variées. Il explique que « se rendre dans les zones éloignées demande une bonne préparation et une coordination avec les communautés. Chaque déplacement nous permet d’atteindre des enfants qui n’auraient autrement reçu aucun vaccin », dit il.Avec l’appui technique de l’OMS, deux sites de surveillance environnementale ont été installés pour détecter la circulation du virus dans les eaux usées depuis avril 2016 selon Mahaman Salahadine responsable régional de la surveillance environnementale). Les équipes ont également bénéficié du renforcement des compétences de 73 agents chargés de la surveillance et de la vaccination, ainsi que de la fourniture d’outils adaptés au terrain. Au total, 583 visites de sites de surveillance ont été réalisées afin de suivre de près l’évolution de la situation. Des équipements essentiels à la chaîne du froid, des outils de collecte et des moyens logistiques ont par ailleurs permis aux équipes d’atteindre des localités difficiles d’accès et de poursuivre leurs activités malgré les contraintes.
En parallèle, huit campagnes de vaccination et trois passages de grand rattrapage ont été menés entre 2024 et 2025 pour atteindre les enfants zéro dose et ceux insuffisamment vaccinés. Grâce aux stratégies fixes, mobiles et avancées, les équipes ont pu vacciner en moyenne 349 961 enfants par campagne dans divers environnements : ménages, campements nomades, marchés, gares, points d’eau et villages transfrontaliers. Selon le Dr Jean Baptiste Nikiema, Représentant de l’OMS au Niger, les progrès réalisés à Diffa ont été possibles grâce à des méthodes de travail adaptées aux réalités du terrain. « Il est essentiel d’ajuster nos actions à ce que vivent réellement les communautés, car c’est sur cette base que nous parvenons à protéger les enfants, même dans les zones difficiles d’accès. » Les équipes ont fait évoluer leurs actions en tenant compte des mouvements de population, de l’accès parfois limité à certaines localités et des informations partagées par les communautés. Cette approche, combinant surveillance environnementale, suivi avec les autorités sanitaires et participation communautaire, a permis de mieux couvrir la région et de renforcer durablement la protection des enfants.
Pour des familles comme celle d’Amina, ces efforts ouvrent l’accès à des services auparavant hors de portée. Même dans un environnement humanitaire fragile, Diffa montre aujourd’hui qu’aucun enfant n’est hors de portée. Les perspectives pour les années à venir reposent sur le renforcement de la surveillance, de la vaccination de routine et de la qualité des campagnes, avec l’objectif partagé d’éliminer durablement la polio.Dans le camp où elle se sent beaucoup plus en sécurité, Amina entrevoit l’avenir avec une sérénité nouvelle. Le fait de savoir ses enfants protégés des maladies transforme son quotidien et allège ses inquiétudes. « Même dans les moments difficiles, quelque chose de bon peut encore arriver », confie‑t‑elle.Fati AMADOU OUMAROU, Communication Officer OMS NIGER
En parallèle, huit campagnes de vaccination et trois passages de grand rattrapage ont été menés entre 2024 et 2025 pour atteindre les enfants zéro dose et ceux insuffisamment vaccinés. Grâce aux stratégies fixes, mobiles et avancées, les équipes ont pu vacciner en moyenne 349 961 enfants par campagne dans divers environnements : ménages, campements nomades, marchés, gares, points d’eau et villages transfrontaliers. Selon le Dr Jean Baptiste Nikiema, Représentant de l’OMS au Niger, les progrès réalisés à Diffa ont été possibles grâce à des méthodes de travail adaptées aux réalités du terrain. « Il est essentiel d’ajuster nos actions à ce que vivent réellement les communautés, car c’est sur cette base que nous parvenons à protéger les enfants, même dans les zones difficiles d’accès. » Les équipes ont fait évoluer leurs actions en tenant compte des mouvements de population, de l’accès parfois limité à certaines localités et des informations partagées par les communautés. Cette approche, combinant surveillance environnementale, suivi avec les autorités sanitaires et participation communautaire, a permis de mieux couvrir la région et de renforcer durablement la protection des enfants.
Pour des familles comme celle d’Amina, ces efforts ouvrent l’accès à des services auparavant hors de portée. Même dans un environnement humanitaire fragile, Diffa montre aujourd’hui qu’aucun enfant n’est hors de portée. Les perspectives pour les années à venir reposent sur le renforcement de la surveillance, de la vaccination de routine et de la qualité des campagnes, avec l’objectif partagé d’éliminer durablement la polio.Dans le camp où elle se sent beaucoup plus en sécurité, Amina entrevoit l’avenir avec une sérénité nouvelle. Le fait de savoir ses enfants protégés des maladies transforme son quotidien et allège ses inquiétudes. « Même dans les moments difficiles, quelque chose de bon peut encore arriver », confie‑t‑elle.Fati AMADOU OUMAROU, Communication Officer OMS NIGER
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Histoire
14 mai 2026
Servir, impacter, inspirer : le parcours de Fatchima, Volontaire des Nations Unies du PNUD à Diffa
À l’occasion de la Journée nationale de la Femme nigérienne, le programme des Volontaires des Nations Unies (VNU) met en lumière le parcours inspirant de Fatchima Albachir Salha, Volontaire des Nations Unies déployée à Diffa pour le compte du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), au sein du Gouvernorat de Diffa.Dans un environnement professionnel où les métiers liés à la passation de marchés demeurent encore largement dominés par les hommes, Fatchima incarne une nouvelle génération de femmes nigériennes qui s’imposent par leur détermination, leur professionnalisme et leur engagement.Titulaire d’une Licence en Comptabilité et Gestion des Entreprises, elle rejoint le PNUD après avoir découvert une opportunité de volontariat des Nations Unies. Une expérience décisive qui lui a permis d’évoluer dans un domaine stratégique et exigeant, encore peu représenté par les femmes.« Le volontariat est une expérience que j’ai toujours voulu vivre. Chaque fois que je voyais des jeunes volontaires en action, j’étais fière de voir ce qu’ils accomplissaient au service des communautés », confie-t-elle. Une femme engagée dans un secteur stratégiqueAujourd’hui Assistante en passation de marchés au sein du Gouvernorat de Diffa, Fatchima joue un rôle clé dans le suivi des dossiers, la coordination avec les fournisseurs et l’appui à la mise en œuvre des activités soutenues par le PNUD.La passation de marchés constitue un maillon essentiel dans la réussite des projets de développement et des interventions humanitaires. Ce domaine requiert rigueur, sens de l’organisation, intégrité et transparence.Par son travail quotidien, Fatchima contribue directement au bon fonctionnement des projets et, par ricochet, à l’amélioration des conditions de vie des populations bénéficiaires de la région de Diffa.Pour elle, la plus grande satisfaction reste « le résultat et l’impact du travail bien fait ».Le volontariat, un catalyseur d’apprentissage et de confianceSon expérience en tant que Volontaire des Nations Unies lui a permis de renforcer aussi bien ses compétences professionnelles que ses qualités humaines.« Le volontariat m’a appris le don de soi et l’ouverture d’esprit », explique-t-elle.Au-delà des compétences techniques, cette expérience a renforcé sa confiance en elle et sa capacité à évoluer dans un environnement professionnel exigeant.Pour Fatchima, le volontariat représente une véritable opportunité pour les jeunes, leur permettant de contribuer activement au changement au sein de leurs communautés.« C’est gratifiant de se dire que l’on a contribué au bien-être de certaines personnes », souligne-t-elle.Inspirer les femmes à oser et à s’affirmerConvaincue du potentiel des femmes nigériennes, Fatchima estime qu’elles ont toutes leur place dans tous les secteurs professionnels, y compris les domaines techniques et stratégiques.Selon elle, une femme engagée est « celle qui contribue, de près ou de loin, à des actions ayant un impact réel ».À travers son parcours, elle souhaite encourager les jeunes filles à croire en elles-mêmes et à oser s’orienter vers des domaines parfois perçus comme difficiles ou réservés aux hommes.À l’occasion de la Journée nationale de la Femme nigérienne, elle adresse un message fort aux femmes et aux jeunes filles du Niger :« Visons toujours l’impact réel et le succès dans tout ce que nous entreprenons. »Servir avec professionnalisme et engagementLorsqu’on lui demande de résumer son expérience en tant que Volontaire des Nations Unies en trois mots, Fatchima répond sans hésiter : « instructive, valorisante et enrichissante ».Et ce qu’elle souhaite que l’on retienne avant tout de son engagement est simple mais puissant : son professionnalisme.À travers son parcours au sein du Gouvernorat de Diffa, Fatchima incarne une génération de femmes nigériennes engagées, compétentes et déterminées, contribuant activement au développement du pays tout en inspirant d’autres femmes à poursuivre leurs ambitions sans limites. Nana Haoua HASSOUMI DJIBO, UNV Country Coordinator, Niger l Programme Analyst a.i., Tanzania
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Histoire
17 avril 2026
Niger : Le Directeur général de l’OIT renforce l’action coordonnée des Nations Unies pour l’emploi décent au Niger
Au Niger, la visite du Directeur général de l’Organisation internationale du Travail (OIT) a été marquée par des échanges approfondis avec l’équipe pays des Nations Unies, réaffirmant une approche coordonnée et intégrée fondée sur le principe « One UN » pour mieux soutenir les priorités nationales en matière d’emploi décent. Gilbert F. Houngbo, Directeur général de l’OIT, a effectué une mission de travail au Niger du 11 au 15 avril 2026. À cette occasion, il a pris part à un déjeuner de travail à la Maison des Nations Unies avec les agences, fonds et programmes, ainsi qu’avec les partenaires techniques et financiers. Ces échanges ont permis d’identifier des synergies concrètes et de renforcer l’alignement des interventions en faveur de la jeunesse, de l’employabilité et du développement inclusif. Dès son arrivée à Niamey, le Directeur général de l’OIT a été accueilli par les autorités nigériennes, dont la ministre de la Fonction publique, du travail et de l’emploi, ainsi que par Djanabou Mahondé, Coordonnatrice résidente par intérim des Nations Unies au Niger. Cette visite s’inscrit dans une dynamique de coopération renforcée autour de l’emploi décent, de la formation professionnelle et de la protection sociale. Au cours de sa mission, M. Houngbo a été reçu en audience par le Premier Ministre, Ali Mahaman Lamine Zeine, et a échangé avec plusieurs membres du Gouvernement, notamment en charge de la formation technique et professionnelle, de la jeunesse, du commerce et de l’action sociale. Ces discussions ont mis en avant la nécessité d’une approche intégrée pour relever les défis de l’emploi, en particulier pour les jeunes et les femmes. Fidèle au mandat de l’OIT, la visite a accordé une place centrale au dialogue social. Des rencontres distinctes avec les organisations d’employeurs et de travailleurs ont permis de souligner l’importance de renforcer les mécanismes de concertation, de promouvoir les droits au travail et d’améliorer les conditions de travail dans un contexte économique en mutation. La mission a également été ponctuée par une visite de terrain au Centre Cuir et Peaux, soutenu dans le cadre du projet RECOMPENSE. Cette séquence a permis de valoriser des initiatives concrètes de formation et d’insertion professionnelle, illustrant les efforts déployés pour développer les chaînes de valeur locales et promouvoir l’emploi des jeunes. Cette visite réaffirme l’engagement de l’OIT, en étroite coordination avec le système des Nations Unies et les partenaires techniques et financiers, à accompagner le Niger dans la promotion de l’emploi décent pour tous, conformément aux Objectifs de développement durable, notamment l’ODD 8.
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Communiqué de presse
09 avril 2026
Le Représentant Spécial du Secrétaire général Conclut Une Visite De Travail au Niger Pour Renforcer la Paix Et La Sécurité
Dakar, 08 avril 2029 – Dans le cadre de son engagement continu aux côtés des pays de la sous-région pour consolider la paix et la sécurité, le Représentant spécial du Secrétaire général et Chef du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS), Leonardo Santos Simão, a conclu hier une visite de travail de quatre jours à Niamey, capitale du Niger.Au cours de sa mission, M. Simão a multiplié les échanges avec les autorités nationales, notamment avec le Premier ministre, en présence du ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration du territoire, du ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l’extérieur, ainsi que du ministre de la Jeunesse et des Sports. Il s’est également entretenu avec le Président du Conseil consultatif de la Refondation et a pris part à un petit-déjeuner humanitaire réunissant le gouvernement et les acteurs du secteur. Il a aussi rencontré les membres de l’équipe pays des Nations Unies ainsi que le corps diplomatique accrédité au Niger.Les discussions ont porté sur les défis complexes en matière de paix et de sécurité dans la sous-région, en particulier la lutte contre le terrorisme. Le Représentant spécial a souligné la nécessité de renforcer le dialogue, la coordination et les partenariats pour répondre efficacement à ces enjeux.M. Simão a exprimé sa solidarité avec le Niger, récemment touché par des attaques terroristes, et a salué les efforts fournis par les autorités pour assurer la sécurité des populations et lutter contre ce fléau. « Le Niger fait face à des défis importants, mais sa résilience et sa détermination sont exemplaires. L’UNOWAS et l’équipe pays des Nations Unies restent pleinement engagés à travailler avec les autorités et le peuple nigérien pour consolider la paix, la sécurité et le développement », a-t-il déclaré.Cette visite réaffirme l’engagement de l’UNOWAS à soutenir les pays de la région dans leurs efforts pour promouvoir la stabilité et le développement durable, tout en renforçant la coopération avec les partenaires régionaux et internationaux. Bureau de la Communication Stratégique et de l’Information Publique / Strategic Communications and Public Information OfficeKouider Zerrouk, Chef de bureau / SCPIO Chief – (+221) 33 869 85 60 / 77 332 49 28 – zerrouk@un.orgAngelita Mendy Diop, Chargée de communication / Public Information Officer– (+221) 33 869 85 47 / 76 721 78 92 – mendya@un.orgAlpha Ciré Kane, Public Information Assistant / Webmaster – (+221) 869 8585 / 77 528 0985 – alpha.kane@un.org● www.unowas.unmissions.org ● Facebook.com/UNOWAS ● Twitter.com/UN_UNOWASNgor, route de la plage – PO Box 23 851, Dakar Ponty (Sénégal)
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Communiqué de presse
14 janvier 2026
Le Niger progresse vers une éducation accessible et de qualité
L’UNOPS a présenté plus de 38,000 équipements numériques acquis par le gouvernement du Niger dans le cadre du projet LIRE financé par la Banque Mondiale. Ces équipements visent à améliorer les espaces d’apprentissage et à renforcer la gestion du secteur éducatif au NigerCes équipements seront par la suite acheminés par le Ministère sur l’ensemble du territoire nigérien, au bénéfice des élèves, enseignants, encadreurs et cadres de conceptionNIAMEY, Niger - Dans le cadre du Projet Amélioration des apprentissages pour l'obtention de résultats dans l'éducation au Niger (LIRE), financé par la Banque mondiale, l’UNOPS a présenté à Son Excellence Madame la Ministre de l’Éducation Nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues, le 8 Janvier 2026, plus de 38,000 équipements informatiques acquis par le Ministère de l'Éducation Nationale, de l'Alphabétisation et de la Promotion des Langues, à travers l'UNOPS. SE Dr Elisabeth Sherif, Ministre de l'Education Nationale, de l'Alphabétisation et de la Promotion des Langues, a effectuée une visite officielle aux entrepôts de l’UNOPS à Harobanda afin d’examiner le matériel informatique récemment réceptionné, d’un volume global excédant 77 tonnes. La visite s’est déroulée en présence des responsables centraux du Ministère de l’Éducation Nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues, du Coordonnateur du projet LIRE, ainsi que des représentants de la Banque mondiale et de l’UNOPS.Le projet LIRE s'inscrit dans la continuité des efforts déployés par le Gouvernement du Niger visant à améliorer l'accès des filles et des garçons à des environnements d'apprentissage propices à la réussite, ainsi qu'à des plateformes d'apprentissage diversifiées, contribuant de ce fait à l'amélioration de la qualité de l'enseignement. En apportant des solutions flexibles aux défis rencontrés par le système éducatif, notamment la faiblesse des taux d’inscription et de réussite ainsi que le manque du matériel d’enseignement qualifié, cette initiative vise à renforcer le capital humain pour permettre à toutes et à tous de saisir l’avenir en toute confiance. En effet, grâce au financement de la Banque Mondiale, l'UNOPS soutient l'amélioration de la qualité de l'enseignement par le biais du projet LIRE depuis 2023. La phase initiale du projet, d'un montant de 6,3 millions de dollars, a été consacrée à la distribution de 7 000 tablettes équipées de batteries solaires et à la formation de 300 formateurs.
Cette nouvelle phase, dotée de 27 millions de dollars et lancée en 2025, permettra de fournir des équipements et accessoires informatiques en vue d'améliorer les environnements d'apprentissage et de renforcer les systèmes de gestion de l'éducation.Dans l’aire du temps, l’utilisation et l'intégration des technologies d’information et de la communication s'avèrent incontournables pour étendre l'accès à l’éducation, notamment dans les contextes où les infrastructures sont limitées ou les populations sont dispersées. Les équipements remis constituent ainsi des solutions concrètes pour surmonter les barrières socio-économiques et géographiques, permettant une diffusion plus large et équitable du savoir et garantissant la disponibilité des ressources pour améliorer les pratiques et les méthodes d’enseignement. Ces outils, notamment les ordinateurs, tablettes, tableaux interactifs et systèmes de vidéoconférence, ouvrent également la voie à des méthodes d’enseignement plus interactives adaptées aux besoins des apprenants et aux prérequis de l'ère du numérique. Au cours de sa visite, Madame la Ministre a souligné que la modernisation du système éducatif par l'intégration du numérique constitue l'une des orientations majeures définies par les plus hautes autorités du pays. À cet égard, le matériel réceptionné sera progressivement acheminé vers les établissements scolaires, les structures décentralisées et les institutions de formation, au profit des élèves, des enseignants, des encadreurs et des cadres de conception.Hubert DOMAI MANDJODI, chef de bureau de l’UNOPS au Niger, a déclaré: «Investir dans les outils numériques représente un investissement dans l’avenir de l’éducation au Niger. Cette remise concrétise notre engagement collectif et notre partenariat en faveur du renforcement durable des capacités du système éducatif. Ces équipements contribuent à rendre l’apprentissage plus inclusif, plus interactif et mieux adapté aux besoins des enseignants et des apprenants, y compris dans les milieux ruraux, pour que personne ne soit laissé pour compte.»Tout au long de la durée de mise en œuvre de cette deuxième phase du projet, l'UNOPS continuera à gérer les ressources reçues de ses partenaires de manière efficace, efficiente, transparente et responsable, conformément à son expertise et son manuel des achats. Coordonnées pour la presse :Pour plus de détails sur ce projet et/ou pour interviewer un.e spécialiste de l’UNOPS, veuillez contacter Souhaila Merzougui, chargée de communication au bureau multi-pays de l’UNOPS pour l’Afrique de l’Ouest: souhailam@unops.org. À propos de l’UNOPSLa mission de l’UNOPS consiste à améliorer la qualité de vie des communautés et à aider les pays à instaurer la paix et parvenir à un développement durable. L’UNOPS aide les Nations Unies, des gouvernements et d’autres partenaires à gérer des projets et à mettre en place des infrastructures durables et des processus d’achats responsables de façon efficace. Pour en savoir plus, consultez le www.unops.org/fr et suivez l’UNOPS sur Facebook, Twitter, Instagram, LinkedIn, YouTube et WhatsApp.À propos de la Banque Mondiale Avec ses 189 États membres, le Groupe de la Banque mondiale œuvre à la recherche de solutions durables pour aider les pays à mettre fin à la pauvreté et à promouvoir une prospérité partagée en fournissant des conseils, des services de financement et une expertise technique aux gouvernements des pays à revenu faible et intermédiaire.
Cette nouvelle phase, dotée de 27 millions de dollars et lancée en 2025, permettra de fournir des équipements et accessoires informatiques en vue d'améliorer les environnements d'apprentissage et de renforcer les systèmes de gestion de l'éducation.Dans l’aire du temps, l’utilisation et l'intégration des technologies d’information et de la communication s'avèrent incontournables pour étendre l'accès à l’éducation, notamment dans les contextes où les infrastructures sont limitées ou les populations sont dispersées. Les équipements remis constituent ainsi des solutions concrètes pour surmonter les barrières socio-économiques et géographiques, permettant une diffusion plus large et équitable du savoir et garantissant la disponibilité des ressources pour améliorer les pratiques et les méthodes d’enseignement. Ces outils, notamment les ordinateurs, tablettes, tableaux interactifs et systèmes de vidéoconférence, ouvrent également la voie à des méthodes d’enseignement plus interactives adaptées aux besoins des apprenants et aux prérequis de l'ère du numérique. Au cours de sa visite, Madame la Ministre a souligné que la modernisation du système éducatif par l'intégration du numérique constitue l'une des orientations majeures définies par les plus hautes autorités du pays. À cet égard, le matériel réceptionné sera progressivement acheminé vers les établissements scolaires, les structures décentralisées et les institutions de formation, au profit des élèves, des enseignants, des encadreurs et des cadres de conception.Hubert DOMAI MANDJODI, chef de bureau de l’UNOPS au Niger, a déclaré: «Investir dans les outils numériques représente un investissement dans l’avenir de l’éducation au Niger. Cette remise concrétise notre engagement collectif et notre partenariat en faveur du renforcement durable des capacités du système éducatif. Ces équipements contribuent à rendre l’apprentissage plus inclusif, plus interactif et mieux adapté aux besoins des enseignants et des apprenants, y compris dans les milieux ruraux, pour que personne ne soit laissé pour compte.»Tout au long de la durée de mise en œuvre de cette deuxième phase du projet, l'UNOPS continuera à gérer les ressources reçues de ses partenaires de manière efficace, efficiente, transparente et responsable, conformément à son expertise et son manuel des achats. Coordonnées pour la presse :Pour plus de détails sur ce projet et/ou pour interviewer un.e spécialiste de l’UNOPS, veuillez contacter Souhaila Merzougui, chargée de communication au bureau multi-pays de l’UNOPS pour l’Afrique de l’Ouest: souhailam@unops.org. À propos de l’UNOPSLa mission de l’UNOPS consiste à améliorer la qualité de vie des communautés et à aider les pays à instaurer la paix et parvenir à un développement durable. L’UNOPS aide les Nations Unies, des gouvernements et d’autres partenaires à gérer des projets et à mettre en place des infrastructures durables et des processus d’achats responsables de façon efficace. Pour en savoir plus, consultez le www.unops.org/fr et suivez l’UNOPS sur Facebook, Twitter, Instagram, LinkedIn, YouTube et WhatsApp.À propos de la Banque Mondiale Avec ses 189 États membres, le Groupe de la Banque mondiale œuvre à la recherche de solutions durables pour aider les pays à mettre fin à la pauvreté et à promouvoir une prospérité partagée en fournissant des conseils, des services de financement et une expertise technique aux gouvernements des pays à revenu faible et intermédiaire.
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Communiqué de presse
28 novembre 2025
Le HCR et ONU Femmes signent un nouveau cadre de partenariat en appui au Niger en faveur des femmes et des filles affectées par les déplacements forcés
Niamey, le 27 novembre 2025- Le HCR, l’agence des Nations unies pour les réfugiés et ONU Femmes, l’entité des Nations unies pour l’egalité des sexes et l’autonomisation des femmes ont signé un Protocole d’Accord (MoU) pour intensifier leur collaboration en faveur de l’égalité de genre, de la sécurité et de l’autonomisation des femmes et des filles touchées par les déplacements forcés, ainsi que des communautés hôtes. Ce partenariat s’inscrit dans les priorités nationales et les cadres internationaux tels que le Pacte mondial sur les réfugiés, l’Agenda Femmes, Paix et Sécurité et le Cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable (2023–2027).Plus de la moitié des 938 000 personnes déplacées de force au Niger sont des femmes et des filles. Une sur quatre est exposée à des risques accrus de violences faites aux femmes et aux filles, notamment les violences sexuelles, les agressions physiques, l’exploitation, le mariage précoce et le déni de ressources.« À un moment où les ressources humanitaires diminuent, ces chiffres illustrent l’ampleur des défis et la nécessité de renforcer la coordination entre les acteurs humanitaires et du développement », a déclaré Fafa Olivier Attidzah, Représentant du HCR au Niger. « Nous devons travailler plus étroitement ensemble pour maximiser l’impact auprès de celles et ceux qui en ont le plus besoin. Unir nos forces avec ONU Femmes renforce notre capacité collective à lutter contre les violences faites aux femmes et aux filles réfugiées, déplacées et des communautés hôtes, à promouvoir le leadership féminin et à offrir des solutions durables en pleine cohérence avec les priorités du Niger, en coopération avec le système des Nations Unies et en étroite collaboration avec les autorités nigériennes. »Grâce à cet accord, le HCR et ONU Femmes travailleront de manière plus étroite pour renforcer la participation, la sécurité et le leadership des femmes et des filles touchées par les déplacements en vue de:Consolider les initiatives de prévention et de réponse aux violences faites aux femmes et aux filles ; Soutenir l’autonomisation économique des femmes et leur participation aux processus décisionnels communautaires ;Améliorer la collecte et l’utilisation de données désagrégées par âge, genre et diversité ; Mener des actions conjointes de plaidoyer et de communication pour faire progresser l’égalité de genre. « Lorsque l’action humanitaire et le développement placent les femmes et les filles au centre, chaque crise devient une opportunité de transformation », ajoute la Représentante d’ONU Femmes au Niger ai, Maïmouna Seyni Yaye.Le protocole d’accord (MoU) guidera des initiatives conjointes axées sur l’intégration du genre, le leadership féminin et le plaidoyer fondé sur des données factuelles. Il renforcera également la collaboration à travers des plateformes clés de coordination, telles que le Groupe Genre dans l’Action Humanitaire (GiHA), qui veille à ce que la planification dans tous les secteurs tienne compte des besoins spécifiques des femmes et des filles, et le Groupe de travail sur la Redevabilité envers les Populations Affectées (AAP), qui garantit que les voix des communautés orientent les décisions humanitaires.La signature intervient en pleine campagne des 16 Jours d’actions patriotiques contre les violences faites aux femmes et aux filles, soulignant l’engagement du HCR et d’ONU Femmes à soutenir les efforts nationaux et communautaires visant à mettre fin à toutes les formes de violences faites aux femmes et aux filles. Ce partenariat stratégique permettra aux deux agences de conjuguer leurs expertises pour renforcer la cohérence des actions humanitaires, de développement et de paix au Niger, conformément aux engagements du Système des Nations Unies.Pour toute informations complémentairesHelen Ngoh Ada - Communications Officer UNHCR-Email: ada@unhcr.org
BOUBACAR SEYNI Fatimata- Communication Analyst UNWOMEN: email: fatimata.seyni@unwomen.org
BOUBACAR SEYNI Fatimata- Communication Analyst UNWOMEN: email: fatimata.seyni@unwomen.org
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Communiqué de presse
28 août 2025
Le Niger et les Nations Unies lancent quatre programmes phares conjoints pour impulser transformation, croissance et cohésion sociale
Réunis au Centre International de Conférences Mahatma Gandhi, autorités nationales, représentants onusiens, diplomates, partenaires techniques et financiers, société civile et secteur privé ont officiellement lancé quatre programmes phares conjoints, visant à accélérer la réalisation des Objectifs de Développement Durable (ODD) et à catalyser la transformation du pays à l’horizon 2030. Ce moment institutionnel fort répond à une double ambition : un alignement renforcé sur les priorités nationales du Niger, et une approche intégrée, inclusive et transformationnelle dans la mise en œuvre des interventions du Système des Nations Unies.Un processus stratégique né du dialogue et de la vision partagéePrésidée par le Ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l’extérieur, représentant Son Excellence le Premier Ministre, la cérémonie a réuni des membres du Gouvernement, des représentants diplomatiques, des chefs d’agences onusiennes, des partenaires techniques et financiers, ainsi que des acteurs de la société civile, du secteur privé et du monde académique. Ce large rassemblement multi-acteurs illustre l’ancrage national et international des programmes, ainsi que la dynamique de co-construction et de coresponsabilité qui a guidé leur élaboration. Dans son discours d’ouverture, la Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies, Mme Mama Keita, a rappelé que ces programmes sont l’aboutissement d’un dialogue stratégique approfondi engagé avec les autorités nigériennes en 2024, dans un contexte régional marqué par des défis multidimensionnels. Elle a souligné la nécessité de passer d’une logique de fragmentation des projets à une programmation conjointe cohérente, lisible et structurée, capable de générer un impact tangible pour les populations. Ces programmes visent non seulement à renforcer l’efficacité de l’action publique et de la coopération internationale, mais aussi à transformer les défis en opportunités, en plaçant les communautés au cœur du changement. « Ces programmes phares sont le fruit d’un partenariat étroit avec le Gouvernement nigérien. Ils visent à transformer les défis en opportunités pour bâtir un Niger résilient et prospère. » Mama Keita Quatre axes pour transformer durablement le NigerChacun des programmes est porté par un ministère lead et co-construit avec les agences onusiennes concernées, illustrant une nouvelle approche de partenariat intégré et sectoriel, et couvrent les domaines stratégiques suivants :(1) la gouvernance socio-économique, visant à améliorer la transparence, l’efficacité des institutions et la gestion des ressources publiques ; (2) l’éducation et la formation, centrée sur l’accès équitable à une éducation de qualité, avec une attention particulière aux filles et aux zones rurales ; (3) la jeunesse et l’employabilité, axée sur la formation professionnelle, la création d’opportunités économiques et l’entrepreneuriat des jeunes ; et (4) la souveraineté alimentaire, mettant l’accent sur la résilience des systèmes agricoles, la production locale et la réduction de la dépendance aux importations. Une volonté politique affirmée et un appel à la mobilisationPrenant la parole au nom du Premier Ministre, M. Bakary Yaou Sangaré, Ministre des Affaires Étrangères, a salué cette initiative conjointe et réaffirmé la vision du Gouvernement :« Ces programmes traduisent notre vision commune d’un Niger souverain, où chaque citoyen peut réaliser son plein potentiel. »Sur le plan financier, la mise en œuvre des programmes phares conjoints pour la période 2025–2027 est estimée à 1,84 milliard de dollars américains, dont environ 7 % ont déjà été mobilisés par le Gouvernement du Niger et les agences des Nations Unies. Ces programmes, pleinement alignés sur les priorités nationales, s’inscrivent dans le cadre de la Stratégie intégrée des Nations Unies pour le Sahel (UNISS) et des plans-cadres de coopération. Face aux défis multidimensionnels du pays, ils constituent une réponse structurée et ambitieuse, nécessitant une mobilisation accrue des partenaires bilatéraux, multilatéraux, des fondations et du secteur privé. La Coordonnatrice Résidente, Mme Mama Keita, a souligné le rôle central du financement du développement comme levier de transformation durable, appelant à un accompagnement plus prévisible, coordonné et soutenu pour assurer un impact concret sur le terrain.« L’engagement collectif est indispensable pour garantir un impact concret et durable sur le terrain. » — Mama KeitaUn engagement symbolique pour un avenir communLa cérémonie s’est conclue par une signature symbolique des chevalets, marquant l’adhésion officielle de toutes les parties prenantes à la mise en œuvre des programmes phares. Ce moment sollennel scelle non seulement l’engagement politique et institutionnel, mais cristallise également une vision partagée d’un Niger plus souverain, équitable, résilient et prospère, aligné sur l’Agenda 2030 et les objectifs de la Stratégie intégrée des Nations Unies pour le Sahel (UNISS). Le discours de clôture du Ministre des Affaires Étrangères a mis en avant la convergence des visions autour d’un socle commun : celui d’un développement centré sur l’humain, porté par la solidarité, la responsabilité partagée et la redevabilité mutuelle.Ce lancement marque ainsi une étape décisive dans l’évolution du cadre de coopération entre le Système des Nations Unies et le Gouvernement du Niger, en ouvrant la voie à une programmation plus ambitieuse, plus lisible et mieux alignée aux priorités de l’État.Pour plus d’informations, veuillez contacter :Aminta Hassimi, Spécialiste en Communication - Bureau du Coordonnateur résident du Système des Nations Unies au Niger : aminta.hassimi@un.org Site web : https://niger.un.org/fr - Twitter : https://twitter.com/SNUniger
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Communiqué de presse
27 juin 2025
Le Niger se mobilise pour la 4ᵉ Conférence Internationale sur le Financement du Développement (FFD4) : vers des engagements concrets pour accélérer la mise en œuvre des ODD
Dans un environnement mondial marqué par la réduction des ressources concessionnelles, les réformes urgentes de l’architecture financière internationale et les défis sécuritaires croissants, le Niger souhaite renforcer son plaidoyer pour un financement plus équitable, prévisible et aligné sur ses priorités nationales. La réunion s’inscrit dans la dynamique du UN80, du Pacte pour le Futur et du Nouveau Cadre de Financement (Funding Compact), visant à doter les Nations Unies et leurs partenaires d’outils modernes pour soutenir les Objectifs de Développement Durable (ODD). Un engagement collectif pour des solutions durablesMme Ngoné Diop, Directrice du Bureau de la CEA en Afrique de l’Ouest, a mis en lumière les opportunités qu’offre l’initiative UN80, notamment en matière de gains d’efficacité, de gouvernance financière et de transparence. Le Pacte pour le Futur, quant à lui, appelle à une refondation des pratiques de financement pour les générations futures, avec un accent particulier sur la jeunesse, l’innovation, la paix et le développement durable. Des perspectives économiques contrastéesLors de son intervention, M. Moustapha Ly, Représentant Résident du FMI, a partagé un aperçu des performances économiques du Niger. Malgré une croissance projetée à 6,6 % en 2025 grâce aux exportations de pétrole brut et à la relance de l’agriculture, les contraintes budgétaires, la détérioration du secteur bancaire et les restrictions de financement continuent de peser lourdement sur la mise en œuvre des politiques sociales.Une mobilisation renforcée de la Banque mondiale pour soutenir les priorités nationalesPrenant la parole lors de cette rencontre, M. Hans Fraeters, Représentant Résident de la Banque mondiale au Niger, a mis en exergue les principaux axes d’intervention de la Banque mondiale, alignés sur les priorités nationales, notamment dans les secteurs de l’éducation, de la santé, de la protection sociale et des infrastructures résilientes. À l’approche de la FFD4, il a insisté sur l’importance d’une coopération renforcée pour maximiser l’impact des investissements, soutenir les réformes structurelles et renforcer la résilience économique du pays dans un contexte régional complexe. L’état d’avancement des ODD : entre progrès et défisLa Représentante Résidente du PNUD, Dr. Nicole Kouassi, a dressé un état des lieux des ODD au Niger. Bien que des progrès soient notés dans les domaines de la gouvernance, de l’environnement et des partenariats (ODD 11, 13, 15, 16, 17), plusieurs indicateurs, notamment ceux liés à l’éducation, à l’accès à l’eau et à l’emploi, stagnent ou régressent. Le Niger a contextualisé 16 des 17 ODD et établi des mécanismes de suivi rigoureux. Toutefois, des inégalités persistantes et la fragilité des services de base nécessitent une action accélérée et des investissements ciblés. Une voix forte du Niger à SévilleÀ travers cette rencontre, le Niger affine sa position pour porter une voix forte lors de la FFD4. La Coordonnatrice Résidente, Mme Mama Keita, a rappelé l’importance de renforcer les partenariats et d’aligner les mécanismes de financement avec les ambitions nationales, tout en appelant à plus de solidarité envers les pays vulnérables.Contact presse :
Bureau du Coordonnateur Résident, Système des Nations Unies au Niger
Aminta Hassimi LarabouSpécialiste en Communication et PlaidoyerBureau du Coordonnateur Résident du Système des Nations UniesCell : (227) +227 80 07 97 73. Email: aminta.hassimi@un.orghttps://niger.un.org/fr . https://twitter.com/SNU_niger
Bureau du Coordonnateur Résident, Système des Nations Unies au Niger
Aminta Hassimi LarabouSpécialiste en Communication et PlaidoyerBureau du Coordonnateur Résident du Système des Nations UniesCell : (227) +227 80 07 97 73. Email: aminta.hassimi@un.orghttps://niger.un.org/fr . https://twitter.com/SNU_niger
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