Histoire
Au Niger, fuir pour assurer sa sécurité
La violence s'est intensifiée cette année à Diffa, dans le sud-est du pays, où le nombre de personnes tuées, blessées ou enlevées est le plus élevé depuis 2015.
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Les objectifs de développement durable au Niger
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs globaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU au Niger:
Agir
02 avril 2020
Coronavirus : urgence de santé internationale
La maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) est un important sujet de conversation. Pour vérifier les faits, consultez les sources fiables d’information.
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Allocution
26 mars 2020
Lo N'Diaye: Le COVID-19 est un défi collectif qui appelle une mobilisation collective
Excellence Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement,
Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement
Honorables Députés
Mesdames, Messieurs les Membres du Corps diplomatique et consulaire,
Chers collègues du Système des Nations Unies, des Organisations multilatérales, et bilatérales
Tout Protocole dument observe, Mesdames, Messieurs
Excellence Monsieur le Premier Ministre, l’honneur m’échoit, au nom de l’ensemble du système des Nations Unies au Niger, de vous remercier pour nous avoir invité à cette importante rencontre sur la pandémie du COVID-19.
Je voudrais saisir cette occasion, pour exprimer au gouvernement et peuple Nigériens, la compassion et la solidarité sans faille de la communauté des partenaires au développement, face à la situation critique créée par cette pandémie.
Aussi, voudrais-je féliciter les Hautes autorités et le gouvernement du Niger, pour avoir été au front dès les premières heures, et pris de courageuses et drastiques mesures, afin de protéger le peuple nigérien et nous tous, du virus COVID 19.
C’est aussi le moment pour la communauté des partenaires, que nous sommes, de vous réaffirmer notre engagement collectif, à accompagner les efforts importants déployés par le gouvernement en vue d’endiguer le Coronavirus.
Excellence Monsieur le Premier Ministre,
Mesdames et Messieurs, les membres du gouvernement
Comme vous le savez, le Système des Nations Unies, à travers notamment son Institution dédiée, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), a été en première ligne dès la première notification par la Chine, le 31 décembre 2019, d’une forme inconnue de cas d’étiologie inconnue de pneumonie, plus tard dénommée nouveau coronavirus COVID-19.
Ici également au Niger, l’OMS, eu égard à mandat et, de concert avec toutes les agences du Système des Nations Unies, a travaillé, avec le gouvernement, pour anticiper et partant, préparer le Niger à faire face à d’éventuelles infections.
Ainsi depuis le 31 décembre 2019, le CODIV 19 continue inexorablement son expansion. En effet, à ce jour de 24 mars 2020, selon l’OMS, le nombre total de personnes infectées s’élève à 372.757 ; 195 pays et territoires sont touchés et 16231 décès ont été enregistrés. En Afrique, 37 pays, dont le Niger, sont touchés.
Ces chiffres montent à suffisance, l’expansion exponentielle du virus.
Bien que le Niger soit à ce jour, relativement moins touché que beaucoup de pays africains, l’heure est à la mobilisation totale pour contenir ce qui est convenu d’appeler la crise sociale, économique inhérente à la pandémie.
C’est dans cette perspective que l’équipe des Nations Unies au Niger, que j’ai l’honneur de diriger, a mis en place un Comité inter-agence Covid 19 et sous la coordination technique de l’OMS, a élaboré, le 20 Mars 2020 un plan de contingence de préparation et de réponse au COVID-19.
Excellence Monsieur le Premier Ministre, en attendant de mieux expliciter les détails de ce plan au cours de nos discussions, avec la contribution de mes collègues Chefs d’Agences, je voudrais vous décliner quelques points majeurs de notre réponse coordonnée.
Notre plan de contingence couvre une période initiale de 6 mois. Au-delà des actions naturelles envers tout le personnel des Nations Unies face à la pandémie, le plan assure la continuité des activités du système des Nations Unies pour apporter une contribution coordonnée et intégrée au plan de contingence du Niger. Le dispositif opérationnel du plan s’articule autour de 34 activités regroupées en cinq axes stratégiques : (i) Le renforcement de la coordination et la planification ; (ii) Le renforcement des mesures de prévention et d’hygiène ; (iii) Le renforcement de la prise en charge médicale ; (iv) Le renforcement de l’appui du système des Nations Unies à la partie nationale ; (v) Le renforcement de la communication et engagement communautaire.
Dans cette perspective, et pour faire l’économie des domaines que recouvre la coopération de la communauté des partenaires avec le gouvernement et le peuple Nigérien, je voudrais vous faire part des trois aspects fondamentaux et essentiels sur lesquels la communauté des partenaires envisage de focaliser sa contribution au plan de contingence du Niger, à la lumière du budget que nous avons reçu du gouvernement.
Premièrement : l’appui de la communauté internationale au renforcement des systèmes de santé pour répondre au COVID-19, y compris l’approvisionnement et la gestion de la chaîne d’approvisionnement
Deuxièmement : Le renforcement des mécanismes de gestion et de réponse inclusive et multisectorielle au COVID-19
Troisièmement : L’assistance technique pour la réalisation des études d’évaluation de l’impact socio-économique et de recouvrement après le COVID-19 ; et la sauvegarde des progrès vers l’atteinte des ODD
Excellence, Monsieur le Premier Ministre,
J’ai l’honneur et le plaisir de vous annoncer, que la contribution collective, initiale du système des Nations Unies au plan de contingence du Niger s’élève à 22 millions de dollars américains, soit 12 milliards 836 millions de FCFA. En plus de ces fonds rapidement mobilisables, le SNU met également à disposition ses moyens pour des acquisitions groupées de matériel et produits répondant aux standards de sécurité requis, dans des conditions d’urgence.
Je voudrais remercier vivement mes collègues Chefs d’agences pour l’élan de solidarité dont ils ont fait montre, collectivement, et rapidement, auprès du gouvernement et du peuple nigériens. Une telle expression de solidarité n’a d’égale que notre engagement commun, renouvelé auprès du Niger, pour lui permettre de faire face à ses défis et urgences, en l’espèce à circonscrire la pandémie du Codiv 19.
Excellence Monsieur le Premier Ministre,
Je vous exprime une fois de plus, la reconnaissance du Système des Nations Unies pour les efforts et les mesures d’anticipation prises par le Niger. Avant même d’enregistrer de cas confirmés, le Niger a annulé dès le 13 Mars 2020 deux importantes rencontres. Son Excellence, Mahamadou Issoufou, Président de la République du Niger, dans une adresse solennelle à la Nation a annoncé, le 17 mars 2020, des mesures courageuses de fermeture des aéroports, des frontières terrestres et des établissements publics. Je citerais également la mise à disposition d’une enveloppe initiale de 1 milliard de FCFA pour le financement du plan de lutte.
Notre contribution vient à l’appui de ces efforts si importants déjà déployés par le Niger. En ma qualité aussi de Coordonnatrice Humanitaire, je puis vous assurer que la communauté humanitaire ( ONGs et Agences) est également disponible pour soutenir les efforts du gouvernement afin de limiter au maximum l’aggravation de la vulnérabilité des populations déjà sous stress ».
Excellence Monsieur le Premier Ministre,
Dans la continuité de l’engagement du Gouvernement du Niger, le Plan d’action préparé illustre avec éloquence les principaux axes de prévention et les perspectives de recouvrement du bien-être des populations après le virus COVID 19, ce qui est essentiel pour redynamiser l’économie du pays, après l’endiguement de la pandémie. A ce titre, la Commission Economique des Nations pour l’Afrique (CEA) vient d’effectuer une analyse sur l’impact énorme de la pandémie sur l’économie des pays africains et les mesures idoines à mettre à œuvre. Je puis vous assurer que les Nations Unies seront également à vos côtés et ne ménagerons aucun effort pour accompagner le Niger dans cette phase post Codiv 19.
Comme indiqué par le Secrétaire Général des Nations Unies, Mr. Antonio Guterres, les défis sans précédent auxquels nous sommes confrontés à cause de la maladie à coronavirus, COVID-19, ont déjà bouleversé la vie d’une grande partie d’entre nous. Dans cette salle, beaucoup de personnes présentes à cette réunion ont leurs familles confinées dans des pays infectés.
En ces moments difficiles, le devoir de solidarité s’impose au Système des Nations Unies, et à l’ensemble des partenaires au développement du Niger. Le COVID-19 est un défi collectif qui appelle une mobilisation collective. L’Organisation des Nations Unies continuera de soutenir tous les efforts déployés par votre gouvernement, pour répondre aux ses conséquences économiques et sociales, dévastatrices du Codiv 19.
Je voudrais conclure mes propos en partageant avec vous ce message du Secrétaire général de l’ONU Monsieur Guterres
Je le cite : « Mon message central est clair : nous sommes dans une situation sans précédent et les règles normales ne s’appliquent plus. Nous ne pouvons pas recourir aux outils habituels en des temps aussi inhabituels. La créativité de la réponse doit correspondre à la nature unique de la crise - et l’amplitude de la réponse doit correspondre à son ampleur. Notre monde fait face à un ennemi commun. Nous sommes en guerre avec un virus », fin de citation.
Vive la coopération internationale, Vive le Niger ! Je vous remercie de votre aimable attention.
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Communiqué de presse
31 mars 2020
Déclaration de l’UNICEF sur la désinformation concernant le coronavirus
NIAMEY (Niger), 17 mars 2020 – Le Bureau de l’UNICEF au Niger tient à informer le public qu’un message trompeur se présentant comme une communication de l’UNICEF circule depuis ses derniers jours via les réseaux sociaux et via internet à propos du coronavirus. Si beaucoup d’informations sur le coronavirus et la manière de s’en protéger circulent, malheureusement, toutes ne sont pas fiables.
L’UNICEF rappelle au public qui souhaite se renseigner sur l’épidémie qu’il est important de consulter des sources fiables et de ne pas relayer d’informations non vérifiées véhiculées par des publications issues des médias sociaux.
Nous demandons aux citoyens de s’efforcer d’obtenir des informations fiables auprès de sources vérifiées telles que l’UNICEF ou l’OMS, les représentants des autorités sanitaires et les professionnels de santé de confiance, sur la manière dont ils peuvent se protéger eux et leur famille, et nous les appelons à s’abstenir de partager des informations provenant de sources non fiables ou non vérifiées.
Dans la société actuelle où l’information est foisonnante, il peut s’avérer difficile de déterminer exactement où obtenir des informations pour savoir comment se protéger, soi-même et ses proches. Toutefois, nous devons absolument rester aussi vigilants quant à l’exactitude des informations que nous partageons qu’aux autres précautions que nous prenons pour assurer notre sécurité et celle de nos proches.
L’UNICEF prend des mesures pour fournir des informations précises concernant le virus en collaborant avec l’Organisation mondiale de la Santé, les pouvoirs publics et les plateformes en ligne afin de garantir la diffusion d’informations et de conseils fiables. L’organisation s’efforce également d’avertir le grand public lorsque de fausses informations circulent.
Pour vous protéger et protéger votre famille, vous pouvez consulter les sources suivantes :
https://www.unicef.org/niger/coronavirus/
https://www.who.int/fr/emergencies/diseases/novel-coronavirus-2019
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Histoire
01 septembre 2021
Donner aux jeunes les moyens de créer leur propre avenir
UNICEF Niger
31 août 2021
NIAMEY (Niger), 31 août 2021 - À l’initiative d’AfriYan Network et de Generation Unlimited, avec le soutien des Nations Unies au Niger, un panel de haut niveau sur « l’autonomisation des jeunes, les opportunités d’emploi, le financement et les partenariats » s’est tenu à Niamey, réunissant des jeunes avec le gouvernement, les partenaires sociaux, le secteur privé et un éventail d’organisations internationales et locales.
Le panel vise à rassembler des partenaires de différents secteurs ayant un programme commun pour forger des collaborations innovantes avec les jeunes et transformer l’éducation, le travail et les résultats entrepreneuriaux pour les jeunes. L’initiative vise à favoriser de nouvelles approches pour relever les défis multiformes auxquels sont confrontés les jeunes du pays.
UNICEF Niger/2021/Andriamasinoro
Plus de 600 jeunes ont assisté à l’événement du panel à Niamey, le 28 août 2021
UNICEF Niger
L’événement était organisé par le Réseau africain de la jeunesse et de l’adolescence et Generation Unlimited Niger
« La génération actuelle de jeunes représente la majorité de la population au Niger et est une force dominante aujourd’hui et dans les décennies à venir. Le gouvernement et les autres acteurs du développement doivent impliquer les jeunes dans la conception, la programmation et la mise en œuvre de politiques et de stratégies efficaces pour les jeunes qui reflètent nos besoins et nos aspirations », a déclaré le Dr Rachid Awal, Secrétaire exécutif du Réseau africain des jeunes et des adolescents (AfriYan) au Niger, lors de la cérémonie d’ouverture.
« Nous avons la créativité, l’énergie et les compétences en résolution de problèmes pour aider à trouver des solutions à certains des plus grands défis du pays. Mais nous avons besoin de soutien », préconise-t-il.
Aujourd’hui, le Niger a l’un des taux de croissance démographique les plus rapides au monde (3,9% par an) et la structure de population la plus jeune avec un âge médian de 15 ans. La croissance démographique rapide crée une forte demande d’investissements publics dans la santé et l’éducation et soulève la question de la place et du rôle des jeunes dans la société nigérienne.
La question de l’insertion des jeunes sur le marché du travail et de leur capacité à s’engager dans des initiatives entrepreneuriales est particulièrement aiguë, car on estime que la moitié des jeunes sont sous-employés dans le pays (ENISED 2015).
UNICEF Niger
Le ministre nigérien de l’Elevage était parmi les invités spéciaux de l’événement
UNICEF Niger
M. Gado Sabo Moctar, ministre nigérien de l’Entrepreneuriat de la jeunesse, lors de la cérémonie d’ouverture
« Le système éducatif a parfois du mal à préparer les jeunes à des compétences adaptées au contexte local. Des efforts supplémentaires doivent être faits pour encourager l’entrepreneuriat dirigé par les jeunes et permettre à une génération de jeunes de s’engager pleinement dans le cadre de leur société », déclare Rahinatou Souna Moussa, jeune entrepreneure.
« Les micro et petites entreprises dirigées par des jeunes sont vitales dans des pays comme le Niger où l’emploi formel est limité et dans un contexte où la création d’emplois sur le marché est insuffisante. »
Au Niger, environ 500 000 jeunes entrent sur le marché du travail chaque année. Les possibilités d’emploi sont influencées par les déséquilibres du marché du travail et l’inadéquation des compétences, qui constituent une menace non seulement pour les jeunes travailleurs eux-mêmes, mais aussi pour l’économie nationale et la cohésion sociale. Le chômage des jeunes et les emplois de mauvaise qualité ont des conséquences négatives à long terme pour les jeunes travailleurs eux-mêmes ainsi que pour la société dans son ensemble.
« Les jeunes femmes, en particulier, continuent de se heurter à de multiples obstacles à l’accès à l’emploi, y compris des restrictions culturelles et sociales sur les types d’emplois jugés appropriés pour elles; et il y a une ségrégation entre les jeunes femmes et les jeunes hommes », explique Nafissa Ide Sadou, de l’ONG « Femme, Action et Développement ». « De plus, pour des milliers d’enfants au Niger, l’enfance est écourtée par le mariage. »
L’UNICEF estime qu’environ 3 jeunes filles sur 4 ont été mariées avant l’âge de 18 ans et 1 sur 4 avant l’âge de 15 ans. Le lien entre l’éducation et la prévalence du mariage des enfants est particulièrement évident au Niger : 81 % des femmes âgées de 20 à 24 ans sans éducation et 63 % n’ayant fait que des études primaires étaient mariées ou en union à l’âge de 18 ans, contre seulement 17 % des femmes ayant fait des études secondaires ou supérieures.
UNICEF Niger
Au nom du système des Nations Unies au Niger, Mme Louise Aubin, Coordonnatrice résidente des Nations Unies, s’est engagée à promouvoir les partenariats et les alliances autour des jeunes au Niger
UNICEF Niger
Le panel vise à rassembler des partenaires de différents secteurs avec un agenda commun pour forger des collaborations innovantes avec les jeunes
Reconnaissant l’essor de la population jeune dans le pays et la nécessité de mettre en œuvre de nouvelles approches pour résoudre les problèmes existants, le Gouvernement a renouvelé son engagement à soutenir les jeunes à cette occasion.
« Les investissements dans les jeunes peuvent accélérer les progrès vers un avenir prospère et durable. Nous soutiendrons les jeunes avec des compétences pertinentes et à l’épreuve du temps, les mettrons en contact avec l’entrepreneuriat et les opportunités d’emploi, et les soutiendrons alors qu’ils changent notre monde pour eux-mêmes et pour nous tous », a déclaré M. Gado Sabo Moctar, ministre nigérien de l’Entrepreneuriat des jeunes.
Au nom du système des Nations Unies au Niger, Mme Louise Aubin, Coordonnatrice résidente des Nations Unies, s’est engagée à favoriser les partenariats et les alliances autour des jeunes au Niger pour les aider à atteindre leurs objectifs. « Lorsque les jeunes sont préparés et responsabilisés, ils peuvent utiliser leur énergie, leur créativité et leur talent pour transformer un paysage incertain en un monde d’opportunités – pour eux-mêmes et pour nous tous », dit-elle.
Cette initiative a été rendue possible grâce au soutien du gouvernement des Pays-Bas
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Histoire
26 mai 2021
Démarrage de la vaccination du personnel des Nations Unies contre la pandémie du Covid 19
Démarrage de la vaccination du personnel des Nations Unies contre la pandémie du Covid 19
La vaccination du personnel des Nations Unies contre la pandémie du Covid 19 s’inscrit dans le cadre de la campagne à l’échelle nationale du Niger. Ce matin, le 04 Mai 2021, le Ministre de la Santé Publique au Niger, Dr Illiassou Idi Maïnassara, accompagné de ses proches collaborateurs, s’est rendu à la Clinique des Nations Unies, l’un des divers sites de vaccination.
La Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies au Niger, Madame Louise Aubin s'est faite vacciner aux côtés des Chefs d'Agence, saisissant ainsi l'occasion pour encourager tout le personnel du Système à se faire vacciner : tout en respectant les mesures barrières, ce geste de solidarité qu’est la vaccination aide à nous protéger et à protéger ceux que l’on aime.
Crédit photo :
UNICEF Niger/2021/Islamane
RCO Niger/2021/ Aminta
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Histoire
11 février 2021
Troisième Réunion Du Comité De Pilotage Du Guichet Pour Le Niger Du Projet « Fonds Pour La Stabilisation De La Région Du Bassin Du Lac Tchad » : Une Approche Flexible Et Acceptée Par Les Acteurs
Le ministre de l’Intérieur, de la Sécurité Publique, de la Décentralisation et des Affaires Coutumières et Religieuses, M. Alkache Alhada a présidé, hier matin à Niamey, l’ouverture des travaux de la troisième réunion du comité de pilotage du Guichet pour le Niger du projet « Fonds pour la Stabilisation de la Région du Bassin du Lac Tchad ». Au cours de ces échanges, les participants ont réfléchi sur cette démarche qui a commencé à apporter ses fruits en terme de résilience de la population de la Région du Lac Tchad tout en se penchant sur la possible duplication dans le Liptako Gourma afin de créer les conditions de relèvement et de résilience de la Région de Tillabéri face à l’insécurité.
A l’ouverture des travaux, le ministre de l’Intérieur, de la Sécurité Publique, de la Décentralisation, et des Affaires Coutumières et Religieuses, également président du comité de pilotage du Projet « Fonds pour la Stabilisation de la Région du Bassin du Lac Tchad » (FSR/LT) a précisé que le bilan de la mise en œuvre des activités du projet, au cours des douze mois (janvier 2020 à janvier 2021) doit « nous réjouir à plus d’un titre au regard de la dynamique impulsée et de la renaissance de l’espoir au sein de nos vaillantes populations de Bosso, très éprouvées par la crise sécuritaire dans le bassin du lac Tchad ». C’est cet espoir que « nous avons lu sur les visages des populations lors de notre visite du 17 novembre 2020 à Bosso. Cette visite nous a permis d’une part, de constater les résultats des efforts importants consentis par le Gouvernement, soutenu par les partenaires techniques et financiers et l’accompagnement désintéressé du PNUD, et d’autre part, de nous imprégner de l’enthousiasme des populations, en particulier les femmes et les jeunes à participer à la mise en œuvre des actions du projet », a-t-il déclaré.
Entre autres résultats, le ministre Alkache a cité des infrastructures administratives et socio-économiques réhabilitées et de nouvelles réalisées, l’unité spéciale de la sécurité de proximité déployée et appuyée en véhicules et matériels de communication en vue de renforcer sa mobilité dans un territoire aussi immense que la Région de Diffa afin de contribuer à la sécurisation des personnes et de leurs biens. « Il en est ainsi pour l’appui conséquent aux ménages, aux femmes, aux jeunes, à la culture du poivron et du riz dont les récoltes s’annoncent pour bientôt. Dans ce domaine le Projet a renforcé les capacités de production à travers la distribution de motopompes, de matériels aratoires et d’intrants agricoles », a-t-il ajouté.
Selon le ministre chargé de l’Intérieur, ces réalisations ont d’autant plus de mérite que la commune de Bosso est une zone d’accès difficile pour nombre d’acteurs humanitaires. C’est pourquoi le Gouvernement reste, « résolument engagé pour le retour à une vie normale des populations des zones affectées par les crises sécuritaires, en l’occurrence la région de Diffa, et surtout au retour des populations déplacées dans leurs villages », a-t-il assuré.
D’après le ministre en charge de l’Intérieur, l’approche de la Stabilisation prend forme du fait de sa flexibilité et son appropriation par la partie nationale, toute chose qui, avec un dialogue social, répond aux besoins exprimés par les communautés. D’ailleurs, « c’est cette aisance dans son mécanisme de mise en œuvre qui nous invite à sa duplication dans le Liptako Gourma afin de créer les conditions de relèvement et de résilience de la Région de Tillabéri face à l’insécurité », a-t-il dit.
Pour le ministre Alkache, la mise à l’échelle nationale du modèle de stabilisation en cours dans la région de Diffa est d’une impérieuse et pertinente nécessité. « La région du Liptako Gourma, à cheval entre le Niger, le Mali et le Burkina Faso, fait face à une situation d’insécurité née de la crise sécuritaire malienne. Dans notre pays, ce sont les régions de Tillabéri et de Tahoua qui en sont très sérieusement affectées », a-t-il expliqué.
Selon le ministre en charge de l’Intérieur, les leçons qui ont été tirées pendant cette première phase de mise en œuvre du projet et les correctifs apportés à mesure que les prochaines actions sont lancées ainsi que l’appui aux jeunes qui a été renforcé, permettront d’augurer de belles perspectives d’avenir pour cette frange vulnérable et victime. « Très bientôt, les travaux des deux prochaines localités d’intervention, en l’occurrence N’gagam et Tam, débuteront », a-t-il annoncé.
Pour sa part, la Coordinatrice Résidente du Système des Nations-Unies au Niger, Mme. Louise Aubin s’est montrée très optimiste en annonçant la contribution du PNUD s’élevant à 1,4 millions de dollars au soutien des efforts du Gouvernement du Niger et ses partenaires notamment la République Fédérale d’Allemagne, l’Union Européenne, la Suède, le Royaume-Uni, le Royaume des Pays-Bas. « Allant de l’avant, nous demeurerons à l’écoute des populations dont la vie a été bouleversée par la violence: communautés nigériennes, personnes déplacées, réfugiés. Allant de l’avant, nous renforcerons et étendrons notre partenariat. Allant de l’avant, nous nous féliciterons de notre partenariat au cœur de la Stratégie de Stabilisation: en première ligne les communautés elles-mêmes, les Nations Unies, et leadership déterminant des autorités du Niger », a exhorté Mme. Louise Aubin.
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Histoire
11 février 2021
« Nous n’avons plus peur » : Dans les campagnes du sud du Niger, les femmes font désormais entendre leur voix
La vie peut être très difficile dans les villages ruraux du sud du Niger. Certaines années, comme l'année passée et celle qui l’a précédée, les récoltes sont ravagées par les insectes. Et surtout, le climat peut être rude. Le mercure peut dépasser les 40 degrés pendant la saison chaude et les pluies peuvent être violentes et torrentielles pendant la saison humide.
Un jour, se souvient Asma Abdou, "Une forte pluie a commencé à tomber à 4 heures de l'après-midi. À 7 heures, j'ai mis les enfants au lit sous une moustiquaire". Asma a pris cette habitude pour protéger ses enfants des maladies transmises par les insectes, comme le paludisme.
"Le lendemain matin, à l'aube, j'ai entendu un bruit atroce. Le toit s'était effondré. Les voisins sont venus nous aider et chercher les enfants, mais tout était en ruine. Tous les enfants étaient morts. Dieu les avait repris".
Ce genre de catastrophe n'arrive pas souvent dans les petits villages, mais le quotidien des villageois peut être éprouvant. Heureusement, les habitants sont là les uns pour les autres : les voisins viennent vous rendre visite, les autres mères vous accompagnent dans le deuil, les coopératives locales se regroupent pour se partager le travail et alléger le fardeau.
It is these local groups that the United Nations is supporting, to make difficult circumstances a little easier for women in twenty villages in the regions of Maradi and Dosso, in the south of Niger.
Légende: Un groupe de femmes travaille à la culture du sorgho dans la région de Maradi (Photo prise avant la pandémie de COVID-19).
Photo : ©FAO/IFAD/WFP/Luis Tato
Ensemble, ONU Femmes, l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), le Programme alimentaire mondial (PAM) et le Fonds international de développement agricole (FIDA) ont mis en œuvre un programme conjoint visant à donner aux femmes de ces villages les outils et les compétences dont elles ont besoin pour pouvoir mieux travailler et se reposer davantage. Ce programme a été baptisé "Accélérer les progrès vers l'autonomisation économique des femmes rurales" (en anglais : “Accelerating Progress Towards Rural Women’s Economic Empowerment", ou RWEE).
Le programme a permis de mettre à disposition plusieurs outils, dont des plateformes dites "multifonctionnelles", c'est-à-dire des moteurs à gaz pouvant être connectés à différents équipements et utilisés entre autres comme pompes, moulins à grains, décortiqueuses ou encore générateurs. Le nombre de bornes-fontaines a en outre été augmenté de manière à permettre l’approvisionnement de la collectivité en eau. Des dizaines de charrettes et de poulies ont été installées au niveau des puits communautaires et des ânes ainsi que des charrues ont également été mis à disposition.
Ces petites choses, mises bout à bout, ont produit des changements très importants dans la vie quotidienne de plus de 17.000 femmes. Indo Garba vit dans un village appelé Koguia, au sud de Maradi. "Les moulins à grains, les décortiqueuses et les charrues nous ont permis de réduire la pénibilité des tâches ménagères", se réjouit-elle. "Les moulins à grains et les décortiqueuses nous aident à transformer et à conserver le millet, les arachides et les haricots, qui servent à produire des beignets, des biscuits, de l'huile et d'autres produits que nous vendons ensuite sur le marché". Une partie des revenus tirés de ces ventes est utilisée pour entretenir le matériel ou alimenter la caisse d'épargne collective du réseau de femmes.
Le programme conjoint de l’ONU ne fait pas qu'alléger le fardeau des tâches ménagères. Il apprend aussi aux femmes à assumer des responsabilités de direction et à acquérir d'autres types de compétences, de manière à ce qu’elles jouissent d’un pouvoir accru au sein de leur communauté. Plus de 4.600 femmes ont bénéficié de ce programme.
L'une d'entre elles est Saoudé Garba. "Lors des réunions que nous organisons dans nos associations de femmes, nous discutons des difficultés que nous rencontrons et nous essayons de trouver des solutions pour les surmonter", raconte-t-elle.
“Les sessions de formation [de l'ONU] nous ont permis d'acquérir des compétences en matière de direction et d'être sur un pied d'égalité avec les hommes dans la prise de décisions concernant les affaires locales”.
Le groupe de femmes dont fait partie Saoudé s'est récemment organisé pour soutenir la candidature de l'une des femmes membres du groupe aux élections municipales. Aujourd’hui, grâce à la force dont elles ont fait preuve, les femmes sont consultées dans la gestion des affaires locales.
Le groupe a l’intention à présent de soutenir une autre femme qui a, cette fois, présenté sa candidature en vue de siéger à l'Assemblée nationale.
Quelle que soit l’issue de cette course à l’élection, explique-t-elle, les retombées positives de ce programme conjoint sont évidentes.
“Nous nous sentons plus autonomes. Nous n'avons pas peur d'exprimer notre opinion devant les hommes”.
Article produit par le Bureau de la coordination des activités de développement (BCAD). Écrit par Paul VanDeCarr, du BCAD, avec l'appui d'ONU Femmes au Niger.
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Histoire
08 février 2021
Financement humanitaire d'urgence et protection accrue de la population civile au Niger
Le directeur adjoint de la division des opérations et du plaidoyer, David Carden, a lancé aujourd'hui un appel à un financement urgent pour répondre aux besoins humanitaires de 2,1 millions de personnes au Niger.
Le Niger est confronté à une urgence humanitaire complexe marquée par l'insécurité et la violence continues contre les civils perpétrées par des éléments des groupes armés, la pauvreté endémique, les effets du changement climatique, y compris les inondations saisonnières et les poches de sécheresse. La situation humanitaire est encore aggravée par la pandémie de la COVID-19 qui entraîne une augmentation exponentielle des besoins. Cette année, le nombre de personnes au Niger qui ont besoin d'une assistance et d'une protection humanitaires est passé de 2,3 millions à 3,7 millions.
"Lors de ma visite à Ouallam, j'ai pu constater le niveau de souffrance des personnes touchées par cette crise négligée", a déclaré M. Carden à Niamey après une mission de six jours au Niger. "Je salue les efforts du gouvernement et des partenaires humanitaires qui, ensemble, apportent une aide immédiate et vitale aux personnes dans le besoin", a-t-il déclaré. La plupart des personnes déplacées ont été contraintes de fuir à plusieurs reprises et ne peuvent pas rentrer chez elles en raison de l'insécurité. Les pics de violence, en particulier dans les régions de Diffa, Tillabéry, Maradi et Tahoua, créent de nouveaux déplacements et augmentent les besoins humanitaires.
Plus d'un million de personnes ont été déplacées dans tout le pays. L'insécurité persistante et l'impact des inondations ont conduit quelque 530 000 personnes à chercher refuge contre la violence en 2020, tandis que plus de 632 000 personnes ont été déplacées suite à la destruction de leurs maisons par des pluies torrentielles. Environ 2 millions de personnes sont confrontées à une insécurité alimentaire aiguë et chronique en raison de chocs récurrents et du changement climatique, tandis que 457 200 enfants âgés de 6 à 59 mois sont exposés à une malnutrition aiguë sévère cette année. Plus de 50 % des enfants âgés de 7 à 16 ans ne sont pas scolarisés.
Bien que des efforts soient faits pour assurer la protection des civils, cela reste une préoccupation majeure au Niger. En 2020, 287 incidents de sécurité ont affecté les travailleurs humanitaires, 7 humanitaires tués. "Les civils et les humanitaires ne sont pas une cible, ils doivent être protégés à tout prix. « J'exhorte toutes les parties à respecter les lois humanitaires internationales et leur obligation d'épargner les personnes qui ne participent pas à la violence », a déclaré M. Carden.
Le plan de réponse humanitaire 2021 pour le Niger demande 523 millions de dollars, visant à couvrir les besoins aigus des personnes les plus vulnérables. Environ 173 organisations humanitaires fournissent une assistance multisectorielle d'urgence dans tout le pays, y compris dans les zones difficiles à atteindre.
Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Laura Fultang, Chargée de l’Information Publique, fultangl@un.org
Boubacar Hamani Abdoulaye, Chargé de l’Information Publique associé, boubacarhamani@un.org, (+227) 97 86 96 15 Dieudonné Bamouni, Chef de Bureau, dieudonneb@un.org, (+227) 96 00 94 98
Les communiqués de presse d’OCHA sont disponibles sur www.unocha.org ou www.reliefweb.intUN Office for the Coordination of Humanitarian AffairsTo learn more about OCHA's activities, please visit https://www.unocha.org/.
Laura Fultang, Chargée de l’Information Publique, fultangl@un.org
Boubacar Hamani Abdoulaye, Chargé de l’Information Publique associé, boubacarhamani@un.org, (+227) 97 86 96 15 Dieudonné Bamouni, Chef de Bureau, dieudonneb@un.org, (+227) 96 00 94 98
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Communiqué de presse
06 septembre 2021
L'engagement du Canada envers les enfants du Niger
Par Lalaina F. Andriamasinoro
Tel qu'annoncé par le Premier ministre canadien lors du Sommet du G7 le 13 juin 2021, la contribution de 1,3 milliard de dollars du Canada à l' accélérateur ACT , dans le cadre des 2,5 milliards de dollars que le pays a contribué à la lutte mondiale contre la pandémie de COVID-19, aide fournir 87 millions de doses de vaccins aux pays en développement. Le 12 juillet 2021, le Canada a annoncé qu'il partagerait 17,7 millions de doses supplémentaires - distribuées via le COVAX Advance Market Commitment (AMC). Il contribuera à accélérer les livraisons dans les pays à revenu faible et intermédiaire de la tranche inférieure, dont le Niger.
Du vaccin à l'éducation des filles
Au Niger, le gouvernement du Canada a également soutenu l'UNICEF pour améliorer et promouvoir l'éducation des filles, améliorer l'accès et les résultats scolaires des filles et des femmes, en particulier celles touchées par les conflits, les crises et la fragilité. Plus de 220 000 filles des régions de Maradi, Zinder, Dosso, Diffa, Tahoua et Tillabéry bénéficient directement du soutien financier de 7 millions de dollars (CDN) offert par le Canada.
Les filles continuent d'avoir des chances extrêmement réduites d'accéder à l'éducation. Au Niger, 56,3 % des filles et 50,1 % des garçons âgés de 7 à 16 ans ne sont pas scolarisés. Les filles sont privées de leur droit à l'éducation et n'acquièrent pas les connaissances et les compétences dont elles ont besoin pour réaliser leur potentiel tout au long de leur vie. Aussi, pour des milliers d'enfants nigériens, l'enfance est écourtée par le mariage. L'UNICEF estime qu'environ 3 jeunes filles sur 4 ont été mariées avant l'âge de 18 ans et 1 sur 4 avant l'âge de 15 ans.
Retour à l'école en toute sécurité
En 2020, la pandémie de COVID-19 a profondément affecté le système éducatif au Niger et a considérablement ralenti la mise en œuvre du programme d'éducation. La fermeture d'environ 20 000 écoles pendant trois mois a touché plus de 3,5 millions d'enfants, en plus des 2,5 millions d'enfants déjà non scolarisés.
Le soutien du gouvernement du Canada et d'autres partenaires a été essentiel pour assurer le retour sécuritaire des enfants à l'école. L'UNICEF a concentré ses interventions pour minimiser l'impact du COVID-19 sur l'apprentissage des enfants et assurer le retour à l'école des filles en toute sécurité. L'UNICEF a directement soutenu la réouverture en toute sécurité de plus de 3 000 écoles (15 % des écoles), accueillant 450 000 élèves.
Accompagner les enfants en crise
Le nombre d'écoles forcées de fermer en raison de l'insécurité dans les zones touchées par le conflit est passé de 312 à 377 au cours des derniers mois au Niger, touchant près de 22 000 enfants. Les menaces contre la sécurité scolaire étaient particulièrement aiguës dans les régions de Tillabéry, Tahoua et Diffa. L'accès aux écoles dans ces régions est restreint, ce qui entrave les efforts visant à soutenir les enfants touchés par la violence armée. Les enfants sont de plus en plus vulnérables au recrutement et à l'utilisation par des groupes armés à mesure que les conflits dans les régions touchées deviennent plus brutaux, intenses et généralisés.
Grâce au soutien du Canada et d'autres partenaires, l'UNICEF a aidé le gouvernement à répondre aux crises de déplacement en permettant l'accès à l'éducation dans les régions de Diffa, Maradi, Tillabéry et Tahoua. En 2020, plus de 176 000 enfants touchés par les crises sécuritaires et de déplacement ont été soutenus pour la continuité éducative dans ces régions. À la fin du mois de mars 2021, 68 000 enfants supplémentaires avaient accédé à l'éducation formelle ou non formelle, y compris l'apprentissage précoce, et 28 000 enfants avaient reçu du matériel d'apprentissage individuel avec le soutien de l'UNICEF.
« Le Niger a parcouru un long chemin pour faire avancer les droits des enfants et des femmes. Pouvoir aller à l'école est désormais une réalité pour beaucoup plus d'enfants. Mais nous voyons encore un nombre impressionnant d'enfants au Niger souffrir de privations multiples. L'UNICEF apprécie l'énorme soutien du Canada dans l'édification d'un Niger meilleur pour tous les enfants », a déclaré Stefano Savi, représentant de l'UNICEF au Niger.
Covid-19 au Niger : 6 cas de variant delta et 13 autres de variant nigérian enregistrés
Au Niger, le séquençage des cas de Covid-19 a permis d'isoler 6 cas du variant Delta (indien) tous à Niamey, la capitale, parmi lesquels 4 voyageurs et 2 alertes et 13 autres cas du variant Nigérian dont 8 à Niamey et 5 dans la région d'Agadez, a appris l'ANP d'une communication en date de ce […]
Covid-19 en Côte d'Ivoire : 160 agents d'un secrétariat d'Etat se font vacciner
En application des consignes gouvernementales, le secrétaire d'État chargé de la Modernisation de l'administration ivoirienne, Dr Brice Kouassi, a organisé une campagne contre la Covid-19 qui a déjà permis la vaccination de 160 de ses collaborateurs. La première séance de cette campagne, tenue le 1er septembre 2021, a enregistré une mobilisation de 160 agents dont les membres du Cabinet, les responsables des structures sous tutelles. L'opération a également enregistré des directeurs centraux et des agents qui ont reçu la première dose du vaccin Pfizer.
Donnant l'exemple, c'est le Dr Noël Tahet, directeur de Cabinet, qui a reçu le premier vaccin. La deuxième dose de cette première campagne sera administrée le 23 septembre prochain. D'autres séances seront organisées pour couvrir toutes les directions de ce secrétariat d' état. La séance de vaccination a été assurée par une équipe mobile de l'Institut national de l'hygiène publique (INHP). Le ministère de la Santé a enregistré le 5 septembre 2021, 120 nouveaux cas de Covid-19 sur 5 175 échantillons prélevés soit 2,3 % de cas positifs, 184 et 3 décès. A la date du 5 septembre 2021, la Côte d'Ivoire compte donc 56 855 cas confirmés dont 54 625 personnes guéries, 467 décès et 1 763 cas actifs.
Le 4 septembre, 12 607 doses de vaccin ont été administrées soit un total de 1 434 173 doses du 1er mars au 4 septembre. 184 guéris et 3 décès. A la date du 5 septembre 2021, la Côte d'Ivoire compte donc 56 855 cas confirmés dont 54 625 personnes guéries, 467 décès et 1 763 cas actifs. Le 4 septembre, 12 607 doses de vaccin ont été administrées soit un total de 1 434 173 doses du 1er mars au 4 septembre. 184 guéris et 3 décès. A la date du 5 septembre 2021, la Côte d'Ivoire compte donc 56 855 cas confirmés dont 54 625 personnes guéries, 467 décès et 1 763 cas actifs. Le 4 septembre, 12 607 doses de vaccin ont été administrées soit un total de 1 434 173 doses du 1er mars au 4 septembre.
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Communiqué de presse
30 août 2021
ANNADIF salue les avancées des travaux de la Commission Mixte Cameroun-Nigeria, et se félicite de l’engagement des deux pays pour finaliser le processus de démarcation de la frontière
L’objectif de cette première visite de travail était de faire le point sur les activités de la CMCN, et renouveler le soutien des Nations Unies aux deux pays dans leurs efforts conjoints pour finaliser la démarcation de la frontière, et lancer des projets de développement pour les populations dans les zones frontalières touchées par les travaux de démarcation.
A cet effet, le Président de la CMCN a eu des rencontres avec les représentants des deux pays au sein de la CMCN. A Abuja, il s’est entretenu avec le Ministre de la Justice, Chef de la délégation du Nigeria, Aboubakar MALAMI, et à Yaoundé, il a rencontré le Chef de la délégation du Cameroun Amadou ALI. Il a également été reçu en audience par le Premier Ministre, Chef du Gouvernement du Cameroun, M. DION NGUTE Joseph.
Durant les discussions avec ses interlocuteurs Nigérians et Camerounais, ANNADIF a salué le travail accompli conjointement qui démontre l’attachement renouvelé des deux pays à la résolution pacifique de leur différend frontalier.
« Le travail entrepris par la CMCN est exemplaire. J’encourage les deux délégations à redoubler d’effort pour finaliser le processus de démarcation, gage de stabilité sous-régionale, » a-t-il déclaré.
A cet égard, le Président de la CMCN a également insisté sur la nécessité d’accompagner les populations vivant des deux côtés de la frontière et à consolider la confiance entre elles.
« La démarcation doit être une opportunité pour un programme de développement qui prend en compte les besoins, et améliore les conditions de vie des populations concernées, » a souligné M. ANNADIF, tout en renouvelant l’appui multiforme des Nations Unies, notamment à travers les équipes pays au Cameroun et au Nigeria.
Le Président de la CMCN a réaffirmé le soutien des Nations Unies aux deux pays, et s’est félicité de l’acceptation par les deux délégations de la tenue d’une réunion de la CMCN qui sera organisée en novembre prochain afin d’examiner les points en suspens et finaliser le projet de démarcation.
À la fin de sa mission, M. ANNADIF a remercié les autorités des deux pays pour la chaleur de l’accueil qui lui a été réservé, à lui ainsi qu’à sa délégation, et a rendu hommage aux experts techniques pour le professionnalisme dont ils font preuve.
Créée en novembre 2001 par le Secrétaire général des Nations Unies à la demande des présidents Paul Biya du Cameroun et Olusegun Obasango du Nigeria, la CMCN facilite la mise en œuvre de l’Arrêt de la Cour internationale de justice (CIJ) du 10 octobre 2002 sur le différend frontalier opposant le Cameroun et le Nigeria.
Plus d’information sur le mandat et les activités de la CMCN sur : Commission mixte Cameroun-Nigeria (CNMC) | UNOWAS
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Communiqué de presse
30 août 2021
L’UNICEF réaffirme son soutien pour la réalisation des droits de l’enfant au Niger
NIAMEY (Niger), le 22 Juillet 2021 - Le nouveau Représentant de l’UNICEF au Niger, M. Stefano Savi, a présenté la copie de sa lettre d’accréditation ce jour à Son Excellence Monsieur Hassoumi Massoudou, Ministre d'État, Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération. Il a saisi cette occasion pour réaffirmer l’engagement de l’UNICEF à soutenir le Gouvernement dans ses efforts de promotion et de protection des droits de l’enfant au Niger.
"D’importantes avancées ont été enregistrées au cours des dernières années en faveur des droits de l’enfant – malgré les urgences récurrentes et simultanées auxquelles le pays est confronté. L’UNICEF se tient au côté du Gouvernement pour accélérer ces efforts" a déclaré Stefano Savi, au cours de cette rencontre. "L’UNICEF se félicite de l’engagement personnel du Président de la République à placer l’éducation des enfants au premier rang des priorités du Niger."
"Le Niger est un pays plein de potentiel. Le pays possède la population la plus jeune au monde. Il est impératif de maximiser les opportunités pour cette population et d’investir dans le capital humain, composé majoritairement d’enfants et de jeunes. C’est de cette façon que nous pouvons transformer l'avenir du pays, des familles et des générations dont les rêves n’ont d'égal que la volonté qu’elles ont de les réaliser" a-t-il déclaré.
"L’UNICEF continuera en amont à concentrer ses efforts pour appuyer le Gouvernement à créer un environnement politique national et législatif favorisant les droits des enfants, et en aval à prioriser les zones où les populations les plus vulnérables et désavantagées sont moins bien desservies par les services sociaux essentiels".
"La malnutrition continue de représenter une menace majeure pour la santé et le développement des enfants au Niger" a-t-il également déclaré. Malgré les efforts récents, les taux et le fardeau de la malnutrition aiguë sévère restent extrêmement élevés dans le pays. On estime que 2,2 millions de personnes ont besoin d'une assistance nutritionnelle dans le pays et que plus de 1,6 million d'enfants de moins de cinq ans souffrent de malnutrition, dont plus de 450 000 sévèrement.
"Pour lutter contre la malnutrition, nous savons qu'il faut investir dans la prévention en premier lieu et être capable de répondre en même temps aux cas de malnutrition aiguë. Nous voulons attirer l'attention sur la nécessité de mettre l'accent et d'investir dans la prévention en tant que solution durable, même au milieu de l'action d'urgence" a-t-il poursuivi.
Au Niger, la vision de l’UNICEF est d’aider le Gouvernement à faire en sorte que tous les enfants, en particulier les plus vulnérables, jouissent de leurs droits ; les adolescents et les jeunes sont autonomes ; les communautés et les systèmes sont renforcés et résilients ; et l’aide humanitaire et le secteur du développement répondent aux causes structurelles de la fragilité et de la vulnérabilité.
"Tout en étant conscient de l’ampleur des défis auxquels font face les enfants, nous pouvons tirer avantage des acquis de ces dernières années pour avancer ensemble, en faisant preuve de solidarité, d’ambition et de confiance dans l’avenir" a-t-il déclaré.
Avant de rejoindre son poste au Niger, M. Savi, en qualité de Représentant Adjoint, a piloté les programmes de l’UNICEF en Afghanistan, au Bengladesh et en Haïti et a été chef du bureau de zone de Balochistan, au Pakistan. Depuis 2006, M. Savi a fourni son assistance technique à l’UNICEF dans les domaines des urgences humanitaires et de la protection de l’enfant en République Démocratique de Congo, au Népal, au Cameroun et au Sri Lanka.
Avant de rejoindre l’UNICEF, M. Savi a servi les organisations internationales Médecins Sans Frontières, en qualité de Directeur General, de Chef de Mission ou de Coordinateur de Projet en Afghanistan et au Sierra Leone, et COOPI en République Démocratique de Congo.
Biographie de M. Stefano Savi, Représentant de l’UNICEF au Niger
M. Stefano Savi a rejoint le Niger en qualité de Représentant de l’UNICEF en juillet 2021.
M. Savi est un professionnel du développement international et un fervent défenseur des droits des enfants avec plus de 25 années d’expériences avec les agences des Nations Unies et les organisations internationales, avec un accent sur la gestion des programmes de pays et une expérience approfondie dans une variété de domaines dont notamment la réponse aux urgences humanitaires. M. Savi a servi l’UNICEF depuis plus de 19 ans.
Avant de rejoindre son poste au Niger, M. Savi, en qualité de Représentant Adjoint, a piloté les programmes de l’UNICEF en Afghanistan (depuis 2017), au Bengladesh (en 2016) et en Haïti (2012-2015) et a été chef du bureau de zone de Balochistan, Quetta de l’UNICEF au Pakistan (2010-2012). Depuis 2003, M. Savi a fourni son assistance technique à l’UNICEF dans les domaines des urgences humanitaires et de la protection de l’enfant en République Démocratique de Congo, au Népal, au Cameroun et au Sri Lanka.
Avant de rejoindre l’UNICEF, M. Savi a servi les organisations internationales Médecins Sans Frontières, en qualité de Directeur General, de Chef de Mission ou de Coordinateur de Projet en Afghanistan et au Sierra Leone, et avec COOPI en République Démocratique de Congo.
M. Savi, titulaire d’un Master en Coopération et Développement de l’Université de Pavia (Italie) a concentré ses études pendant 3 ans en psychomotricité et 3 ans en éducation physique et pédagogie.
De nationalité italienne, M. Savi parle aisément le français, l’anglais, l’italien, est marié et père d’un enfant.
À propos de l’UNICEF
L’UNICEF travaille dans certains des endroits les plus inhospitaliers du monde pour atteindre les enfants les plus défavorisés. Dans plus de 190 pays et territoires, nous travaillons pour chaque enfant, chaque jour, afin de construire un monde meilleur pour tous.
Pour en savoir plus sur l’UNICEF et son action au Niger, veuillez consulter le site : www.unicef.org/niger
Pour plus d’informations, veuillez contacter :
COMMUNIQUE DE PRESSE: L’UNICEF réaffirme son soutien pour la réalisation des droits de l’enfant au Niger
Lalaina F. Andriamasinoro, +227 80 06 60 18, lfandriamasinoro@unicef.org, UNICEF Niger
Binta Saley Souley, +227 90 39 19 28, bsaleysouley@unicef.org, UNICEF Niger
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Communiqué de presse
02 juillet 2021
More than 2.1 million children caught up in a humanitarian crisis in Niger
GENEVA/DAKAR/NIAMEY, 2nd July 2021 - Conflict, displacement, food insecurity, malnutrition, recurrent disease epidemics and outbreaks, cyclical floods and droughts in Niger have put more than 3.8 million people, including 2.1 million children, in need of humanitarian assistance, a 30 percent increase compared to 2020.
UNICEF today released a report calling for increased attention and mobilization to the plight of those children and families who "suffer in silence."
"Considering the dramatic increase in the number of people affected by the multiple, prolonged and complex emergencies in the country, it is a challenge to the government and to the humanitarian community to meet their needs", said UNICEF Regional Director for West and Central Africa, Ms. Marie-Pierre Poirier.
Insecurity is spreading at a rapid pace in Niger. Attacks along the borders with Burkina Faso, Mali and Nigeria have led to significant displacements in the country and continue to wreak havoc on the lives of hundreds of thousands of children.
"Children’s lives have been torn apart. It is hard to believe that children should live in permanent fear of such attacks. This doesn’t have to be their reality" she warned. "The protection of children’s rights, including children in displacement is fundamental, be it the right to food, health, education, water or the right to be protected from violence. They need shelter, food, drinking water, medical care and education".
Attacks in the Lake Chad region have prevented nearly 269,000 people in Diffa (eastern Niger) from returning home. More than 195,000 people are now displaced in the regions of Tillabery and Tahoua, in western Niger. Over 77,000 people who have fled inter-communal violence in northern Nigeria are currently living in Maradi region (central Niger), together with more than 21,000 Internally Displaced Persons (IDPs). As of end of March 2021, Niger hosted a total of 313,000 IDPs, 235,000 refugees and 36,000 returnees.
The number of schools forced to close due to insecurity in conflict-affected areas has increased from 312 to 377 over recent months in Niger. Threats to school security were particularly acute in the regions of Tillabéry, Tahoua and Diffa. In 2020, over 300 schools were closed across the country, affecting almost 22,000 children. Access to schools in these regions is restricted, hampering efforts to support children affected by armed violence.
"Attacks on schools and threats to education are destroying the hopes and dreams of an entire generation of children. The life of a child excluded from school is a tragedy of unfulfilled potential and lost opportunity", Ms. Poirier said.
The sharp increase in insecurity and movement restrictions consequently imposed by the Government have hampered humanitarian actors’ access to populations affected by conflict. UNICEF calls on all stakeholders to respect humanitarian spaces allowing safe and sustainable access to deliver humanitarian assistance to affected populations, including women and children, wherever they are.
UNICEF is working across the country on several priority fronts to help those affected by emergencies and conflicts. It is working with national actors and humanitarian partners to respond to acute emergencies, such as population movements, and strengthen national capacities to mitigate risks and respond to cyclical and chronic emergencies, including flooding, malnutrition, disease outbreaks and epidemics.
In 2021, UNICEF and its partners will need $102.2 million to deliver vital humanitarian aid to children throughout the country.
“UNICEF appeals for solidarity to help the Government and its partners provide vital assistance to affected populations and improve their living conditions” Ms. Poirier called.
About UNICEF
UNICEF works in some of the world’s toughest places, to reach the world’s most disadvantaged children. Across 190 countries and territories, we work for every child, everywhere, to build a better world for everyone.
For more information about UNICEF and its work for children in Niger and in West and Central Africa, visit www.unicef.org/niger and UNICEF West and Central Africa Follow UNICEF on Twitter, Facebook, Instagram and YouTube For more information contact:
Lalaina Fatratra Andriamasinoro, Communication Chief, UNICEF Niger, lfandriamasinoro@unicef.org Sandra Bisin, Communication Chief, UNICEF West and Central Africa, sbisin@unicef.org James Elder, UNICEF Spokesperson, Geneva, jelder@unicef.org
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Lalaina Fatratra Andriamasinoro, Communication Chief, UNICEF Niger, lfandriamasinoro@unicef.org Sandra Bisin, Communication Chief, UNICEF West and Central Africa, sbisin@unicef.org James Elder, UNICEF Spokesperson, Geneva, jelder@unicef.org
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Communiqué de presse
29 mai 2021
G5 Sahel : la Banque Africaine de Développement et le HCR appuient le plan de riposte sanitaire du Niger face à la pandémie de la COVID-19
À cette occasion, le Représentant de la Banque Africaine de Développement, Monsieur Dia, et le Représentant du HCR, Monsieur Gignac, ont rencontré le ministre du Plan, Monsieur Rabiou, le Ministre de la Santé publique, Monsieur Maïnassara.
Ce don d’une valeur de près de 1.45 M dollars américains, qui est destiné au Niger, s’inscrit dans le cadre du projet d’appui en faveur des pays membres du G5 Sahel pour lutter contre la pandémie de Covid-19.
Ce projet d’appui en faveur des pays membres du G5 sahel pour la lutte contre la pandémie a coronavirus (covid-19), coordonné par le G5 Sahel, est financé par la Banque Africaine de Développement à hauteur de plus de 20 millions de dollars américains et mis en oeuvre par le HCR en collaboration avec les gouvernements des cinq pays bénéficiaires (Mauritanie, Burkina Faso, Mali, Niger et Tchad).
« Le Gouvernement du Niger fait de la lutte contre la COVID-19 une de ses premières priorités dans le but de protéger sa population au moment où ce fléau social continue de faire des ravages dans le monde. Cet appui de la Banque africaine de développement et du HCR vient à point nommé pour soulager les patients ainsi que le personnel soignant qui sont en première ligne contre la COVID-19 », a déclaré Dr Illiassou Idi Mainassara, Ministre de la Santé Publique, de la Population et des Affaires Sociales
« Ce financement s’inscrit dans le cadre d’un programme de soutien sans précédent de la BAD aux pays du G5 Sahel dans leur réponse globale a la pandémie du COVID-19. Ce programme repose sur une réponse intégrée à la crise sanitaire articulée autour des priorités des plans de riposte des pays du G5 Sahel. Au-delà de la réponse urgente, les appuis de la Banque contribueront à renforcer les
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capacités du Niger à répondre plus efficacement aux futures pandémies et aux chocs de santé publique », a précisé le Représentant de la Banque africaine de développement, Nouridine Kane Dia.
Trois ambulances médicalisées, un important stock de médicaments, ainsi que 100 concentrateurs d’oxygène, 50 moniteurs multiparamétriques seront mis à disposition du Niger. De même, 300 agents de santé seront formés à la surveillance épidémiologique et à la réponse pour la Covid-19, et à la prise en charge santé mentale et bien-être psychosocial.
« Les ambulances permettront l’évacuation des malades de la Covid-19 et contribueront également au renforcement du système sanitaire au bénéfice des réfugiés et de l’ensemble de la communauté qui les accueille », a souligné le Représentant du HCR pour le Niger, Emmanuel Gignac.
Actuellement, le HCR apporte son soutien à plus 500 000 personnes déplacées et réfugiées au Niger.
La Banque Africaine de Développement a également accordé au G5 Sahel un don de près de 1,4 million de dollars américains provenant de sa facilité d'appui à la transition. Il vise à consolider les capacités d'exécution et de coordination de son Secrétariat Exécutif et à assurer des formations sur la biosécurité et la gestion des déchets biomédicaux dans les cinq pays de l’organisation.
Pour le Secrétaire Exécutif du G5 Sahel, Maman Sambo Sidikou, « cet appui de la Banque africaine de développement et du HCR permet aux États du G5 Sahel de coordonner leurs interventions pour améliorer l’accès aux soins des populations vivant dans les zones frontalières. »
Contacts médias
Banque Africaine de Développement I Alexis Adélé, Département de la Communication et des relations extérieures I a.adele@afdb.org I +225 07 07 3578 20
CNC I cnc.niger@g5sahel.org I + 227 20 72 36 17
HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés I Jean-Sébastien Josset, Associate Communications officer I josset@unhcr.org I +227 90 77 69 76
Ce don d’une valeur de près de 1.45 M dollars américains, qui est destiné au Niger, s’inscrit dans le cadre du projet d’appui en faveur des pays membres du G5 Sahel pour lutter contre la pandémie de Covid-19.
Ce projet d’appui en faveur des pays membres du G5 sahel pour la lutte contre la pandémie a coronavirus (covid-19), coordonné par le G5 Sahel, est financé par la Banque Africaine de Développement à hauteur de plus de 20 millions de dollars américains et mis en oeuvre par le HCR en collaboration avec les gouvernements des cinq pays bénéficiaires (Mauritanie, Burkina Faso, Mali, Niger et Tchad).
« Le Gouvernement du Niger fait de la lutte contre la COVID-19 une de ses premières priorités dans le but de protéger sa population au moment où ce fléau social continue de faire des ravages dans le monde. Cet appui de la Banque africaine de développement et du HCR vient à point nommé pour soulager les patients ainsi que le personnel soignant qui sont en première ligne contre la COVID-19 », a déclaré Dr Illiassou Idi Mainassara, Ministre de la Santé Publique, de la Population et des Affaires Sociales
« Ce financement s’inscrit dans le cadre d’un programme de soutien sans précédent de la BAD aux pays du G5 Sahel dans leur réponse globale a la pandémie du COVID-19. Ce programme repose sur une réponse intégrée à la crise sanitaire articulée autour des priorités des plans de riposte des pays du G5 Sahel. Au-delà de la réponse urgente, les appuis de la Banque contribueront à renforcer les
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capacités du Niger à répondre plus efficacement aux futures pandémies et aux chocs de santé publique », a précisé le Représentant de la Banque africaine de développement, Nouridine Kane Dia.
Trois ambulances médicalisées, un important stock de médicaments, ainsi que 100 concentrateurs d’oxygène, 50 moniteurs multiparamétriques seront mis à disposition du Niger. De même, 300 agents de santé seront formés à la surveillance épidémiologique et à la réponse pour la Covid-19, et à la prise en charge santé mentale et bien-être psychosocial.
« Les ambulances permettront l’évacuation des malades de la Covid-19 et contribueront également au renforcement du système sanitaire au bénéfice des réfugiés et de l’ensemble de la communauté qui les accueille », a souligné le Représentant du HCR pour le Niger, Emmanuel Gignac.
Actuellement, le HCR apporte son soutien à plus 500 000 personnes déplacées et réfugiées au Niger.
La Banque Africaine de Développement a également accordé au G5 Sahel un don de près de 1,4 million de dollars américains provenant de sa facilité d'appui à la transition. Il vise à consolider les capacités d'exécution et de coordination de son Secrétariat Exécutif et à assurer des formations sur la biosécurité et la gestion des déchets biomédicaux dans les cinq pays de l’organisation.
Pour le Secrétaire Exécutif du G5 Sahel, Maman Sambo Sidikou, « cet appui de la Banque africaine de développement et du HCR permet aux États du G5 Sahel de coordonner leurs interventions pour améliorer l’accès aux soins des populations vivant dans les zones frontalières. »
Contacts médias
Banque Africaine de Développement I Alexis Adélé, Département de la Communication et des relations extérieures I a.adele@afdb.org I +225 07 07 3578 20
CNC I cnc.niger@g5sahel.org I + 227 20 72 36 17
HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés I Jean-Sébastien Josset, Associate Communications officer I josset@unhcr.org I +227 90 77 69 76
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